journal de voyage a velo

Publié le 26 Août 2021

Après Grigny-Grigny, Thurins-Turin, voilà Valence-Valencia.

Le vendredi 23 juillet, tout est prêt depuis hier soir, le vélo chargé, je pars de la maison. Le train, à Vienne, est à 7h39, j’arrive à 7h25 à la gare. 10h, je suis à Valence.

De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021

Un petit café, et c’est parti !

De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
Antoine est en stage à Crest. Une pensée pour lui.

Antoine est en stage à Crest. Une pensée pour lui.

De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
Une dame peint le jardin et ses fleurs

Une dame peint le jardin et ses fleurs

Je roule un petit moment avec deux Suissesses qui roulent en VAE. Elles font, disent-elles, leurs « bourgeoises », dormant dans des RbnB, des hôtels.

De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021

12h, je suis à la Voulte.

De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021

Au marché j’achète pour 1€ quatre abricots et un bébé poivron, pour 60 centimes un fromage sec. Premier pique-nique. Une famille passe en monoroue électrique, sac au dos, tente … Ils font la Via Rhôna. Je les reverrai bien plus loin dans mon parcours.

Je fais fausse route à Le Pouzin

Je fais fausse route à Le Pouzin

De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
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Baix
Baix

Baix

De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
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De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021

Plus loin, plantation de kiwis. Plus loin route droite en plein soleil. Il fait chaud et ces lignes droites, vent de face sont pénibles.

Des jeunes filles de l’office de tourisme d’Ardèche sont installées au bord de la piste, vers Roquemaure. Je prends la carte de la ViaRhôna. Dans ce village, je trouve trois papys qui discutent devant un pont « himalayen », c’est-à-dire suspendu. Je passe, il y a du ballant !

 

Roquemaure
Roquemaure
Roquemaure
Roquemaure

Roquemaure

De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021

À 24 km de Montélimar (lieu-dit « Les Grèzes, les travailleurs », je cherche un logement. Il est 18h presque, je n’ai rien trouvé. Une flèche, sur la viaRhôna indique « Base de loisirs ». Camping ? Non, juste une base au bord d’un lac avec foodtruck, scène avec enceintes et jeux gonflables dans l’eau, mais « Baignade interdite » ! Une jeune femme travaillant au centre équestre « Ville de Montélimar » (municipal ?), accepte que je m’installe avec ma tente. Les responsables sont absents, mais il arrive que des campeurs s’installent à vélo. C’est au bord du même lac, le terrain est immense. Un premier chemin en fait le tour, au plus près de l’eau, étroit, couvert d’herbes et, au-dessus, un large chemin où circulent les poneys menés à la longe par les parents promenant les enfants. Je descends m’installer au plus près de l’eau. Mais c’est trop raide pour retenir le vélo dans la pente. Je le lâche, dans sa chute, l’assiette en plastique se casse, pas grave, j’ai une boîte métallique qui fera très bien l’affaire. Je me mets en maillot et fait quelques brasses, puis je lave mes vêtements dans l’eau du lac. J’ai faim, soupe, graines, une figue et ça ira.

Je me suis vite endormie, mais, réveillée vers minuit et demi j’ai eu du mal à me rendormir. Et si quelqu’un venait ? Par exemple ce monsieur, tout à l’heure qui promenait son chien sur le sentier où ma tente se trouve. Elle lui barrait le chemin, il a dû monter au-dessus. Stress. Beaucoup de grenouilles, chants aigus, ou comme un roucoulement, plus grave. Il s’arrête, repart, elles se répondent. J’entends, un peu plus loin, la musique du concert.        

81 km pour ce premier jour 

Un chat, tapi dans un champ, guette deux grands héron. Vaine espérance !

Un chat, tapi dans un champ, guette deux grands héron. Vaine espérance !

Samedi 24 juillet

Réveillée à 5h30, le jour commence à poindre. Pendant que l’eau du thé chauffe, je plie ma tente, comme je le ferai chaque jour, rituel immuable. La confiture de rhubarbe faite par Roland, du pain. Délicieux !

Je trouve un chemin en pente douce pour remonter sur le sentier principal. Au bar du centre équestre, je trouve une prise et un évier. Pendant que recharge mon téléphone et ma batterie d’appareil photo, je fais cuire des graines. Je recroise le monsieur au chien d’hier, nous échangeons un sourire.

Je passe à côté du campement d’un jeune couple. Ils ont planté la tente au bord de la VR, à côté des bancs.

Distance : pas de risque de contracter la COVID !

Distance : pas de risque de contracter la COVID !

Je m’arrête pour visiter Viviers. Le potier connaît Marie-Hélène Chaumuzeau, la potière de Grigny. Le monde est petit. Je bois un café et mange un croissant sur la terrasse de la boulangerie. Je passe à l’office de tourisme. L’employé me prévient que la VR est noyée, un peu plus loin, sous un mètre d’eau, il m’indique par où passer. Je discute un long moment, tout en pédalant, avec un papy sur son VAE arrivé de Chine en pièce détachées ; il peut aussi servir de mobylette. C’est lui qui l’a entièrement monté. Bien qu’instituteur spécialisé, il touche à la mécanique, car c’était le métier de son père. Hésitation, faut-il aller un peu plus loin ? Il part en reconnaissance. Puis arrive Hugues, un jeune du coin. Il me propose de le suivre, il est du coin, il connaît bien les chemins pour éviter de passer par la route nationale. Ce sont de petites routes qui montent (pas mal !) et qui descendent. Puis il bifurque pour aller dans son village, Monta, et m’indique la bonne direction. Finalement, il y a un peu de grande route.   

La VR reprend à Bourg-Saint-Andéol. J’y discute avec un passionné du problème de la bonne posture à vélo. Il m’assure que pour moi, tout va bien. Ils sont tout un groupe. Lui a déjà fait du cyclotourisme.

À midi, les tournesols n’ont pas la corolle dirigée vers le haut, vers le soleil, mais … vers là-bas ! Et je m’aperçois même qu’elles ne sont pas toujours dirigées vers le soleil aux autres heures du jour. Il y a aussi des vignobles.

Bouchon monstre sur l’autoroute à la hauteur de Mornas. J’entends les sirènes de pompiers, de police ou d’ambulance. (Mornas-Mornasse-Mort-né-Mort-vivant)   

De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
Vue de Viviers
Vue de Viviers

Vue de Viviers

Je discute un long moment, tout en pédalant, avec un papy sur son VAE arrivé de Chine en pièce détachées ; il peut aussi servir de mobylette. C’est lui qui l’a entièrement monté. Bien qu’instituteur spécialisé, il touche à la mécanique, car c’était le métier de son père. Hésitation, faut-il aller un peu plus loin ? Il part en reconnaissance. Puis arrive Hugues, un jeune du coin. Il me propose de le suivre, il est du coin, il connaît bien les chemins pour éviter de passer par la route nationale. Ce sont de petites routes qui montent (pas mal !) et qui descendent. Puis il bifurque pour aller dans son village, Monta, et m’indique la bonne direction. Finalement, il y a un peu de grande route.   

La VR reprend à Bourg-Saint-Andéol. J’y discute avec un passionné du problème de la bonne posture à vélo. Il m’assure que pour moi, tout va bien. Ils sont tout un groupe. Lui a déjà fait du cyclotourisme.

À midi, les tournesols n’ont pas la corolle dirigée vers le haut, vers le soleil, mais … vers là-bas ! Et je m’aperçois même qu’elles ne sont pas toujours dirigées vers le soleil aux autres heures du jour. Il y a aussi des vignobles.

Bouchon monstre sur l’autoroute à la hauteur de Mornas. J’entends les sirènes de pompiers, de police ou d’ambulance. (Mornas-Mornasse-Mort-né-Mort-vivant)   

Ne dirait-on pas des squelettes de dinosaures ? !
Ne dirait-on pas des squelettes de dinosaures ? !

Ne dirait-on pas des squelettes de dinosaures ? !

De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021

Je piquenique dans un verger de poiriers. Là, poussent aussi tournesols et lavande. 

Tiens, une orthographe différente du Beauvezer que je connais, dans les Alpes !

Tiens, une orthographe différente du Beauvezer que je connais, dans les Alpes !

De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021

Je demande à un homme où m’approvisionner en eau. Il me dirige vers sa maison, c’est sa femme qui remplit ma bouteille. A Mondragon, y a-t-il une princesse à sauver du dragon ? « C’est pas moi la princesse ! » me dit cette belle femme, yeux bleus, de 70 ans environ. Elle me donne une bouteille qui sort du frigo. Le château, là-haut, est habité. Dans ce village, une maison est si penchée vers la rue, que l’on a l’impression qu’elle va tomber. La façade est plutôt sale, vieille, mais l’encadrement de la porte (belle porte, avec des ferrures) a été décapée et apparaît une sculpture

Mondragon, drôle de nom !
Mondragon, drôle de nom !
Mondragon, drôle de nom !
Mondragon, drôle de nom !
Mondragon, drôle de nom !

Mondragon, drôle de nom !

J'ai pensé à la gare des Brotteaux, à Lyon

J'ai pensé à la gare des Brotteaux, à Lyon

Après Mornas je vois un énorme lézard vert pomme, c’est le deuxième ! Combien de décibels émet une cigale ? et des centaines ? Et le TGV qui passe, tout près ? Une intersection. Les deux chemins arrivent au même endroit mais passent par deux lieux différents. Je choisis celui qui passe par la base de loisirs. Un lac. À nouveau, « Baignade interdite, par arrêté municipal ». Comme à Condrieu, du ski nautique tracté par des rails, mécaniquement. « Sortie d’eau », je suppose si une personne tombe dans l’eau, elle peut sortir à cet endroit. Mais on ne peut pas y entrer. Où est la logique ? Laissez-moi rire ! Je me trempe dans l’eau. Depuis que j’ai pris ce chemin, j’ai le vent dans le dos. Merveilleux.

Puis je perds la VR.

De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021

Une intersection. Les deux chemins arrivent au même endroit mais passent par deux lieux différents. Je choisis celui qui passe par la base de loisirs. Un lac. À nouveau, « Baignade interdite, par arrêté municipal ». Comme à Condrieu, du ski nautique tracté par des rails, mécaniquement. « Sortie d’eau », je suppose si une personne tombe dans l’eau, elle peut sortir à cet endroit. Mais on ne peut pas y entrer. Où est la logique ? Laissez-moi rire ! Je me trempe dans l’eau. Depuis que j’ai pris ce chemin, j’ai le vent dans le dos. Merveilleux.

De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021

Un lac. À nouveau, « Baignade interdite, par arrêté municipal ». Comme à Condrieu, du ski nautique tracté par des rails, mécaniquement. « Sortie d’eau », je suppose si une personne tombe dans l’eau, elle peut sortir à cet endroit. Mais on ne peut pas y entrer. Où est la logique ? Laissez-moi rire ! Je me trempe dans l’eau. Depuis que j’ai pris ce chemin, j’ai le vent dans le dos. Merveilleux.

Puis je perds la VR.

De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021

Je m’arrête sur un banc, dans un village, pour trouver un lieu où dormir. Warmshower, camping, ou sur FB « Héberge un cyclo » ou « Je voyage avec ma tente ». Un jeune homme très spécial s’assoit à côté de moi. Il me tient un discours fou : il veut que je dorme chez lui, sur son grand matelas, sort brosse à dent et savon de son sac pour me démontrer qu’il est propre, me parle drogue et alcool, quand je lui dis que je pourrais être sa grand-mère, il me dit qu’il « baise sa grand-mère », me dit que le camping Manon, un peu plus loin, est devenu une vraie poubelle, et quand je me lève, laissant une trace humide sur le banc … il la lèche ! Quel rire sardonique il a ce garçon… Ouf !

Je vais m’installer à la terrasse d’un bar pour chercher tranquillement. Je demande au GPS de me trouver le camping Manon.   

Le GPS me fait passer à travers un champ, dans un chemin, puis je retrouve une route, puis la VR. Dans ce camping, très bien, il y a une piscine et beaucoup de cyclocampeurs. L’un d’entre eux se fait interviewer par un journaliste local. Je fais quelques brasses dans la piscine puis vais chercher une soupe au pistou, extrêmement copieuse, goûteuse et odorante ! Royale, même : légumes (haricots verts et blancs, courgettes, tomates, pâtes, fromage ++ et le fameux pistou – ail, tomate et basilic +++) et lardons et viande à profusion. Si copieuse que je ne mange que ça, et qu’il en reste. Je verse ce que j’ai en trop dans mon bidon de vélo. Il en gardera le goût et l’odeur une semaine durant !   

Je discute bien avec un jeune de l’âge d’Antoine qui est parti d’Orléans et qui rejoin ses parents, en vacances à Monaco !  

Une femme, portant guêtre, bustier, collant et chaussures à talons très hauts, tout en rouge, même ses cheveux, très sexy. Elle chante ? Elle danse pour le spectacle ce soir ? Non, c’est une vacancière, toujours habillée ainsi.

81,07 km. 5h59. 13,5 moyenne. 42,6 max. 2746 calories. 164 km au total.

Dimanche 25

Vendredi soir, c’était les grenouilles, ce soir ce sont les cigales qui me bercent. Et à nouveau la musique du bal. Endormie à 20h30, je me réveille à minuit et demi. Quelques gouttes de pluie. Réveil à 5H. Je mets mon téléphone et la batterie de mon appareil photo en charge. Je me recouche et me rendors jusqu’à 6H.

Je discute avec un couple parti de … Givors ! Lui, est un fils Fezzani, de Grigny ! J’ai bien connu sa grand-mère et sa tante handicapée.

Je pars. Au moment de faire la photo, je m’aperçois que j’ai oublié la batterie au camping !  Je laisse trois messages sur le répondeur, en vain … Finalement, Manon me rappelle, elle n’a rien trouvé. Mais elle était dans la petite poche de la sacoche avant.

Sur le marché de Sorgue, je bois un café à la même table qu’un vieux monsieur, arabe. A côté une femme tient une table de gâteaux arabes. Parfait pour boire avec le café. J’achète du pain, une tomate et du fromage.

 

De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021

Je me plante complètement en repartant. Ras-le-bol ! j’ai faim. Un centre d’activités sportives diverses et variées, son portail est ouvert, au fond je vois des arbres. Il est écrit Club privé. Un groupe de personnes stationnent à l’entrée. Elles m’autorisent à entrer. Au fond, pas d’arbre, ils sont dans la propriété voisine. Mais de petites maisons, très modestes, avec de tous petits jardins, plutôt petites terrasses. Valérie m’ouvre son portail. Installez-vous ! Sous l’ombre bienveillante d’un arbre, sur une chaise, je mange. Valérie Lemaire. 4, impasse des peupliers. 26300 Alixan. Elle aime la poésie. Je lui promets de lui envoyer mon recueil. Elle s’occupe de sa sœur, convalescente après un AVC. Ni elle ni sa sœur n’habitent normalement ici. Elles sont hébergées par une autre sœur, absente.

A Barbantane, une fontaine. J’arrête le GPS, j’ai retrouvé mon chemin. La route est étroite, je roule à gauche car l’ombre des arbres est à gauche et il fait chaud !

Je m’arrête à Aramon, un village entouré d’une digue, à cause des crues du Rhône. Il y a aussi des arènes. J’y achète et envoie une carte postale pour maman (que j’appelle chaque soir).     

De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021

J’ai décidé d’appeler mon GPS et sa petite voix féminine Geneviève Petite Sœur. Parfois, quand elle me dit « Faire demi-tour » et que je n’ai pas envie, je lui lui parle, je lui dis d’aller se promener et de revenir me voir un peu plus tard !

Arènes d'Aramon

Arènes d'Aramon

Je m’arrête à Monfrin. Je suis attirée par un portail original, puis juste après par des objets en métal, sorte d’atelier en plein air. Au moment où je les prends en photo, sort une femme à vélo. Je m’excuse, lui demande si ça pose un problème. Aucun ! Très sympa, je lui demande si, par hasard, elle n’aurait pas une vieille chemise à elle, légère, pour remplacer ma veste de vélo, très chaude. Elle en a bien une mais doit partir. Je lui demande s’il y a un camping dans le coin. Elle me met sur la voie. Super, ce camping (« Belle rive ») au bord du Gardon !

Demain je veux aller à Saint-Gilles, même si mon cousin n’y est pas, pour voir où il vit. 

Le gérant me prête une chaise. Il y a trois jeunes Suissesses à vélo. Drôle, car le gérant leur attribue un emplacement car il n’a pas compris qu’elles voyagent sans tente ! Et il les laisse là. Pour se faire pardonner, il leur offre un coup à boire. Et leur attribue un bungalow.

Je me baigne dans le Gardon, mais sur la rive il n’y a que de la boue, pas de pierre ni de sable, dommage.

Cette nuit, ce sont les sonnailles, non des moutons mais des vaches, sur l’autre rive qui bercent mon sommeil. Mais aussi cigale et chien.

84,57 km. 5h45. 14,6 moyenne. 39 max. 2856 calories. 248 total.

De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021

Demain je veux aller à Saint-Gilles, même si mon cousin n’y est pas, pour voir où il vit. 

Le gérant me prête une chaise. Il y a trois jeunes Suissesses à vélo. Drôle, car le gérant leur attribue un emplacement car il n’a pas compris qu’elles voyagent sans tente ! Et il les laisse là. Pour se faire pardonner, il leur offre un coup à boire. Et leur attribue un bungalow.

Je me baigne dans le Gardon, mais sur la rive il n’y a que de la boue, pas de pierre ni de sable, dommage.

Cette nuit, ce sont les sonnailles, non des moutons mais des vaches, sur l’autre rive qui bercent mon sommeil. Mais aussi cigale et chien.

84,57 km. 5h45. 14,6 moyenne. 39 max. 2856 calories. 248 total.

 

Lundi 26 juillet

Je photographie une tour, à 5,2 kilomètres de Beaucaire.

De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021

Un couple de cyclos, Claude et Hélène, me doublent, nous discutons, ils vont à une fête appelée abrivade, c’est la fête de la Sainte-Madeleine, dans un lieu-dit appelé « Fer à cheval », il y a un restaurant. Là se rassemblent tous les habitants de Beaucaire, pas de touriste, aucun fléchage ni indication. Seulement des initiés. Des chars tirés par de vigoureux chevaux de trait transportent les musiciens de fanfares. Claude aujourd’hui ne jouent pas mais normalement il joue du clairon et apprend la trompette. C’est un lâcher de quatre jeunes taureaux qui vont être emmenés par des personnes à cheval, tout de blanc vêtu, sauf le foulard rouge autour du cou. Le camion s’ouvre et cela va si vite que je n’ai pas le temps de voir sortir les taureaux. Il faut dire qu’ils sont entourés de personnes montées sur des chevaux. Ils portent de grands bâtons au bout desquels il y a un trident.   

Prendre cet itinéraire m’a éloigné de la VR.

De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
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De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
Pause repas à Fourques, dans un bar. Ici, un mur des Justes.

Pause repas à Fourques, dans un bar. Ici, un mur des Justes.

Que choisir ? La RN lisse, droite, en plein soleil où circulent PL, camionnettes attelées de caravanes (de gitans) et donc, rapide

Que choisir ? La RN lisse, droite, en plein soleil où circulent PL, camionnettes attelées de caravanes (de gitans) et donc, rapide

OU des chemins parfois ombragés, tranquilles, en pleine nature, serpentant à travers champs mais caillouteux ? Entre les deux, mon cœur balance ! Mais quand Geneviève me trouve des routes lisses, ombragées et dans la nature, mon cœur est à son comble !
OU des chemins parfois ombragés, tranquilles, en pleine nature, serpentant à travers champs mais caillouteux ? Entre les deux, mon cœur balance ! Mais quand Geneviève me trouve des routes lisses, ombragées et dans la nature, mon cœur est à son comble !

OU des chemins parfois ombragés, tranquilles, en pleine nature, serpentant à travers champs mais caillouteux ? Entre les deux, mon cœur balance ! Mais quand Geneviève me trouve des routes lisses, ombragées et dans la nature, mon cœur est à son comble !

De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
Je suis allée à Saint-Gilles, voir la maison de mon cousin même s’il est absent. Je ne la trouve vraiment pas jolie ! La grille est rouillée, la peinture des volets, écaillées. Il a été agent immobilier, vu le quartier et d’autres maison, très chouettes, je m’attendais à une belle villa ! Ils ont sans doute mis la priorité sur le camping-car… je crois me souvenir qu’il va déménager.

Je suis allée à Saint-Gilles, voir la maison de mon cousin même s’il est absent. Je ne la trouve vraiment pas jolie ! La grille est rouillée, la peinture des volets, écaillées. Il a été agent immobilier, vu le quartier et d’autres maison, très chouettes, je m’attendais à une belle villa ! Ils ont sans doute mis la priorité sur le camping-car… je crois me souvenir qu’il va déménager.

Je cherche ma route, un Tchèque (SDF ?) n’en sait pas plus que moi. Un habitant rempli mon bidon.

Je cherche ma route, un Tchèque (SDF ?) n’en sait pas plus que moi. Un habitant rempli mon bidon.

Geneviève Petite Sœur me propose de quitter la grande route pour prendre un chemin à gauche qui semble ne mener nulle part. Je vois une jeune fille à vélo qui arrive sur un chemin qui bifurque à gauche. Je l’appelle, elle passe, indifférente. Je crie, j’essaie de la rattraper avec mon vélo. Elle se retourne enfin et s’excuse avec un drôle de petit accent, même si son français est parfait. Elle roule avec ses écouteurs dans les oreilles, elle ne m’avait pas entendue.
Geneviève Petite Sœur me propose de quitter la grande route pour prendre un chemin à gauche qui semble ne mener nulle part. Je vois une jeune fille à vélo qui arrive sur un chemin qui bifurque à gauche. Je l’appelle, elle passe, indifférente. Je crie, j’essaie de la rattraper avec mon vélo. Elle se retourne enfin et s’excuse avec un drôle de petit accent, même si son français est parfait. Elle roule avec ses écouteurs dans les oreilles, elle ne m’avait pas entendue.

Geneviève Petite Sœur me propose de quitter la grande route pour prendre un chemin à gauche qui semble ne mener nulle part. Je vois une jeune fille à vélo qui arrive sur un chemin qui bifurque à gauche. Je l’appelle, elle passe, indifférente. Je crie, j’essaie de la rattraper avec mon vélo. Elle se retourne enfin et s’excuse avec un drôle de petit accent, même si son français est parfait. Elle roule avec ses écouteurs dans les oreilles, elle ne m’avait pas entendue.

Elle s’appelle Lilou, vit avec sa mère en Angleterre, et là, est en vacances chez son père.  Lilou a une petite sœur, elle va souvent à Aigues-Mortes à vélo faire les magasins car elle adore la mode et voudrait en faire son métier. « mon meilleur ami » ! Je lui demande où mène ce ce chemin, elle me propose de me guider. Je commence à fatiguer, j’aimerai trouver où dormir, ici, j’ai déjà 70 kilomètres dans les jambes. Je lui demande même si son père pourrait m’héberger mais elle semble ne pas entendre. Nous traversons un village, je n’ose pas lui dire que j’aimerai demander s’il y a un camping, mais je n’ose pas,

Elle s’appelle Lilou, vit avec sa mère en Angleterre, et là, est en vacances chez son père. Lilou a une petite sœur, elle va souvent à Aigues-Mortes à vélo faire les magasins car elle adore la mode et voudrait en faire son métier. « mon meilleur ami » ! Je lui demande où mène ce ce chemin, elle me propose de me guider. Je commence à fatiguer, j’aimerai trouver où dormir, ici, j’ai déjà 70 kilomètres dans les jambes. Je lui demande même si son père pourrait m’héberger mais elle semble ne pas entendre. Nous traversons un village, je n’ose pas lui dire que j’aimerai demander s’il y a un camping, mais je n’ose pas,

elle est tellement pleine de bonne volonté de me ramener au bord du canal…  Voilà le canal, vent de face, c’est dur.

elle est tellement pleine de bonne volonté de me ramener au bord du canal… Voilà le canal, vent de face, c’est dur.

Heureusement le paysage est agréable, des chevaux blancs, des oiseaux dans les marais de droite.  Je les entends mais je ne les vois pas, la végétation est dense.
Heureusement le paysage est agréable, des chevaux blancs, des oiseaux dans les marais de droite.  Je les entends mais je ne les vois pas, la végétation est dense.

Heureusement le paysage est agréable, des chevaux blancs, des oiseaux dans les marais de droite. Je les entends mais je ne les vois pas, la végétation est dense.

Vers Aigues-Mortes, impossible de ne rien trouver : gîte chez l’habitant, hôtel, camping, tout est COMPLET ! C’est à ce moment que je fais la connaissance de Camille, encore une Suissesse ! (3ème fois que je rencontre des personnes de ce pays !). Elle a 27 ans, et le même problème que moi, elle ne trouve rien.

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De Valence à Valencia à vélo du 23 juillet au 8 août 2021
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Oeuvre de Jean Denant, La traversée

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Rédigé par Martine Silberstein

Publié dans #Journal de voyage à vélo

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Publié le 10 Juillet 2021

Arrivée le 3 avec Elsa, Zoé a apporté son vélo et sa sacoche, son duvet, son maillot de bain, quelques vêtements, ses affaires de toilette, des livres et des jeux de carte. Elle a aussi apporté une remorque à tracter derrière mon vélo ainsi que sa bonne humeur !

Samedi 3 juillet 2021

Après deux essais infructueux pour installer son vélo sur le porte-vélo derrière ma voiture (le vélo est trop petit et je ne peux pas le fixer), puis dans mon coffre (le vélo est trop grand et il ne rentre pas), finalement, c’est Roland qui nous emmènera demain.  Et donc nous ne prenons pas la remorque. Roland a resserré le guidon, il s’est occupé du frein avant et a remonté la selle.

Toutes les sacoches sont prêtes, remplies, pour l’une de vêtements et de mon duvet, pour l’autre, du camping-gaz, de deux bouteilles de gaz car l’une est presque vide, gamelle, couverts, assiettes et choses à manger. À l’avant dans les deux autres sacoches rentrent les tasses, et tout ce qui doit être à portée immédiate de la main (argent, téléphone, papier WC, graines à grignoter, cartes …). Le temps sera plutôt maussade, alors les impers, nous les mettrons sur notre dos ! Nous ne porterons que des sandales par contre, plus simple car elles sèchent vite dès que la pluie s’arrête, contrairement aux baskets.

Nous faisons petite balade à vélo à la Poneyterie pour s’entraîner et aller voir les chevaux qu’elle aime. C’est promis, pour cette grande première, c’est elle qui décide des arrêts et de la durée de notre rando.

Toutes les sacoches sont chargées dans la voiture sauf la mienne, le téléphone charge ni celle de Zoé pour penser à se laver les dents demain.

Dimanche 4 juillet 2021

C’est parti, il est 8h30 !

Arrivés à à Saint-Jean-de-Muzols après Tournon, sur le parking de la gare du petit train à vapeur, des cataractes dégringolent du ciel ! Zoé et Roland s’abritent sous l’auvent formé par la porte ouverte du coffre et moi, je m’escrime à fixer les cinq sacoches et la tente sur les vélos. Je suis trempée comme une soupe !

Roland nous quitte. Nous entrons dans le hall d’accueil avec nos vélos mais il nous faut en ressortir pour passer par un portillon, sur la droite, à l’extérieur. Et il pleut toujours autant ! Zoé aussi, maintenant est mouillée. Nous nous abritons sous l’auvent de la gare et je finis de fixer la tente car je n’avais pas bien réussi, à cause de la pluie qui brouillait ma vue. Nous nous dirigeons à l’avant du train car c’est dans le compartiment de tête que sont stockés les vélos. L’employé me demande de démonter toutes les sacoches ! Ah, misère ! Ça m’a demandé un tel effort, que j’enrage. En effet, tous les vélos sont fixés à des crochets. Je demande à ce que nos vélos soient couchés au sol pour m’éviter ce nouveau travail, rien à faire. Je me résigne. Et nous rejoignons notre compartiment.

Il pleut des cordes !

Il pleut des cordes !

Trois familles avec un bébé de 9 mois, une autre avec un enfant de 18 mois et d’autres un peu plus grands : 1 semaine de couches qui iront en diminuant … Ils vont dormir dans un camping à l’arrivée, puis feront la Dolce Via.

Le Doudou fabriqué par Zoé, la veille, est du voyage

Le Doudou fabriqué par Zoé, la veille, est du voyage

Zoé raconte : « à côté du petit train à vapeur il y avait des montagnes, un château en ruines, le Doux (la rivière), des ponts, des tunnels ».

1h45, le trajet est un peu long ! Mais le temps s’est éclairci pendant le parcours

1h45, le trajet est un peu long ! Mais le temps s’est éclairci pendant le parcours

Nous passons sur le « Pont des soupirs » ainsi appelé car enfin le chauffeur peut souffler, ça descend, plus besoin de mettre du charbon dans le moteur.

Petite halte de 15 minutes à la gare de Boucieu-le-Roi. Des personnes montent, d’autres descendent.

Remplissage de la cuve
Remplissage de la cuve

Remplissage de la cuve

Vélo rail (photos Zoé)
Vélo rail (photos Zoé)

Vélo rail (photos Zoé)

Nous arrivons à midi à Lamastre. Déchargement impressionnant de tous les vélos, remorques et grosses valises (un car entier a pris le train). Nous récupérons nos biens puis nous mangeons du riz avec des œufs durs, du pain arabe (galette), du maquereau au vin blanc pour ce qui concerne Zoé et moi je mange une tomate.

Roland me conseille de chercher dès maintenant un hébergement, et me dit qu’à Grigny il y a une énorme averse.

Puis j’ai envie d’un café, nous prenons alors la direction du village qui est aussi celle du départ de la piste cyclable. Zoé mange une glace au chocolat et moi, je déguste mon café. Et c’est parti ! Pas facile à trouver, le point de départ. Une dame, c’est le cas de la dire, nous met sur la voie.

Nous continuons à longer le Doux. Zoé, par inattention, chute de son vélo dans un petit fossé… plein d’orties ! Mais elle connait le remède. Elle mâche des feuilles de plantain et frotte ses boutons avec. Elle m’enseigne tout ce qu’elle sait sur la nature et nous échangeons : digitale contre achillée mille feuilles (« Akilé, mamie, pas achillé ! »), origan contre menthe sauvage, feuille de chêne contre feuille d’érable plane. Très intéressant !

Paysage magnifique sous le ciel nuageux

Paysage magnifique sous le ciel nuageux

L’ancienne voie ferrée aménagée en piste cyclable monte sur 10 km à 1 ou 2%. Nous faisons des arrêts fréquents, les pauses sont courtes (Zoé compte parfois jusqu’à 4), parfois plus longues. Elle déguste la galette que nous n’avons pas finie.

Première randonnée à vélo de Zoé du 4 au 6 juillet 2021 sur la Dolce Via, en Ardèche

13 tunnels, ponts et viaducs ! Les lumières sont inutiles sous les tunnels car ils sont soit très courts et l’on en voit le bout, soit ils ont de la lumière (Un seul).

La piste est de temps en temps une route partagée mais les voitures sont rarissimes et Zoé très prudente. Mais voilà qu’il se remet à pleuvoir comme vache qui pisse ! Nous nous abritons de la pluie dans une petite maison faite tout exprès, avec un banc. Des dames du coin qui marchent sac au dos attendent aussi la fin de l’averse. Zoé est persuadée que sa veste à fleurs est en coton imperméable. Elle n’a pas mis de k-way et est très mouillée.

Première randonnée à vélo de Zoé du 4 au 6 juillet 2021 sur la Dolce Via, en Ardèche

Zoé me fait découvrir la carotte sauvage. Elle en plante deux tiges dans sa sacoche et me dit que ce sont des antennes. Celle de Radio Carotte ! Et c’est parti pour une demi-heure de délire ! Elle veut que je l’appelle Lou, du prénom d’une copine, son vélo devient un cheval qu’elle appelle Émilie Rose. Allô, ici radio carotte, oui, allô, ici Radio Titine, je ne vous entends pas bien (quand elle est un peu plus loin) … Mon cheval-vélo, lui, s’appelle Tintin.

Elle pose parfois son vélo sans mettre correctement la béquille et le vélo-Émilie Rose tombe ! Elle le reprend et un drôle de bruit se fait entendre … Ce sont les patins du frein avant qui frottent contre la jante. Un monsieur américain très bricoleur l’a réparé. Sa femme est belge, ils habitent avec leurs deux enfants en Belgique.

Arrivées vers Saint-Prix, à mi-chemin nous rencontrons un couple de papy et mamie avec leurs trois petits-fils. Cette nuit, ils ont dormi dans des cabanes dans les arbres. Ils avancent tous à vélo et le papy, entre chaque étape retourne chercher la voiture pour la poser à l’étape suivante.

Puis ça redescend tout le long jusqu’au camping du Cheylard, 10 km plus loin. C’est le bonheur ! Elle adore ! Le ciel est gris mais il fait bon. Zoé m’aide à installer la tente, on plante les piquets avec un gros galet, puis va se baigner à la rivière. Des bouées balisent l’espace de baignade surveillé par un maître-nageur.

Première randonnée à vélo de Zoé du 4 au 6 juillet 2021 sur la Dolce Via, en Ardèche
Première randonnée à vélo de Zoé du 4 au 6 juillet 2021 sur la Dolce Via, en Ardèche
De la tente, nous voyons le château du Cheylard.

De la tente, nous voyons le château du Cheylard.

Je pars prendre ma douche. J’ai fini d’installer le campement

Pour ce soir nous commandons une pizza au jambon (« sans olive, s’il vous plaît » car Zoé ne les aime pas), deux pains au chocolat pour demain matin et un pain complet.

Nous lavons le linge « à l’ancienne » comme dit Zoé en le frottant avec un savon sur un rocher au milieu de l’eau, peu profonde. Le rinçage est bien plus facile que dans un évier. Roulé et essoré dans une serviette qui n’est pas « poilue » (dixit Zoé, traduction : serviette éponge), le linge sèche sur les barrière en bois.

Puis c’est l’heure du repas. Nous descendons ce dont nous avons besoin pour manger sur la table de pique-nique située à côté du terrain de pétanque, au bord de la rivière. Pizza, sachet soupe de pomme de terre/poireau en sachet pour Zoé, et panais pour moi et tomate pour nous deux. Pomme. On se lave les dents. Zoé s’est trouvée une copine, Line et ne veut pas se coucher. Line est venu avec ses deux tatas et sa mamie, en bungalow.

 

Zoé s’est trouvée une copine, Line et ne veut pas se coucher. Line est venu avec ses deux tatas et sa mamie, en bungalow.
Zoé s’est trouvée une copine, Line et ne veut pas se coucher. Line est venu avec ses deux tatas et sa mamie, en bungalow.

Zoé s’est trouvée une copine, Line et ne veut pas se coucher. Line est venu avec ses deux tatas et sa mamie, en bungalow.

Il est 22 heures, rideau ! Dodo.

Nous avons fait 20 kilomètres dans la journée depuis Lamastre jusqu’au Cheylard.

Lundi 5 juillet 2021

Zoé s’est réveillée à 7h45, parfait ! On prend notre petit déjeuner sur la terrasse au soleil du café du camping. L’employée accepte de faire chauffer de l’eau dans sa bouilloire et je plonge le sachet de thé que j’ai apporté. Je mange une banane et Zoé presque deux pains au chocolat. Lavage de dents, rangement des affaires et elle part jouer avec une nouvelle copine, Yasmine.

Elle a tout bu !

Elle a tout bu !

Pendant que je range les affaires, le portable charge dans le bungalow voisin, le monsieur est sympa.

Yasmine randonne aussi à vélo, avec son papa, leur moment à eux, sans le frère. Pendant que nos filles jouent, je discute un grand moment avec lui. Il est traité de « hippie » dans son village, dans la Drôme. Cheveux longs en chignon et pieds nus … il en faut peu. Il tracte une remorque et a trouvé un système pour aider sa fille dans les montées : une chambre à air qu’il accroche entre les deux. Je bois un café avant de partir. Zoé mange le petit biscuit qui va avec.

La fille doit partir avec son papa, pratique, nous aussi !  Sinon, Zoé aurait eu du mal à décoller… Nous retraversons la rivière sur le barrage et reprenons la même route qu’hier pour commencer. Nous rejoignons le village où une épicerie nous ouvre les bras : thon, tomate, pomme, jambon, comté. C’est Zoé qui a choisi. La piste direction La Voulte descend tout le long ! Merveilleux.

Première randonnée à vélo de Zoé du 4 au 6 juillet 2021 sur la Dolce Via, en Ardèche
Première randonnée à vélo de Zoé du 4 au 6 juillet 2021 sur la Dolce Via, en Ardèche
Sous un appentis, un énorme nid de frelons asiatiques attire notre attention.
Sous un appentis, un énorme nid de frelons asiatiques attire notre attention.

Sous un appentis, un énorme nid de frelons asiatiques attire notre attention.

Marcel habite l‘ancienne gare de Pailhès

Marcel habite l‘ancienne gare de Pailhès

Il nous explique la différence et les caractéristiques des frelons asiatiques et des frelons européens. C’est son fils qui a coupé un arbre mort sur lequel était fixé ce nid. Il y avait une colonie de plus de 10 000 insectes ! Contrairement aux frelons européens qui ne sortent que par un seul trou du nid, les frelons asiatiques sortent de partout ! Quand la reine s’en va, ils abandonnent tous le nid.

 

Et c’est reparti, merci Marcel !

Et c’est reparti, merci Marcel !

Beaucoup de barrage, avec des toboggans pour canoë et un autre pour permettre aux truites de remonter le courant

Beaucoup de barrage, avec des toboggans pour canoë et un autre pour permettre aux truites de remonter le courant

Je lui raconte les histoires de tous les animaux que j’ai eu de mon enfance à ma vie adulte : les hamsters, Sidonie ma tortue, nos cochons d’inde, nos chiens, notre chat …  Ça passe le temps et Zoé aime beaucoup.

Un peu de crème solaire.

Un peu de crème solaire.

Zoé a mis un short à la place du leggin.

Zoé a mis un short à la place du leggin.

Elle finit la galette. Nous voyons des papillons blancs, d’autres marrons ou bleu ciel.

Nous arrêtons à midi. Zoé ne mange qu’une tranche de jambon et ne finit pas sa pomme.

Première randonnée à vélo de Zoé du 4 au 6 juillet 2021 sur la Dolce Via, en Ardèche

Il est 13h, nous avons fait 16 km depuis que nous sommes parties vers 10h du camping du Cheylard. 13h30, petit creux, Zoé mange du riz.

Un canal d’irrigation pour les jardins. Construit, comme celui le long du Doux par les prisonniers ?

Un canal d’irrigation pour les jardins. Construit, comme celui le long du Doux par les prisonniers ?

Encore un barrage

Encore un barrage

Joli pont aux hautes arches

Joli pont aux hautes arches

Départ d’un canal. L’eau du barrage alimente le canal

Départ d’un canal. L’eau du barrage alimente le canal

Boîte aux lettre rouillée, branlante, mais délicatement décorée

Boîte aux lettre rouillée, branlante, mais délicatement décorée

Un chemin de terre menant à un champ « entrée interdite ». Les interdits sont faits pour être bravés. Nous ne sommes que deux cyclotes, pas bien lourdes, nous n’abimerons rien, promis. Nous cachons les vélos dans un virage, et traversons le champ, direction la rivière ! Chemin de grosses pierres qui descend, puis de sable. Nous effrayons un gros échassier. Zoé imite très bien le cri de la buse, du chien, du chat et du cheval. Elle se baigne et nage même si l’eau est fraîche. Un poisson noir aux yeux bleus entourés de vert et à la bouche blanche nage près d’elle. Un papillon noir rayé de blanc virevolte au-dessus de l’eau. Zoé remarque « une colonie de libellules » posées sur une plante qui pousse dans l’eau.

Première randonnée à vélo de Zoé du 4 au 6 juillet 2021 sur la Dolce Via, en Ardèche
Ancienne usine de moulinage abandonnée

Ancienne usine de moulinage abandonnée

Elle a trouvé des bonbons sur le banc … et les a mangé !
Elle a trouvé des bonbons sur le banc … et les a mangé !
Elle a trouvé des bonbons sur le banc … et les a mangé !

Elle a trouvé des bonbons sur le banc … et les a mangé !

J’ai pensé à toi, Antoine !
J’ai pensé à toi, Antoine !

J’ai pensé à toi, Antoine !

Ancienne usine de moulinage (travail de la soie) réhabilitée et vue d’un artiste
Ancienne usine de moulinage (travail de la soie) réhabilitée et vue d’un artiste
Ancienne usine de moulinage (travail de la soie) réhabilitée et vue d’un artiste
Ancienne usine de moulinage (travail de la soie) réhabilitée et vue d’un artiste

Ancienne usine de moulinage (travail de la soie) réhabilitée et vue d’un artiste

15h33 nous avons fait 28 kilomètres. Trois de plus et nous voilà arrivées au camping**** d’Ollières-sur-Eyrieux. Le luske ! 46€ contre 17,60€ dans le précédent. « Mais vous pouvez bien faire plaisir à votre petite-fille …».

Il est 16h et il fait une chaleur d’enfer. Il y a beaucoup de monde, le camping est très bruyant, je crains pour ce soir ! À 17h19 la tente est installée à l’ombre (encore avec un gros caillou, pas trouvé de marteau), la douche prise et le le linge lavé. La douche est tip-top mais pour le prix il n’y a même pas de papier WC !  Zoé bout d’impatience de se jeter dans l’eau du centre aquatique et ses piscines.

Le toboggan descend trop vite et ça fait un peu peur
Le toboggan descend trop vite et ça fait un peu peur

Le toboggan descend trop vite et ça fait un peu peur

Increvable, cette gamine, après 31 kilomètres à vélo elle court, elle nage sans fatigue. Elle raconte : « à la piscine, j’ai plongé au fond pour récupérer des trucs colorés ». Un monsieur jetait des anneaux et des bâtons aux couleurs vives et des enfants allaient les chercher. L’un d’entre eux a sauté sur un autre, ouille, le pied ! Pendant de temps j’écris et je regrette de ne pas avoir apporté de livre. C’est qu’elle est très autonome, cette fillette ! Une femme m’appelle trois fois. Elle tient absolument à m’embaucher comme enseignante vacataire à l’IUT Lyon 2 pour des ateliers d’écriture. Ça occupe. La piscine ferme à 19h et je suis encore au téléphone avec cette personne, Zoé n’est pas contente car je ne suis pas attentive et je ne m’occupe pas d’elle.

Nos voisins de tente sont très gentils. Un couple de plus de 80 ans qui viennent de Thionville. Ils sont en caravane. Le monsieur est un peu sourd. Dans le jacuzzi Zoé a expliqué comment nager à la dame. Elle nous dit que le camping est calme. Je doute. Des enfants annoncent un tournoi de foot à minuit. Des appels au micro rappellent le loto de ce soir… Au bout de l’allée un groupe de jeunes de Grenoble, quelques Beurs, quelques Blacks, des monos, un barnum pour le matériel, la cuisine, les jeunes dormant dans de petites tentes. Un chien aboie. Bof !

Repas au bord de la rivière sur une table de pique-nique.

Repas au bord de la rivière sur une table de pique-nique et le paysage environnant
Repas au bord de la rivière sur une table de pique-nique et le paysage environnant
Repas au bord de la rivière sur une table de pique-nique et le paysage environnant
Repas au bord de la rivière sur une table de pique-nique et le paysage environnant

Repas au bord de la rivière sur une table de pique-nique et le paysage environnant

Nous trouvons une paire de chaussettes toutes neuve de la taille de Zoé. Soupe, semoule de maïs aromatisée à l’huile essentielle de citron, précuite. Zoé est adorable, j’avais oublié les tasses et autre chose, elle retourne en haut (et ça monte !) les chercher. Vaisselle à la rivière. La voisine nous donne des œufs de Pâques au chocolat, très bons ! Lavage de dents.

Je lis L’étalon noir et Zoé s’endort vite malgré la chaleur et moi, toute la soirée j’entends au haut-parleur, les chiffres du loto qui s’égrènent au loin. Quand je crois que c’est fini, au bout d’un moment (la pause) ça reprend. Je fini par m’endormir mais me réveille vers minuit. Ce sont les voisins dans le bungalow qualifié « de luxe » par la personne de l’accueil quand nous sommes arrivées et dans un quartier calme qui parlent à haute voix, ils m’ont réveillée. Je vais les voir, et gentiment je leur demande de baisser d’un ton.

 

Mardi 6 juillet

Zoé est réveillée à 6h30. « J’ai faim ! ». On se lève, elle boit sa petite brique de lait de soja au chocolat et éclate en sanglot. Elle a mal au ventre et à la tête et veut sa maman puis son papa. Les bonbons qu’elle a trouvé hier sur le banc ? Tout le monde dort, je lui demande de … pleurer moins fort, la pauvre ! Je lui donne un stick de doliprane à boire. Ça passe un peu mais elle a encore mal. Elle veut téléphoner à sa maman et rentrer aujourd’hui chez son papa. Message à maman (moi : « Tu sais, elle profite que tu n’es pas là pour dormir un peu ! »), appel à papa qui ne répond pas. Elsa appelle en visio. Lui demande les choses qui vont bien, le positif, lui fait raconter sa balade à vélo avec sa mamie. Pendant ce temps, je range la tente, je vais aux toilettes, je croise Zoé qui monte pour montrer la piscine à sa maman puis qui me dit qu’elle descend lui montrer la rivière.

J’ai fini de tout ranger, tout est installé sur les vélos. Je cherche Zoé pour lui dire que l’on va aller tout en haut car j’aimerai boire un café avant de partir. Je descends à la rivière, appelle, pas de Zoé. Un monsieur arrive. Son allure, sa façon de regarder, je ne sais quoi ne m’inspire pas confiance. Il n’est pas souriant. Cependant « Je cherche ma petite-fille, vous n’avez pas vue une enfant de sept ans ? ». Il ne l’a pas vue, me demande son prénom et l’appelle, il a une voix grave, qui porte, pas de Zoé ! Il n’a pas de téléphone sur lui, je ne peux pas appeler Zoé. Nous montons ensemble, il me montre son bungalow et me propose de venir téléphoner chez lui si je ne la trouve pas. Je suis un peu affolée. Je demande aux jeunes, pas bien réveillés, à des voisins, personne ne l’a vue. Puis nos voisins de Thionville me disent qu’ils l’ont vue passer. Ouf ! elle est à l’emplacement, à côté des vélos.

Zoé raconte : « Je ne trouvais plus ma mamie. J’étais sur les marches de l’escalier pour aller aux WC. Après j’ai redescendu les marches de l’escalier. Je suis retournée au campement. J’étais encore au téléphone avec maman, je lui ai dit j’ai perdu ma mamie. J’ai dit : « Mamie, où t’es ? » ».

Nous disons au revoir aux papy- mamie de Thionville. Nous montons avec les vélos.

Nous nous arrêtons au bar. Maintenant Zoé a faim. Elle mange trois tartines de miel pendant que je bois mon café et que mon téléphone se recharge. Je tâte les pneus. Celui de Zoé, à l’arrière manque de gonflage. Un employé est en train d’installer un support pour les gamelles des chiens sur le mur. Il me dit qu’à l’atelier ils ont tout ce qu’il faut. Il m’y emmène et gonfle les deux pneus. Lavage de dent et c’est parti sur la Dolce Via. Ça descend toujours. Super ! Zoé a encore un peu mal à la tête et je décide d’aller vers la Via Rhôna où Roland pourra nous récupérer. Zoé est d’accord de rouler encore un peu.

Première randonnée à vélo de Zoé du 4 au 6 juillet 2021 sur la Dolce Via, en Ardèche
Punaise verte

Punaise verte

Le parcours, en relief

Le parcours, en relief

Nous retrouvons le couple de retraités et leurs trois petits-fils. Ils ont dormi dans un bungalow, dans le même camping que nous. Ils m’ont vu au téléphone à la piscine, ainsi que Zoé. Nous nous arrêtons aussi pour voir les piles d’un pont ancien.

Première randonnée à vélo de Zoé du 4 au 6 juillet 2021 sur la Dolce Via, en Ardèche
Première randonnée à vélo de Zoé du 4 au 6 juillet 2021 sur la Dolce Via, en Ardèche
Première randonnée à vélo de Zoé du 4 au 6 juillet 2021 sur la Dolce Via, en Ardèche
À Saint-Laurent-du-Pape, un personnage un peu inquiétant en grillage de cage à poules rempli de mousse
À Saint-Laurent-du-Pape, un personnage un peu inquiétant en grillage de cage à poules rempli de mousse

À Saint-Laurent-du-Pape, un personnage un peu inquiétant en grillage de cage à poules rempli de mousse

Zoé me dit qu’elle a faim. Nous installons pour manger sur les tables de pique-nique. Nous les retrouvons à nouveau. L’aîné des garçons est mal en point. Couché dans l’herbe, une veste sous la tête, il a mal au ventre ! La piscine ? Il a aussi beaucoup nagé. Zoé pinaille, ne mange rien. J’ai commencé à manger. Je m’arrête et nous reprenons la route.

C’est l’anniversaire d’Antoine ! Je lui envoie un message.

La route de liaison pour la Via Rhôna n’est pas facile à trouver ! Après un panneau pour les cyclos « Montélimar » ou » Valence », nous prenons un chemin très caillouteux, qui descend, qui dérape et nous nous retrouvons devant une piste cyclable qui longe une rivière. À droite ou à gauche (je penche pour cette option) ?

(Photo de Zoé) Pleins de petits escargots sur ces herbes

(Photo de Zoé) Pleins de petits escargots sur ces herbes

Deux gars arrivent à vélo escorté d’une nuée de moustiques très agressifs ! ils disent que nous somme arrivées sur la Via Rhôna et qu’il faut aller à gauche. Nous arrivons dans une petite ville et tombons sur un panneau : « « Charmes-sur-Rhône ». Je connais ! Il faut prendre cette direction. Les gars croient être le long du Rhône sur la Via Rhôna… Ils se plantent complètement avec leurs vélos de location équipés de sacoches… Bon, l’essentiel c’est que nous sommes sur la bonne voie.

Je téléphone à Roland, je laisse des messages, plus de huit fois, en vain ! Manu ne peut pas venir nous chercher, ni Elsa. Que fait Roland ?

La route de liaison, cela me revient, entre la Dolce Via et la Via Rhôna est pourrie, si ce n’est pas une nationale, c’est tout comme. Parfois une bande cyclable, ou, mieux, une large bande de terre, de sable ou d’herbe à droite mais parfois rien du tout. Et beaucoup de circulation. C’est un peu effrayant et le bruit est vraiment pénible. Zoé en a ras-le-bol ! Toujours pas de nouvelles de Roland. Elle bloque, ne veut plus avancer. Nous sommes le long d’un buisson, dans un retrait assez étroit de la route, c’est crade, plein de déchets. Elle a besoin de se reposer. Ne veut plus repartir. Elle veut que son papy vienne la chercher ici. Une petite barre de céréales bien sucrée ? Oui ! Et c’est reparti !

Nous voilà arrivées au camping de Charmes-sur-Rhône. Le même où il y a plusieurs années, lors de notre deuxième rando à vélo nous avions pique-niqué avec Antoine. Enfin Roland me rappelle ! Il arrive dans un peu plus d’une heure. Je reprends mon repas où je l’avais laissé en buvant un diabolo menthe pendant que Zoé mange une glace à l’italienne à la fraise. Puis je prends un café. Le bar ferme. Nous sortons. Je décharge toutes les sacoches. Puis nous nous installons sous les canisses, dans un canapé et je reprends l’histoire de L’étalon noir. Un jeune creuse une tranchée pour faire passer un fil électrique pour les haut-parleurs pour les animations d’été au son d’une musique vraiment très belle, Scylla, un rappeur belge. Une découverte.

Roland arrive. Il me dit qu’à Grigny il pleut à verse !

Effectivement, sur l’autoroute c’est le déluge. En arrivant, il nous dépose. Après un chocolat chaud réconfortant, j’emmène Zoé à Vernaison où je suis accueillie par Barbara. 

 

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Rédigé par Martine Silberstein

Publié dans #Journal de voyage à vélo

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Publié le 28 Août 2020

Ce texte est la suite de mon voyage car, bizarement, cette fois, même si mon texte est aussi long que d'habitude, impossible de le traiter en un seul article ! 

Je traverse la Saône par l’île Barbe
Je traverse la Saône par l’île Barbe
Je traverse la Saône par l’île Barbe

Je traverse la Saône par l’île Barbe

Suite du voyage du papillon
Suite du voyage du papillon
Suite du voyage du papillon
t retrouve un peu de nature à travers ce rond-point et ses moutons.

t retrouve un peu de nature à travers ce rond-point et ses moutons.

Plus loin, il est plutôt question de porc. Et plus loin de nombreux « poulets » entourent un sinistre qui a entièrement fait cramer plusieurs voitures, imploser ou fondre les vitrines des magasins longeant l’incendie. Arrivée vers Irigny, il pleut, et j’arrive à nouveau trempée à la maison ! Fin de la balade.
Plus loin, il est plutôt question de porc. Et plus loin de nombreux « poulets » entourent un sinistre qui a entièrement fait cramer plusieurs voitures, imploser ou fondre les vitrines des magasins longeant l’incendie. Arrivée vers Irigny, il pleut, et j’arrive à nouveau trempée à la maison ! Fin de la balade.

Plus loin, il est plutôt question de porc. Et plus loin de nombreux « poulets » entourent un sinistre qui a entièrement fait cramer plusieurs voitures, imploser ou fondre les vitrines des magasins longeant l’incendie. Arrivée vers Irigny, il pleut, et j’arrive à nouveau trempée à la maison ! Fin de la balade.

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Rédigé par Martine Silberstein

Publié dans #Journal de voyage à vélo

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Publié le 17 Juillet 2020

Vendredi 10 juillet 2020

Départ 6h50. Premier arrêt à la poste pour retirer de l’argent. Puis je m’aperçois que j’ai oublié de remplir mes bidons ! C’est l’épicier qui s’en charge.

Je me suis inspirée, cette année particulière de crise du coronavirus par l’obligation que le gouvernement avait mise en place qui préconisait de ne pas dépasser un cercle de 100km autour de chez soi. Je vais donc d’abord suivre le fleuve Rhône, puis à l’embouchure, de suivre l’Ain, de faire un arc de cercle au nord de Bourg-en-Bresse, traverser la Saône pour aller jusqu’à Cluny, puis monter à Paray-le-Monial où je m’étais arrêtée l’an dernier. J’avais en effet dû interrompre mon voyage à vélo et rentrer en train car le samedi je participais à un salon du livre, ma deuxième idée était donc d’aller à Paray finir le voyage interrompu un an avant, même si, ce faisant, je dépassais de 5 kilomètres la loi gouvernementale, qui, au moment de mon départ avait finalement été annulée.

Après Grigny, Irigny, puis La Mulatière, j’arrive à Lyon, je traverse le Rhône par le pont Raymond Barre et je me retrouve sur la Via Rhôna. Sur les quais je croise un « couple » singulier. De loin je pensais qu’il s’agissait d’un papa et de son fils trisomique. Deux silhouettes, un grand maigre, un petit gros. Ils se tiennent par la main. Laurel et Hardy. Fringués comme fringus. Ils se soutiennent mutuellement, hébétés, titubant. Beaux et pathétiques à la fois.

A la sortie de Lyon, cachés dans des replis, derrière des buissons, sous des ponts, la misère des camps de migrants, Roms et autres rejetés au ban de la société. Quelques bâches, une voiture défoncée.

 

A Rilleux-la-Pape, quelques beaux tags.
A Rilleux-la-Pape, quelques beaux tags.
A Rilleux-la-Pape, quelques beaux tags.
A Rilleux-la-Pape, quelques beaux tags.

A Rilleux-la-Pape, quelques beaux tags.

Arrivée au canal de Méribel-Jonage, je passe sur un pont et je roule la piste située sur une butte de terre. Je n’y suis pas passée les autres fois quand j’ai roulé sur cette ViaRhôna. Je découvre un déversoir et fais la connaissance d’Enzo. Un Sicilien parti depuis trois ans sur les routes d’Europe, il a abandonné sa maison, trop coûteuse.

Déversoir

Déversoir

A 11 heures il veut s’arrêter pour cuisiner des cuisses de poulet au riz. J’ai vu le moment où, non seulement il voudrait partager son repas de midi avec moi mais qu’en plus, il m’aurait suivi jusqu’à Meximieux où m’attendaient mes hôtes. Son prochain but c’est d’aller à Dijon. Il a déjà fait l’Espagne et bien d’autres pays. Je prétexte qu’il est trop tôt et que j’ai trouvé la route de l’Ain, ce qui est vrai, le panneau est là. Je tourne à gauche, lui à droite. On a roulé un très grand moment ensemble, très agréable !  Il pédale en chaussures de plage et roule moins vite que moi, plus chargé, plus âgé aussi, n’hésitant pas à poser le pied par terre et pousser son vélo. Ça m’arrange bien, d’être seule maintenant. Je me sens libre de rouler à mon allure. Tout au long du chemin je picore des graines que j’ai mises dans une poche de la sacoche avant (amandes, raisin sec, petites figues, dattes, pignons).

Comme le vol d'un papillon

A Dagneux je visite le cimetière allemand.

 

Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon

Tentative de retranscription de ce panneau …

Sont les grands prédicateurs ... …

Prix Nobel de la paix... …

Service pour l'entretien des sépultures… Sur mandat du gouvernement… Ce cimetière militaire pour les soldats…Seconde Guerre mondiale … à la fin des années 50/début des années 60...

Afin de conserver et entretenir le site le Volksbund a besoin de dons et de subventions. Des jeunes de toute l'Europe contribuent à l'entretien du site dans des camps de jeunesse internationaux et créent ainsi des liens d'entente mutuelle. 

Les Alliés ont débarqué sur la Côte de Provence dans le sud de la France en août 44 et on peut rapidement se frayer un passage vers le nord.    Ils ont contraint les forces faibles de la 19e Armée à se retirer en partie dans les Alpes d’ouest, en partie dans la région.

Volksbund Deutche Krieg

Je suis ensuite une petite route favorable à la pratique du vélo et qui permet d’entrer à Balan par l’ancienne route.

Comme le vol d'un papillon

Je mange à l’ombre sur la place un reste de lentille et de farce de tomates, des tomates cerise de notre jardin et de l’aubergine, puis je fais quelques courses à la petite épicerie. Elle fait aussi bar, j’en profite pour boire un café sur la terrasse. La lavande embaume.

Comme le vol d'un papillon

Un homme à qui je demande quelle est la route la plus agréable me conseille de passer par Chânes, plutôt que d’aller à Saint-Maurice-de-Grourdans, en longeant le camp militaire de La Valbonne, c’est une route droite, monotone et en plein cagnard ! Juste avant la gare de la Valbonne, ce tag et juste après je vois de jeunes trouffions qui s'en vont prendre le train. l'un d'entre eux a un collier fait de dents et de perles. Je l'interroge sur la route à prendre et sa parure. "Je suis des îles". Quelles îles ?Tahiti !  Pas mal de Tahitiens, s'engagent dans l'armée, faute de travail dans les îles. 

Comme le vol d'un papillon

Le camp existe depuis 1872 et est paratagé entre les commune de Balan, Saint- Maurice-de-Gourdans, Béligneux, Pérouges et Saint-Jean-de-Niost pour un total d'environ 1600 hectares. 

Certaines parties du camp semblent très sauvages, touffues, pleines de de buissons. Ailleurs ce sont des champs, visiblement cultivées par des paysans. Et à d'autres endroits il ressemble davantage à l'image que l'on peut se faire d'une telle installation. 

Le site est clasé en zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique, ce qui ne m'étonne pas.

 

Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon

Puis le village de Chânes, sa chapelle et son puits. Plus loin, un serpent, mort. Je fais demi-tour, je me suis égarée. Je retourne à Chânes et demande ma route à une dame en voiture. En fait, j’aurai quasiment fait tout le tour du camp militaire, en en traversant même une partie car il est sillonné de routes où il est passible de passer.

Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon

Finalement, je reviens un peu sur mes roues et bifurque quand même sur Saint-Maurice-de-Gourdans. Je regarde ma carte. Belle voiture, beau mec, bien bronzé au stop. Comme il est cycliste, il m’indique la route la plus sympa à vélo pour traverser l’Ain à Port Galland.

Vers Saint-Jean-de-Niost, le long de la route, je vois pas mal de voitures garées. Je sais que l’Ain n’est pas loin, j’en conclu que des personnes ont dû aller s’y baigner. Dédales de chemins, plus ou moins larges, plus ou moins sableux ou caillouteux, pas toujours cyclables, alors je pousse mon vélo. Je fini par arriver à l’eau. Un homme nu, couché sur une serviette, puis un autre qui vient vers moi en marchant. Il s’enroule dans sa serviette, par pudeur. Un troisième au bord de l’eau. Je demande au premier : « C’est naturiste, ici ? Naturiste… ou naturiste euh … ? ». « Naturiste gay ». « Oh, c’est pas grave, je suis aussi naturiste ! Je viens juste me baigner un peu, je ne reste pas, je ne vous dérangerai pas longtemps ! ». C’est ce que je fais… toute habillée et en sandales de vélo, en plus ! Elle est fraîche ! Je repars comme je suis venue, tranquille. Il m’indique le chemin le plus direct.     

 

 

« Il a surgit de l’ombre de notre nuit ». Le 6 août 1944. Un De Havilland Mosquito PR XVI NS 504 squadron de reconnaissance de la RAF Benson Angleterre été abattu en ces lieux F/Lt John Stanley Jack TOWSEY pilote 29 ans F/O Richard John KINGHAM navigateur 35 ans  Tombés en mission pour notre liberté. Ils appartenaient au Royal Air Force Volonteer Reserve  Nous nous souvenons ».

« Il a surgit de l’ombre de notre nuit ». Le 6 août 1944. Un De Havilland Mosquito PR XVI NS 504 squadron de reconnaissance de la RAF Benson Angleterre été abattu en ces lieux F/Lt John Stanley Jack TOWSEY pilote 29 ans F/O Richard John KINGHAM navigateur 35 ans Tombés en mission pour notre liberté. Ils appartenaient au Royal Air Force Volonteer Reserve Nous nous souvenons ».

En passant dans le village de Blyes, je suis attirée par une belle bâtisse, un ancien prieuré.

 

Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
« Histoire de lits ? Pour comprendre les mouvements de la rivière dans le temps et dans l’espace, notre histoire commence au moyen-âge.  Pas si tranquille que ça !  Le prieuré de Notre Dame des Anges (bâtiment situé derrière vous) existait déjà en 1136.  A cette époque la rivière coulait ici, à vos pieds.  Les Bénédictines avaient demandé que leur soit construit un monastère « sur le bord de la rivière d’Ain, en une situation assez agréable ».C’est ainsi que le village de Blyes est né.  500 ans plus tard le bâtiment menaçait ruines, et les religieuses se disaient indisposées par les garnisons militaires et… les mariniers ! Importunées, les religieuses demandèrent à partir. En 1636 elles obtinrent l’accord de déménager place Bellecour, à Lyon.  Descendons maintenant dans l’ancien lit du moy
« Histoire de lits ? Pour comprendre les mouvements de la rivière dans le temps et dans l’espace, notre histoire commence au moyen-âge.  Pas si tranquille que ça !  Le prieuré de Notre Dame des Anges (bâtiment situé derrière vous) existait déjà en 1136.  A cette époque la rivière coulait ici, à vos pieds.  Les Bénédictines avaient demandé que leur soit construit un monastère « sur le bord de la rivière d’Ain, en une situation assez agréable ».C’est ainsi que le village de Blyes est né.  500 ans plus tard le bâtiment menaçait ruines, et les religieuses se disaient indisposées par les garnisons militaires et… les mariniers ! Importunées, les religieuses demandèrent à partir. En 1636 elles obtinrent l’accord de déménager place Bellecour, à Lyon.  Descendons maintenant dans l’ancien lit du moy
« Histoire de lits ? Pour comprendre les mouvements de la rivière dans le temps et dans l’espace, notre histoire commence au moyen-âge.  Pas si tranquille que ça !  Le prieuré de Notre Dame des Anges (bâtiment situé derrière vous) existait déjà en 1136.  A cette époque la rivière coulait ici, à vos pieds.  Les Bénédictines avaient demandé que leur soit construit un monastère « sur le bord de la rivière d’Ain, en une situation assez agréable ».C’est ainsi que le village de Blyes est né.  500 ans plus tard le bâtiment menaçait ruines, et les religieuses se disaient indisposées par les garnisons militaires et… les mariniers ! Importunées, les religieuses demandèrent à partir. En 1636 elles obtinrent l’accord de déménager place Bellecour, à Lyon.  Descendons maintenant dans l’ancien lit du moy

« Histoire de lits ? Pour comprendre les mouvements de la rivière dans le temps et dans l’espace, notre histoire commence au moyen-âge. Pas si tranquille que ça ! Le prieuré de Notre Dame des Anges (bâtiment situé derrière vous) existait déjà en 1136. A cette époque la rivière coulait ici, à vos pieds. Les Bénédictines avaient demandé que leur soit construit un monastère « sur le bord de la rivière d’Ain, en une situation assez agréable ».C’est ainsi que le village de Blyes est né. 500 ans plus tard le bâtiment menaçait ruines, et les religieuses se disaient indisposées par les garnisons militaires et… les mariniers ! Importunées, les religieuses demandèrent à partir. En 1636 elles obtinrent l’accord de déménager place Bellecour, à Lyon. Descendons maintenant dans l’ancien lit du moy

Une jeune fille me conseille de tourner à gauche, pour longer vers l’Ain, en direction d’un restaurant. Sur un chemin je rencontre une femme, minijupe, talon haut, bien maquillée. Je lui demande où il est possible de se baigner. Une voix d’homme sort de sa bouche enduite de rouge à lèvres : « Je ne sais pas ». Je continue et vois cette fois un couple, la cinquantaine au bord d’un étang. Ils sont en train de plier bagage car le monsieur retourne au travail. Il est taxi, le matin il emmène des enfants handicapés dans leur établissement et le soir il les redépose chez eux. Ça ne l’occupe pas toute la journée, qu’il passe, tranquille, avec sa femme, depuis des années au bord de cet étang. Ils m’expliquent qu’ici les poissons ne sont vraiment pas sauvages, ils s’approchent effectivement tout près de moi. Je n’ai pas de maillot de bain, je me baigne tout habillée, puis je repars.

Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon

Sur le chemin je vois un parcours de pêche « No kill ». Le problème, c’est que j’ai quitté la petite route en suivant ce chemin, et je me retrouve sur une nationale où les camions, très nombreux, foncent comme des fous, faisant un boucan infernal, contrastant avec la nature bucolique et tranquille que je viens de quitter ! Je roule un peu, puis m’arrête, carte à la main. Un homme qui sort d’un chemin, en face, voit mon embarras, s’arrête et sort de son véhicule. Il me dit que je suis quand même un peu obligée de suivre cette route nationale mais, dès que j’ai traversé le pont je tourne à droite, ce sera plus calme même si la route est large.

J’arrive à Charnoz puis je traverse une Z.A.C. Je vois une dame, à pied, ici, au milieu de nulle part. Pas de maison d’habitation, la nature, des champs, des usines et des entreprises artisanales. Elle est à la recherche de Rentacar car elle veut louer une voiture. Mais d’où sort cette femme ? Comment est-elle arrivée là, ou qui l’a déposée ? Poursuivant ma route je ne verrai jamais cette entreprise de location de véhicule ! Préoccupée par cette apparition, et l’esprit d’escalier faisant son chemin je me suis demandé si elle n’était pas un petit peu « dérangée » car sinon, pourquoi ne les appelle-t-elle pas pour leur demander de venir, tout simplement la chercher !? Un vrai mystère.

Puis je trouve une piste cyclable pour entrer dans Meximieux. Je mets le GPS sur mon téléphone pour arriver chez Sophie Rotteleur. Ça monte sec pour aller chez elle ! Je pose pied à terre et pousse un peu le vélo. Puis je m’aperçois que j’ai fait une petite erreur. Demi-tour ! Ça ne monte pas tant que ça. Elle habite dans la partie ancienne de la ville. Un vieux puits trône à côté de son entrée. Elle m’a prévenue : elle et son compagnon sont en télétravail et ils partent ensuite avec leurs enfants en week-end dans les Vosges pour un anniversaire, me laissant la maison. La confiance règne, c’est ça avec les warmshower !... Leur fils arrive, il revient d’une ballade sur un roue électrique, son nouveau joujou, il a fait une petite chute ; je ne verrai pas leur fille, ils partent directement la chercher. L’orage tonne, son compagnon ouvre le canapé lit, ce soir je ne dormirai pas sous la toile de tente ! Ils sont pourtant débordés par le télétravail et leurs préparatifs ! Elle me donne les dernières consignes, par exemple où cacher la clé en partant.   

Ce soir je mange un demi-litre de soupe minestrone que je fais cuire (je finirai le reste demain au petit-déjeuner), le mélange précuit de céréales et de soja imitant la viande à merveille. En dessert je fais cuire le brugnon, pas mûr, dur comme du bois ! Le fruit a attaché à la casserole, je la nettoie, ainsi que la (petite) vaisselle qu’ils ont laissée : un plat à gâteau qu’ils avaient mis à tremper. 

Mes hôtes sont sans doute profs ou musiciens (guitare, piano, micro, accordéon), et amateurs de littérature (Fred Vargas, Rimbaud, OuLiPo, bouquins de philo et d’allemand). Un peu écolo aussi, à en croire les éponges tissées et le poêle à bois. Le jardin est grand, avec petit potager, poulailler, clapier, boutasse, cabane dans un arbre, balançoire, bac à sable. Ils ont aussi un chat. Tiens au fait, je n’ai pas vu où ils rangent leurs vélos !

Je me couche tôt, à 8h je suis au lit, je lis un peu une BD vraiment très bien et m’endors. 21h40, mon téléphone sonne et me réveille. « On a oublié de donner à boire aux poules ! Si vous pouviez, … ». « Oui, demain… ». Ils ne se sont pas rendu compte de l’heure ni qu’ils pouvaient me réveiller. « Et vous faites quoi, comme travail ? » Il crée des sites internet, elle travaille dans les relations internationales pour une école.

Comme le vol d'un papillon

Elle habite dans la partie ancienne de la ville. Un vieux puits trône à côté de son entrée. Elle m’a prévenue : elle et son compagnon sont en télétravail et ils partent ensuite avec leurs enfants en week-end dans les Vosges pour un anniversaire, me laissant la maison. La confiance règne, c’est ça avec les warmshower !... Leur fils arrive, il revient d’une ballade sur un roue électrique, son nouveau joujou, il a fait une petite chute ; je ne verrai pas leur fille, ils partent directement la chercher. L’orage tonne, son compagnon ouvre le canapé lit, ce soir je ne dormirai pas sous la toile de tente ! Ils sont pourtant débordés par le télétravail et leurs préparatifs ! Elle me donne les dernières consignes, par exemple où cacher la clé en partant.   

Ce soir je mange un demi-litre de soupe minestrone que je fais cuire (je finirai le reste demain au petit-déjeuner), le mélange précuit de céréales et de soja imitant la viande à merveille. En dessert je fais cuire le brugnon, pas mûr, dur comme du bois ! Le fruit a attaché à la casserole, je la nettoie, ainsi que la (petite) vaisselle qu’ils ont laissée : un plat à gâteau qu’ils avaient mis à tremper. 

Mes hôtes sont sans doute profs ou musiciens (guitare, piano, micro, accordéon), et amateurs de littérature (Fred Vargas, Rimbaud, OuLiPo, bouquins de philo et d’allemand). Un peu écolo aussi, à en croire les éponges tissées et le poêle à bois. Le jardin est grand, avec petit potager, poulailler, clapier, boutasse, cabane dans un arbre, balançoire, bac à sable. Ils ont aussi un chat. Tiens au fait, je n’ai pas vu où ils rangent leurs vélos !

Je me couche tôt, à 8h je suis au lit, je lis un peu une BD vraiment très bien et m’endors. 21h40, mon téléphone sonne et me réveille. « On a oublié de donner à boire aux poules ! Si vous pouviez, … ». « Oui, demain… ». Ils ne se sont pas rendu compte de l’heure ni qu’ils pouvaient me réveiller. « Et vous faites quoi, comme travail ? » Il crée des sites internet, elle travaille dans les relations internationales pour une école.

Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon

Samedi 11 juillet

Départ 7h38. En traversant le village de Gévrieux, je laisse Villars-les-Dombes à gauche (à 21 km) où habitent nos amis de la famille Canard et Ambérieux (à 8 km), prochain lieu de travail de Pauline.

 

Bublane,  petit manoir à quatre tours

Bublane,  petit manoir à quatre tours

A Priay je m’arrête chez un marchand d’articles de pêche et lui demande (gentiment !) s’il peut remplir mon bidon. « Je n’ai pas d’eau ». Et moi : « Vous n’allez pas aux toilettes ? ». « Vous êtes agressive ! Les W.C c’est chez moi, et là je suis sur mon ordinateur ! ». Si j’avais été une cliente, il se serait levé, m’aurait servi. Laisse tomber ! Je vais rempli mes bidons juste en face, au cimetière, les morts ne disent pas de vilains mots. Sur la place, un vélo géant. Le tour de France serait-il passé par là ?

Comme le vol d'un papillon

Et une drôle de maison, décorée de coquillages.

Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon

A Neuville-sur-Ain, des maisons, comme suspendues au-dessus du vide. Je veux longer la rive est pour aller à Challes puis aller Hautecourt-Romanèche, mais on m’envoie sur la rive ouest, sur un autre Challes, Challes-la-Montagne. Au début je longe l’autoroute, c’est pénible, ce bruit, en contrebas ! Puis ça commence à grimper… et c’est très beau, je marche un peu à côté du vélo. Je vois une fraise, puis un écureuil. Les écureuils mangent-ils des fraises ? Le nom de ce village n'est pas usurpé ! Je passe à Bôches, un village vigneron, mais pas à Lallement que j’avais pourtant repéré sur la carte. Arrivée à Challes-la-Montagne, je contourne la mairie, sous un auvent est remisée une antiquité : une pompe à incendie à bras, manuelle. Ça ferait le bonheur d’un brocanteur ! Je vais m’installer à l’ombre, derrière la mairie pour manger le reste de céréales achetées déjà cuites, sous vide, ½ tomate, de la soupe miso instantanée, du maquereau en boîte, du pain et de la confiture et je finis par un café. Je me permets une petite sieste. Puis Je laisse mes affaires et part faire la vaisselle un peu plus loin, au jeu de boules devant lequel je suis passée juste avant. J’avais repéré les toilettes, mais elles sont fermées. Maudit corona !

Comme le vol d'un papillon

Je veux longer la rive est pour aller à Challes puis aller Hautecourt-Romanèche, mais on m’envoie sur la rive ouest, sur un autre Challes, Challes-la-Montagne. Au début je longe l’autoroute, c’est pénible, ce bruit, en contrebas ! Puis ça commence à grimper… et c’est très beau, je marche un peu à côté du vélo. Je vois une fraise, puis un écureuil. Les écureuils mangent-ils des fraises ?

Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon

Le nom de ce village n'est pas usurpé ! Je passe à Bôches, un village vigneron, mais pas à Lallement que j’avais pourtant repéré sur la carte. Arrivée à Challes-la-Montagne, je contourne la mairie, sous un auvent est remisée une antiquité : une pompe à incendie à bras, manuelle. Ça ferait le bonheur d’un brocanteur ! Je vais m’installer à l’ombre, derrière la mairie pour manger le reste de céréales achetées déjà cuites, sous vide, ½ tomate, de la soupe miso instantanée, du maquereau en boîte, du pain et de la confiture et je finis par un café. Je me permets une petite sieste. Puis Je laisse mes affaires et part faire la vaisselle un peu plus loin, au jeu de boules devant lequel je suis passée juste avant. J’avais repéré les toilettes, mais elles sont fermées. Maudit corona !

Comme le vol d'un papillon
Pauvre pompe à incendie à l'abandon, couverte de poussière ! Pompe... origine du mot... pompier !

Pauvre pompe à incendie à l'abandon, couverte de poussière ! Pompe... origine du mot... pompier !

Poulie, pour démultiplier la force humaine et monter le foin au grenier.

Poulie, pour démultiplier la force humaine et monter le foin au grenier.

Je reprends la route, qui descend vers les gorges de l’Ain vers Merpuis,  puis Serrière.

Comme le vol d'un papillon
Un pont, bel ouvrage d’art.

Un pont, bel ouvrage d’art.

Comme le vol d'un papillon

C’est très agréable ce petit vent, même s’il vient de face. Un papillon citron, un bourdon, le délicat bleuet, l’éclatant œillet de poète. Les sonnailles des vaches. Un pont, bel ouvrage d’art. Bienvenue dans le Haut Bugey !  

Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon

Le viaduc de Cizé-Bolozon, une voie en haut, une autre en bas, impressionnant.

Comme le vol d'un papillon

La pêche est interdite, réserve d’Etat.

Barrage EDF

Barrage EDF

Drôle de truc : « Citerne souple travaillant l’aspiration ».

A Bombois, un office de tourisme tenu par un drôle de bonhomme, Jean-Paul, un « autochtone », comme il le dit lui-même. Il a créé la maison de l’Ain tout seul, d’une manière totalement indépendante par rapport à la mairie. Il a de la documentation fournie par la région et d’autres sources et vit sans aucune subvention. Il a des photos, des tas de choses qu’il a acquises par lui-même, mais surtout il a un projet : créer un musée de l’automobile, des phéniciens (véridique ! Enfin, il part de l’invention de la roue) à aujourd’hui. Il est à la retraite, a toujours vécu avec sa mère. Elle tenait le resto dans le haut de la maison et lui, était propriétaire d’un garage. C’est dans ce garage qu’il veut installer toutes les photos et la documentation de toutes les voitures qu’il a en sa possession. Un rêve fou ! Il est intarissable et je dois insister pour lui dire que je pars, que je ne peux pas rester à l’écouter tout l’après-midi… Il me conseille de passer à Thoirette puis à Corveissiat et de passer par l’Abbaye de Selignac, très belle et de suivre la vallée du Suran (Saint-Julien, Chavanne-sur-Suran) parce que c’est beau.

Photo d’une petite cascade, un peu plus loin, rafraîchissante pour les yeux avant Granges. Puis fontaine lavoir dans le village.

Comme le vol d'un papillon

A Bonbois, un office de tourisme tenu par un drôle de bonhomme, Jean-Paul, un « autochtone », comme il le dit lui-même. Il a créé la maison de l’Ain tout seul, d’une manière totalement indépendante par rapport à la mairie. Il a de la documentation fournie par la région et d’autres sources et vit sans aucune subvention. Il a des photos, des tas de choses qu’il a acquises par lui-même, mais surtout il a un projet : créer un musée de l’automobile, des phéniciens (véridique ! Enfin, il part de l’invention de la roue) à aujourd’hui. Il est à la retraite, a toujours vécu avec sa mère. Elle tenait le resto dans le haut de la maison et lui, était propriétaire d’un garage. C’est dans ce garage qu’il veut installer toutes les photos et la documentation de toutes les voitures qu’il a en sa possession. Un rêve fou ! Il est intarissable et je dois insister pour lui dire que je pars, que je ne peux pas rester à l’écouter tout l’après-midi… Il me conseille de passer à Thoirette puis à Corveissiat et de passer par l’Abbaye de Selignac, très belle et de suivre la vallée du Suran (Saint-Julien, Chavanne-sur-Suran) parce que c’est beau.

Une fois passé le pont, on change de département, c’est Thoirette.

Comme le vol d'un papillon

Un petit restaurant pizzeria bar café nommé Le Pont, (ou, selon le reçu de la carte bancaire L’Ain contournable, ce qui est nettement plus spirituel) dominant l’Ain, me tend sa terrasse et ses tables. J’ai très envie de boire un verre de Cerdon, mais nous ne sommes plus dans l’Ain mais le Jura, et il faut que je paie la bouteille, 24€, alors finalement je bois un coca Jura, de la marque Rouget de l’Isle, un brasseur apparemment bien connu ici et comme c’est l’heure du gouter (il est 16h08), je mange un financier aux fruits rouges, excellent ! Pour seulement 9,50€ Des dames, au bar, dont une qui fait du vélo me déconseille de suivre la route que m’a recommandée le monsieur car il y a trop de voitures. Alors, après Corveissiat, je ne sais pas. Montagnat ? Ça monte beaucoup ? Je m’arrête au supermarché Carrefour de Thoirette faire quelques provisions.  

Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon

Heureusement qu’il y a de l’ombre dans la montée, ça en atténue la difficulté mais quand je longe les rochers sur lesquels se réverbère le soleil, il fait aussi chaud qu’en Corse !

Ce soir je dors à Corveissiat chef-lieu du département de l’Ain, à une altitude de 460 mètres.

Village sans âme mais où Chantal, (« Vous n’auriez pas un bout de jardin où planter ma tente ? ») une dame au grand cœur m’a ouvert la porte de son jardin et de sa buanderie, sans chichi. Elles sont très surprenantes, toutes les deux, sa mère et elle : assises, elles jouent aux dominos, même peignoir fuchsia sur le dos, si bien que j’ai cru qu’il y avait une piscine ! En fait il y a bien un bassin avec des plantes et peut-être aussi des poissons. Je ne peux que laisser mon vélo à côté du portail. Elles sont en plein travaux d’isolation extérieure de la maison et la cour et une partie du jardin sont envahis de matériaux. Elles sont deux petits chiens qui aboient dès qu’ils me voient. Et le seul son que j’ai entendu de la bouche de la vieille dame sont ses cris pour demander à son chien d’arrêter d’aboyer ! Toute seule Chantal, très costaud, déplace l’échafaudage alors même qu’il ne me dérangeait pas… me dit que je peux m’installer où je veux. Il y a des fils pour étendre le linge, une table et des fauteuils de jardin. Dans la buanderie, au sous-sol, un évier et des prises pour recharger les batteries de mon appareil photo et de mon téléphone. Elle fermera la buanderie dans la soirée. Je monte ma tente et Je trouve un caca de chien dans le jardin, pas très loin de ma tente… ! Toilette de chat, petite lessive. Le soleil et le vent, tout sera vite sec !  Je n’ose pas demander où sont les toilettes.

Chantal a un accent. D’ici ? Non, de Genève ! Elle en avait marre de cette ville. Elle est tranquille dans ce village et n’est pas si loin de Bourg-en-Bresse ou d’Oyonnax pour aller faire ses courses. C’est elle et son fils qui isolent la maison.    

Mon repas du soir : pâté en croûte du supermarché, excellent, céréales cuites. C’est elle, un peu plus tard qui me montre le chemin, en passant par le sous-sol pour monter chez elle et les toilettes. Peut-être est-elle rassurée sur ma personne. Et elle me dit qu’elle laissera la buanderie ouverte (finalement ! ...).   

Je me réveille à 21h30, je monte faire un petit pipi, et je retourne me coucher dans la tente. A deux heures du matin j’ai vraiment très froid. Je n’ai pas mis le foulard ni les chaussettes ni la veste, hier il faisait si chaud, je n’aurai pas cru que la nuit serait fraîche comme ça. Heureusement que la buanderie était ouverte ! j’ai fait peur au chat qui y dormait. Je me suis fait un matelas avec les coussins de fauteuils de jardin et j’ai fini la nuit au chaud.       

 

12 juillet Je me réveille à 6h30, j’essaie de faire le moins de bruit possible. En partant je re-lève le nom de mes hôtes sur la boîte aux lettres pour leur envoyer un livre en re-merciement de leur gentillesse. Souza Santos. Ah ! voilà pourquoi ils savent si bien isoler leur maison ; un cliché ? Voilà une pompe bien mise en valeur ! Aromas, une autre pompe à bras, bien mise en valeur, celle-là ! Panneau : « Ancien mandement du château de Montdidier. Le Bourg de la commune compte sept hameaux. Sa mairie, son groupe scolaire, sa médiathèque, sa salle des fêtes, son plateau sportif, son stade de foot, son terrain de tennis et son restaurant dynamisent la commune.
12 juillet Je me réveille à 6h30, j’essaie de faire le moins de bruit possible. En partant je re-lève le nom de mes hôtes sur la boîte aux lettres pour leur envoyer un livre en re-merciement de leur gentillesse. Souza Santos. Ah ! voilà pourquoi ils savent si bien isoler leur maison ; un cliché ? Voilà une pompe bien mise en valeur ! Aromas, une autre pompe à bras, bien mise en valeur, celle-là ! Panneau : « Ancien mandement du château de Montdidier. Le Bourg de la commune compte sept hameaux. Sa mairie, son groupe scolaire, sa médiathèque, sa salle des fêtes, son plateau sportif, son stade de foot, son terrain de tennis et son restaurant dynamisent la commune.

12 juillet Je me réveille à 6h30, j’essaie de faire le moins de bruit possible. En partant je re-lève le nom de mes hôtes sur la boîte aux lettres pour leur envoyer un livre en re-merciement de leur gentillesse. Souza Santos. Ah ! voilà pourquoi ils savent si bien isoler leur maison ; un cliché ? Voilà une pompe bien mise en valeur ! Aromas, une autre pompe à bras, bien mise en valeur, celle-là ! Panneau : « Ancien mandement du château de Montdidier. Le Bourg de la commune compte sept hameaux. Sa mairie, son groupe scolaire, sa médiathèque, sa salle des fêtes, son plateau sportif, son stade de foot, son terrain de tennis et son restaurant dynamisent la commune.

Un beau champ fauché de frais ! Un blaireau (ou un marcassin ?) mort, sur la route. Chardon et fil barbelé, mêmes épines.  Arnans par la route de la combe, ça grimpe plus que sévèrement !! Même pousser le vélo est difficile !  Avant la Révolution, Arnans était une communauté du bailliage, élection et subdélégation de Bourg. Elle appartenait au mandement et à la justice d'appel de Treffort. Le 4 juin 1964, la commune est absorbée par Corveissiat.

Un beau champ fauché de frais ! Un blaireau (ou un marcassin ?) mort, sur la route. Chardon et fil barbelé, mêmes épines. Arnans par la route de la combe, ça grimpe plus que sévèrement !! Même pousser le vélo est difficile ! Avant la Révolution, Arnans était une communauté du bailliage, élection et subdélégation de Bourg. Elle appartenait au mandement et à la justice d'appel de Treffort. Le 4 juin 1964, la commune est absorbée par Corveissiat.

Entre Arnans et Aromas je vois un lapin sur la route, aussi gros que ceux qui sont dans les cages, chez Roger. Il part en trottant tranquillement puis, plus haut je le revois sur un chemin parallèle à la route. Il court sur le sentier, ma route descend. On fait la course ? Je vais plus vite que toi ! J’ai gagné ! Il s’arrête, vexé… Un blaireau (ou un marcassin ?) mort, sur la route.  Chardon et fil barbelé, mêmes épines.

Entre Arnans et Aromas je vois un lapin sur la route, aussi gros que ceux qui sont dans les cages, chez Roger. Il part en trottant tranquillement puis, plus haut je le revois sur un chemin parallèle à la route. Il court sur le sentier, ma route descend. On fait la course ? Je vais plus vite que toi ! J’ai gagné ! Il s’arrête, vexé… Un blaireau (ou un marcassin ?) mort, sur la route. Chardon et fil barbelé, mêmes épines.

A Charnod une fontaine et un peu plus loin un chaton dort sur la route, au risque de se faire écraser. Une petite coquille d’œuf, toute blanche, comme ce chaton, fra-giles et vulnérables tous deux. Panneau : « Ancien mandement du château de Montgefond, une très jolie église restaurée mérite votre visite (sur demande). Faites le tour de tous Ses quartiers et découvrez les fontaines. Vous trouverez une belle demeure bourgeoise appelée « Le château » et au centre du village admirez la pe-tite tour d’un logis seigneurial du XVe siècle ». Marsonnas. Panneau : « Village plus connu pour « Notre maison », cet ancien cou-vent du Sacré-cœur, est devenu un important centre accueillant des personnes en situation de handicap, il possède également un EHPAD. Le village s’est agrandi d’un lotissement ».

A Charnod une fontaine et un peu plus loin un chaton dort sur la route, au risque de se faire écraser. Une petite coquille d’œuf, toute blanche, comme ce chaton, fra-giles et vulnérables tous deux. Panneau : « Ancien mandement du château de Montgefond, une très jolie église restaurée mérite votre visite (sur demande). Faites le tour de tous Ses quartiers et découvrez les fontaines. Vous trouverez une belle demeure bourgeoise appelée « Le château » et au centre du village admirez la pe-tite tour d’un logis seigneurial du XVe siècle ». Marsonnas. Panneau : « Village plus connu pour « Notre maison », cet ancien cou-vent du Sacré-cœur, est devenu un important centre accueillant des personnes en situation de handicap, il possède également un EHPAD. Le village s’est agrandi d’un lotissement ».

A Charnod une fontaine et un peu plus loin un chaton dort sur la route, au risque de se faire écraser. Une petite coquille d’œuf, toute blanche, comme ce chaton, fragiles et vulnérables tous deux. Panneau : « Ancien mandement du château de Montgefond, une très jolie église restaurée mérite votre visite (sur demande). Faites le tour de tous Ses quartiers et découvrez les fontaines. Vous trouverez une belle demeure bourgeoise appelée « Le château » et au centre du village admirez la petite tour d’un logis seigneurial du XVe siècle ».  Villeneuve-lès-Charnod. Panneau : commune rattachée à Aromas en 2017. Ses habitants y maintiennent les activités de leur foyer rural et les traditions du village avec une salle des fêtes accueillante et un abri pique-nique.
A Charnod une fontaine et un peu plus loin un chaton dort sur la route, au risque de se faire écraser. Une petite coquille d’œuf, toute blanche, comme ce chaton, fragiles et vulnérables tous deux. Panneau : « Ancien mandement du château de Montgefond, une très jolie église restaurée mérite votre visite (sur demande). Faites le tour de tous Ses quartiers et découvrez les fontaines. Vous trouverez une belle demeure bourgeoise appelée « Le château » et au centre du village admirez la petite tour d’un logis seigneurial du XVe siècle ».  Villeneuve-lès-Charnod. Panneau : commune rattachée à Aromas en 2017. Ses habitants y maintiennent les activités de leur foyer rural et les traditions du village avec une salle des fêtes accueillante et un abri pique-nique.
A Charnod une fontaine et un peu plus loin un chaton dort sur la route, au risque de se faire écraser. Une petite coquille d’œuf, toute blanche, comme ce chaton, fragiles et vulnérables tous deux. Panneau : « Ancien mandement du château de Montgefond, une très jolie église restaurée mérite votre visite (sur demande). Faites le tour de tous Ses quartiers et découvrez les fontaines. Vous trouverez une belle demeure bourgeoise appelée « Le château » et au centre du village admirez la petite tour d’un logis seigneurial du XVe siècle ».  Villeneuve-lès-Charnod. Panneau : commune rattachée à Aromas en 2017. Ses habitants y maintiennent les activités de leur foyer rural et les traditions du village avec une salle des fêtes accueillante et un abri pique-nique.
A Charnod une fontaine et un peu plus loin un chaton dort sur la route, au risque de se faire écraser. Une petite coquille d’œuf, toute blanche, comme ce chaton, fragiles et vulnérables tous deux. Panneau : « Ancien mandement du château de Montgefond, une très jolie église restaurée mérite votre visite (sur demande). Faites le tour de tous Ses quartiers et découvrez les fontaines. Vous trouverez une belle demeure bourgeoise appelée « Le château » et au centre du village admirez la petite tour d’un logis seigneurial du XVe siècle ».  Villeneuve-lès-Charnod. Panneau : commune rattachée à Aromas en 2017. Ses habitants y maintiennent les activités de leur foyer rural et les traditions du village avec une salle des fêtes accueillante et un abri pique-nique.
A Charnod une fontaine et un peu plus loin un chaton dort sur la route, au risque de se faire écraser. Une petite coquille d’œuf, toute blanche, comme ce chaton, fragiles et vulnérables tous deux. Panneau : « Ancien mandement du château de Montgefond, une très jolie église restaurée mérite votre visite (sur demande). Faites le tour de tous Ses quartiers et découvrez les fontaines. Vous trouverez une belle demeure bourgeoise appelée « Le château » et au centre du village admirez la petite tour d’un logis seigneurial du XVe siècle ».  Villeneuve-lès-Charnod. Panneau : commune rattachée à Aromas en 2017. Ses habitants y maintiennent les activités de leur foyer rural et les traditions du village avec une salle des fêtes accueillante et un abri pique-nique.
A Charnod une fontaine et un peu plus loin un chaton dort sur la route, au risque de se faire écraser. Une petite coquille d’œuf, toute blanche, comme ce chaton, fragiles et vulnérables tous deux. Panneau : « Ancien mandement du château de Montgefond, une très jolie église restaurée mérite votre visite (sur demande). Faites le tour de tous Ses quartiers et découvrez les fontaines. Vous trouverez une belle demeure bourgeoise appelée « Le château » et au centre du village admirez la petite tour d’un logis seigneurial du XVe siècle ».  Villeneuve-lès-Charnod. Panneau : commune rattachée à Aromas en 2017. Ses habitants y maintiennent les activités de leur foyer rural et les traditions du village avec une salle des fêtes accueillante et un abri pique-nique.
A Charnod une fontaine et un peu plus loin un chaton dort sur la route, au risque de se faire écraser. Une petite coquille d’œuf, toute blanche, comme ce chaton, fragiles et vulnérables tous deux. Panneau : « Ancien mandement du château de Montgefond, une très jolie église restaurée mérite votre visite (sur demande). Faites le tour de tous Ses quartiers et découvrez les fontaines. Vous trouverez une belle demeure bourgeoise appelée « Le château » et au centre du village admirez la petite tour d’un logis seigneurial du XVe siècle ».  Villeneuve-lès-Charnod. Panneau : commune rattachée à Aromas en 2017. Ses habitants y maintiennent les activités de leur foyer rural et les traditions du village avec une salle des fêtes accueillante et un abri pique-nique.

A Charnod une fontaine et un peu plus loin un chaton dort sur la route, au risque de se faire écraser. Une petite coquille d’œuf, toute blanche, comme ce chaton, fragiles et vulnérables tous deux. Panneau : « Ancien mandement du château de Montgefond, une très jolie église restaurée mérite votre visite (sur demande). Faites le tour de tous Ses quartiers et découvrez les fontaines. Vous trouverez une belle demeure bourgeoise appelée « Le château » et au centre du village admirez la petite tour d’un logis seigneurial du XVe siècle ». Villeneuve-lès-Charnod. Panneau : commune rattachée à Aromas en 2017. Ses habitants y maintiennent les activités de leur foyer rural et les traditions du village avec une salle des fêtes accueillante et un abri pique-nique.

Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Saint-Julien-sur-Suran et cette maison au joli petit toit rond, son église.
Saint-Julien-sur-Suran et cette maison au joli petit toit rond, son église.

Saint-Julien-sur-Suran et cette maison au joli petit toit rond, son église.

Panneau : « Le bourg domine la vallée. L'église possède les plus anciens vitraux de Franche-Comté ». Panneau : « Petite Montagne. Vallée du Suran. Le Suran parcours 72 km avant de se jeter dans l'Ain. A Varambon il dessine une vallée verdoyante parsemée de villages ».
Panneau : « Le bourg domine la vallée. L'église possède les plus anciens vitraux de Franche-Comté ». Panneau : « Petite Montagne. Vallée du Suran. Le Suran parcours 72 km avant de se jeter dans l'Ain. A Varambon il dessine une vallée verdoyante parsemée de villages ».
Panneau : « Le bourg domine la vallée. L'église possède les plus anciens vitraux de Franche-Comté ». Panneau : « Petite Montagne. Vallée du Suran. Le Suran parcours 72 km avant de se jeter dans l'Ain. A Varambon il dessine une vallée verdoyante parsemée de villages ».

Panneau : « Le bourg domine la vallée. L'église possède les plus anciens vitraux de Franche-Comté ». Panneau : « Petite Montagne. Vallée du Suran. Le Suran parcours 72 km avant de se jeter dans l'Ain. A Varambon il dessine une vallée verdoyante parsemée de villages ».

Au lieu-dit La rivière, à Saint-Julien-sur-Suran je m’arrête à10h16 à la coopérative fruitière acheter du comté. Je ne prends que le plus petit des morceaux, mais il quand même bien assez gros ! Et une carte postale pour ma maman. 6 € 36 le tout.

Au lieu-dit La rivière, à Saint-Julien-sur-Suran je m’arrête à10h16 à la coopérative fruitière acheter du comté. Je ne prends que le plus petit des morceaux, mais il quand même bien assez gros ! Et une carte postale pour ma maman. 6 € 36 le tout.

Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Une petite faim. Pique-nique dans un pré, sur la couverture de survie (merci Jac-queline, collègue conseillère en ESF qui me l’avait offerte, sachant que je bourlin-guais un peu sur les routes de France). Les herbes du champ fauché sont humides et piquent un peu. Le comté est excellent ! Le pré est situé à la fourche entre deux routes, les automobilistes et les motards sont nombreux à m’encourager du regard !  Une demi-tomate, le reste de céréales, des sardines, du pain ; le comté est excel-lent !
Une petite faim. Pique-nique dans un pré, sur la couverture de survie (merci Jac-queline, collègue conseillère en ESF qui me l’avait offerte, sachant que je bourlin-guais un peu sur les routes de France). Les herbes du champ fauché sont humides et piquent un peu. Le comté est excellent ! Le pré est situé à la fourche entre deux routes, les automobilistes et les motards sont nombreux à m’encourager du regard !  Une demi-tomate, le reste de céréales, des sardines, du pain ; le comté est excel-lent !

Une petite faim. Pique-nique dans un pré, sur la couverture de survie (merci Jac-queline, collègue conseillère en ESF qui me l’avait offerte, sachant que je bourlin-guais un peu sur les routes de France). Les herbes du champ fauché sont humides et piquent un peu. Le comté est excellent ! Le pré est situé à la fourche entre deux routes, les automobilistes et les motards sont nombreux à m’encourager du regard ! Une demi-tomate, le reste de céréales, des sardines, du pain ; le comté est excel-lent !

Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Andelot-Morval, juste après le château, cette curieuse fontaine

Andelot-Morval, juste après le château, cette curieuse fontaine

Thoissia ce joli petit jardinier en bois.

Thoissia ce joli petit jardinier en bois.

Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Saint-Amour un amour de jolie ville ! Très ancienne si j’en crois cette dalle incrustée dans le mur : « L’enfant jésus est fondateur de ce monastère commencé ce 22 sep-tembre 1679 ».  Je demande mon chemin à deux jeunes filles, une sur la place, où trône cette drôle de maison recouverte de bardeaux de bois (« Bienvenue à la station de Saint-Amour ». Humour, station de ski ?) puis, plus loin, à une autre car je ne suis pas sûre de ma route.
Saint-Amour un amour de jolie ville ! Très ancienne si j’en crois cette dalle incrustée dans le mur : « L’enfant jésus est fondateur de ce monastère commencé ce 22 sep-tembre 1679 ».  Je demande mon chemin à deux jeunes filles, une sur la place, où trône cette drôle de maison recouverte de bardeaux de bois (« Bienvenue à la station de Saint-Amour ». Humour, station de ski ?) puis, plus loin, à une autre car je ne suis pas sûre de ma route.
Saint-Amour un amour de jolie ville ! Très ancienne si j’en crois cette dalle incrustée dans le mur : « L’enfant jésus est fondateur de ce monastère commencé ce 22 sep-tembre 1679 ».  Je demande mon chemin à deux jeunes filles, une sur la place, où trône cette drôle de maison recouverte de bardeaux de bois (« Bienvenue à la station de Saint-Amour ». Humour, station de ski ?) puis, plus loin, à une autre car je ne suis pas sûre de ma route.

Saint-Amour un amour de jolie ville ! Très ancienne si j’en crois cette dalle incrustée dans le mur : « L’enfant jésus est fondateur de ce monastère commencé ce 22 sep-tembre 1679 ». Je demande mon chemin à deux jeunes filles, une sur la place, où trône cette drôle de maison recouverte de bardeaux de bois (« Bienvenue à la station de Saint-Amour ». Humour, station de ski ?) puis, plus loin, à une autre car je ne suis pas sûre de ma route.

Je m’arrête dans un bar-restaurant boire un café. Le patron ne collectionne que les maillots de champions de vélo et aussi de rugby. Très sympas les bonhommes qui sont là ! Il y en a qui dit d’un autre, plus vieux, avec qui il mange des moules (pas la spécialité du coin, mais bon !) : « On l’a sorti de sa maison de retraite ! » C’est vrai qu’il n’arrête pas de dire des bêtises. Il me dit que je suis jolie, à son goût, il me propose de boire du vin, un rhum. Comme d’habitude, je regarde ma carte et comme d’habitude une personne me demande où je veux aller… En l’occurrence, le copain de celui qui raconte des blagues. Il m’indique un raccourci : il s’agit de passer sous la voie ferrée. Quand je pars, le papy me dit « Au revoir, bisous ! », bref.

Je m’arrête dans un bar-restaurant boire un café. Le patron ne collectionne que les maillots de champions de vélo et aussi de rugby. Très sympas les bonhommes qui sont là ! Il y en a qui dit d’un autre, plus vieux, avec qui il mange des moules (pas la spécialité du coin, mais bon !) : « On l’a sorti de sa maison de retraite ! » C’est vrai qu’il n’arrête pas de dire des bêtises. Il me dit que je suis jolie, à son goût, il me propose de boire du vin, un rhum. Comme d’habitude, je regarde ma carte et comme d’habitude une personne me demande où je veux aller… En l’occurrence, le copain de celui qui raconte des blagues. Il m’indique un raccourci : il s’agit de passer sous la voie ferrée. Quand je pars, le papy me dit « Au revoir, bisous ! », bref.

Ok, j’y vais, mais je reviens très vite les voir, je n’ai pas trouvé. Il m’explique mieux, et là, je vous laisse regarder la photo : vertigineux ! Il y a bien une rigole pour faire rouler le vélo… Impossible. Je manque perdre l’équilibre, et même de lâcher le vélo. Mes genoux souffrent. Et à la remontée, c’est presque pire, le guidon me rentre dans la chair, je n’exagère pas. Ouf ! une fois de l’autre côté, ça va !

Ok, j’y vais, mais je reviens très vite les voir, je n’ai pas trouvé. Il m’explique mieux, et là, je vous laisse regarder la photo : vertigineux ! Il y a bien une rigole pour faire rouler le vélo… Impossible. Je manque perdre l’équilibre, et même de lâcher le vélo. Mes genoux souffrent. Et à la remontée, c’est presque pire, le guidon me rentre dans la chair, je n’exagère pas. Ouf ! une fois de l’autre côté, ça va !

Après Saint-Amour, un bouc sorti d’une ferme vagabonde un moment sur la route, puis, passant sous le barbelé, rejoint un champ. Etonnant ! A Beaupont Route de l’orphelinat

Après Saint-Amour, un bouc sorti d’une ferme vagabonde un moment sur la route, puis, passant sous le barbelé, rejoint un champ. Etonnant ! A Beaupont Route de l’orphelinat

Saint-Nizier-le-Bouchoux, Dans cette région, les maisons traditionnelles en briques, à colombage sont très belles. Statue du soldat.

Saint-Nizier-le-Bouchoux, Dans cette région, les maisons traditionnelles en briques, à colombage sont très belles. Statue du soldat.

Comme le vol d'un papillon
Dans cette région, les maisons traditionnelles en briques, à colombage sont très belles.  Statue d'un soldat.
Dans cette région, les maisons traditionnelles en briques, à colombage sont très belles.  Statue d'un soldat.
Dans cette région, les maisons traditionnelles en briques, à colombage sont très belles.  Statue d'un soldat.

Dans cette région, les maisons traditionnelles en briques, à colombage sont très belles. Statue d'un soldat.

Surprenant, ce calicot, ces ficelles et ces cartons de bières sur cette maison…

Surprenant, ce calicot, ces ficelles et ces cartons de bières sur cette maison…

Grande route toute droite à double sens et montagnes russes : ça monte fort, redescend aussi sec, en plein cagnard ! Quelle chaleur !

Grande route toute droite à double sens et montagnes russes : ça monte fort, redescend aussi sec, en plein cagnard ! Quelle chaleur !

Tiens, drôle de nom pour un si petit chien : Thyrex ! Ou j’ai mal entendu ?

Tiens, drôle de nom pour un si petit chien : Thyrex ! Ou j’ai mal entendu ?

Après Saint-Triviers-de-Courte, ses belles maisons, en particuliers sa mairie, la route continue, toujours aussi rectiligne. N’y a-t-il pas de petites routes plus bucoliques, zigzagant entre les champs ? Une maison porte le joli nom de Les Roupette. Charmant… Vite, ma carte ! Tiens, un panneau : cheminée sarrasine. Qu’est-ce donc que cela ? Est-ce loin de la grande route.

Après Saint-Triviers-de-Courte, ses belles maisons, en particuliers sa mairie, la route continue, toujours aussi rectiligne. N’y a-t-il pas de petites routes plus bucoliques, zigzagant entre les champs ? Une maison porte le joli nom de Les Roupette. Charmant… Vite, ma carte ! Tiens, un panneau : cheminée sarrasine. Qu’est-ce donc que cela ? Est-ce loin de la grande route.

Ah ! c’est bizarre, cette cheminée ! Je reviens sur la grande route et vois un mon-sieur dans son jardin. Je lui demande s’il sait quelque chose à propos de cette parti-cularité. Il m’explique que c’est une cheminée au centre de la pièce et que cela ser-vait à fumer de la viande mais il ignore l’origine du nom. J’en profite pour lui de-mander où va la petite route qui passe devant chez lui et qui tourne le dos à la dé-partementale. Elle fait un crochet par Vescours. Allez hop, c’est parti !
Ah ! c’est bizarre, cette cheminée ! Je reviens sur la grande route et vois un mon-sieur dans son jardin. Je lui demande s’il sait quelque chose à propos de cette parti-cularité. Il m’explique que c’est une cheminée au centre de la pièce et que cela ser-vait à fumer de la viande mais il ignore l’origine du nom. J’en profite pour lui de-mander où va la petite route qui passe devant chez lui et qui tourne le dos à la dé-partementale. Elle fait un crochet par Vescours. Allez hop, c’est parti !

Ah ! c’est bizarre, cette cheminée ! Je reviens sur la grande route et vois un mon-sieur dans son jardin. Je lui demande s’il sait quelque chose à propos de cette parti-cularité. Il m’explique que c’est une cheminée au centre de la pièce et que cela ser-vait à fumer de la viande mais il ignore l’origine du nom. J’en profite pour lui de-mander où va la petite route qui passe devant chez lui et qui tourne le dos à la dé-partementale. Elle fait un crochet par Vescours. Allez hop, c’est parti !

Il y a pas mal de vignes et de maisons abandonnées, dont une portant une chemi-née sarrasine. Plus loin la ferme de Montalibord, labellisée monument historique. Je n’y vais pas car il faut faire un détour. Puis je retrouve la route.

Il y a pas mal de vignes et de maisons abandonnées, dont une portant une chemi-née sarrasine. Plus loin la ferme de Montalibord, labellisée monument historique. Je n’y vais pas car il faut faire un détour. Puis je retrouve la route.

J’arrive à Chavannes-sur-Reyssouze, juste avant Pont-de-Vaux. « Venant de Gorrevod et de Saint-Bénigne, la Reyssouze entre dans le territoire communal par le sud-est mais reste sur la frontière que le village possède avec Gorrevod. Elle fait de même avec la commune de Reyssouze jusqu'à se jeter dans la Saône près du camping ».

J’arrive à Chavannes-sur-Reyssouze, juste avant Pont-de-Vaux. « Venant de Gorrevod et de Saint-Bénigne, la Reyssouze entre dans le territoire communal par le sud-est mais reste sur la frontière que le village possède avec Gorrevod. Elle fait de même avec la commune de Reyssouze jusqu'à se jeter dans la Saône près du camping ».

Je contacte un peu avant un warmshower puis je m’arrête au camping*** Les Ripettes, c’est mieux que Les Roupettes vu il y a de cela quelques heures ! La sangle de mon casque de vélo s’est cassée. Demain il faudra que j’aille en acheter un autre. A Pont-de-Vaux, plus loin, se trouve un magasin de bricolage, Les Briconautes et où, aussi surprenant que cela paraisse, ils en vendent.  En attendant demain, le camping est accueillant, y compris pour les oiseaux puisque c’est un refuge LPO. Je tombe sur le message du warmshower qui me dit être absent mais que je peux m’installer chez eux. Trop tard, à 17h02 j’ai déjà payé (15€60) le camping. Une caravane-bibliothèque avec des jeux de sociétés, et de jouets, peluches, poupées. Et à côté un espace rencontre avec des fauteuils.

Je contacte un peu avant un warmshower puis je m’arrête au camping*** Les Ripettes, c’est mieux que Les Roupettes vu il y a de cela quelques heures ! La sangle de mon casque de vélo s’est cassée. Demain il faudra que j’aille en acheter un autre. A Pont-de-Vaux, plus loin, se trouve un magasin de bricolage, Les Briconautes et où, aussi surprenant que cela paraisse, ils en vendent. En attendant demain, le camping est accueillant, y compris pour les oiseaux puisque c’est un refuge LPO. Je tombe sur le message du warmshower qui me dit être absent mais que je peux m’installer chez eux. Trop tard, à 17h02 j’ai déjà payé (15€60) le camping. Une caravane-bibliothèque avec des jeux de sociétés, et de jouets, peluches, poupées. Et à côté un espace rencontre avec des fauteuils.

Ma tente est installée (merci au Hollandais qui m’a prêté son marteau ! Beaucoup de Hollandais dans ce camping) le long d’un champ de tournesol, mon linge lavé, ma vaisselle faite, alors je me prends une petite bière, assez alcoolisée, je dois dire. Puis je vais manger sur la table de pique-nique (avec un toit, parfait !) le reste des céréales, de la soupe miso, le fromage. Je laisse tout mon attirail (camping gaz…) jusqu’au lendemain. Il fait vraiment très chaud à 20h dans la tente, mais au bout d’un moment, au chant des tourterelles je m’endors.

Ma tente est installée (merci au Hollandais qui m’a prêté son marteau ! Beaucoup de Hollandais dans ce camping) le long d’un champ de tournesol, mon linge lavé, ma vaisselle faite, alors je me prends une petite bière, assez alcoolisée, je dois dire. Puis je vais manger sur la table de pique-nique (avec un toit, parfait !) le reste des céréales, de la soupe miso, le fromage. Je laisse tout mon attirail (camping gaz…) jusqu’au lendemain. Il fait vraiment très chaud à 20h dans la tente, mais au bout d’un moment, au chant des tourterelles je m’endors.

13 juillet Hier soir j’ai posé une banane très mûre et une pêche sur le couvercle de la casse-role, elle-même posée sur le porte-bagage. Et ce matin tout avait disparu. Les fruits, je peux comprendre : un oiseau, un rongeur, un être humain… mais le couvercle !? En rangeant mes affaires dans la sacoche, j’ai découvert les fruits et le couvercle ! Ouf ! Mystère résolu ! Il est bien trop tôt pour aller au magasin acheter un casque, et pas question d’attendre son ouverture !

13 juillet Hier soir j’ai posé une banane très mûre et une pêche sur le couvercle de la casse-role, elle-même posée sur le porte-bagage. Et ce matin tout avait disparu. Les fruits, je peux comprendre : un oiseau, un rongeur, un être humain… mais le couvercle !? En rangeant mes affaires dans la sacoche, j’ai découvert les fruits et le couvercle ! Ouf ! Mystère résolu ! Il est bien trop tôt pour aller au magasin acheter un casque, et pas question d’attendre son ouverture !

J’arrive à Pont-de-Vaux et son rond-point avec cette pompe et son grand bras. Pont-de-Vaux fait partie de la Bresse, à la limite avec le Val de Saône, et fait face au Mâconnais et à la Bresse bourguignonne. Situé au nord-ouest du département de l'Ain. Les prairies inondables du val de Saône sont d'un grand intérêt écolo-gique, de superficie importante dans ce canton, et sont parmi les plus grandes prai-ries naturelles inondables d'Europe.  Pont-de-Vaux est traversé par trois cours d'eau dont la Reyssouze. Les deux autres font office de frontière communale. À l'ouest se trouve la Saône qui sépare la com-mune du département de Saône-et-Loire et donc de la région Bourgogne-Franche-Comté.
J’arrive à Pont-de-Vaux et son rond-point avec cette pompe et son grand bras. Pont-de-Vaux fait partie de la Bresse, à la limite avec le Val de Saône, et fait face au Mâconnais et à la Bresse bourguignonne. Situé au nord-ouest du département de l'Ain. Les prairies inondables du val de Saône sont d'un grand intérêt écolo-gique, de superficie importante dans ce canton, et sont parmi les plus grandes prai-ries naturelles inondables d'Europe.  Pont-de-Vaux est traversé par trois cours d'eau dont la Reyssouze. Les deux autres font office de frontière communale. À l'ouest se trouve la Saône qui sépare la com-mune du département de Saône-et-Loire et donc de la région Bourgogne-Franche-Comté.
J’arrive à Pont-de-Vaux et son rond-point avec cette pompe et son grand bras. Pont-de-Vaux fait partie de la Bresse, à la limite avec le Val de Saône, et fait face au Mâconnais et à la Bresse bourguignonne. Situé au nord-ouest du département de l'Ain. Les prairies inondables du val de Saône sont d'un grand intérêt écolo-gique, de superficie importante dans ce canton, et sont parmi les plus grandes prai-ries naturelles inondables d'Europe.  Pont-de-Vaux est traversé par trois cours d'eau dont la Reyssouze. Les deux autres font office de frontière communale. À l'ouest se trouve la Saône qui sépare la com-mune du département de Saône-et-Loire et donc de la région Bourgogne-Franche-Comté.

J’arrive à Pont-de-Vaux et son rond-point avec cette pompe et son grand bras. Pont-de-Vaux fait partie de la Bresse, à la limite avec le Val de Saône, et fait face au Mâconnais et à la Bresse bourguignonne. Situé au nord-ouest du département de l'Ain. Les prairies inondables du val de Saône sont d'un grand intérêt écolo-gique, de superficie importante dans ce canton, et sont parmi les plus grandes prai-ries naturelles inondables d'Europe. Pont-de-Vaux est traversé par trois cours d'eau dont la Reyssouze. Les deux autres font office de frontière communale. À l'ouest se trouve la Saône qui sépare la com-mune du département de Saône-et-Loire et donc de la région Bourgogne-Franche-Comté.

Je roule le long du canal de Pont-de-Vaux, parallèle à la Reyssouze. C’est un monsieur à qui je demandais s’il n’y avait que cette route sillonnée de poids lourds pour traverser la Saône qui me l’a indiqué. Il est long de trois kilomètres, relie la Saône et le port de plaisance de la commune. Construit durant le XIXe siècle, cet ouvrage au-rait dû continuer jusqu'à la rivière d'Ain et a été réaménagé durant les années 1980. Pont-de-Vaux n'a pas de port sur les rives de la Saône mais en possède un dans les terres qui est relié au canal. L'infrastructure maritime, à cheval entre le village et celui de Reyssouze où se situe une grande partie du port de plaisance, peut accueillir jusqu'à 225 bateaux. Je traverse la Saône et m’arrête dans une boulangerie, à Fleurville.

Je roule le long du canal de Pont-de-Vaux, parallèle à la Reyssouze. C’est un monsieur à qui je demandais s’il n’y avait que cette route sillonnée de poids lourds pour traverser la Saône qui me l’a indiqué. Il est long de trois kilomètres, relie la Saône et le port de plaisance de la commune. Construit durant le XIXe siècle, cet ouvrage au-rait dû continuer jusqu'à la rivière d'Ain et a été réaménagé durant les années 1980. Pont-de-Vaux n'a pas de port sur les rives de la Saône mais en possède un dans les terres qui est relié au canal. L'infrastructure maritime, à cheval entre le village et celui de Reyssouze où se situe une grande partie du port de plaisance, peut accueillir jusqu'à 225 bateaux. Je traverse la Saône et m’arrête dans une boulangerie, à Fleurville.

Puis je passe devant la cave viticole de Viré datant de 1923.

Puis je passe devant la cave viticole de Viré datant de 1923.

Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Circuit des églises romanes

Circuit des églises romanes

Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
A Igé je m’arrête à 10h20 à la poste pour acheter un carnet de timbres à 11€64 et envoyer la carte.
A Igé je m’arrête à 10h20 à la poste pour acheter un carnet de timbres à 11€64 et envoyer la carte.

A Igé je m’arrête à 10h20 à la poste pour acheter un carnet de timbres à 11€64 et envoyer la carte.

Trouvé dans le bulletin municipal d'Igé de 2015, village autrefois appelé IGY

Elle est plus connue sous le nom de Croix de la Montée de la Poye. Oyez, oyez Igéens, qui était Clériade Jard ? Vous le saurez bientôt en lisant la plaquette d’information qui sera posée au pied de la croix. Y a-t-il d’autres calvaires dans la commune, cherchez dans un jardin… Ce monument qui auparavant était à proximité d’un carrefour. Et que trouve-t-on au fond des bois d’Igé, près de Montmain ? : la fontaine aux Croix où se rendaient les filles désirant se marier… Igé, où tout un patrimoine diversifié est encore à découvrir par les curieux….

A Igé l’église ressemble à un temple grec avec ses colonnes blanches,

A Igé l’église ressemble à un temple grec avec ses colonnes blanches,

puis suit une très grosse montée en direction d’une carrière. J’en fait un peu à pied, beaucoup à vélo. La pierre blanche de l’église vient sans doute de là. La forêt domaniale de Cluny est magnifique ! Un monsieur regarde son GPS, je lui propose ma carte car il n’a plus de batterie. Il est seul parce qu’il a quitté pour un petit moment sa famille avec qui il fait du cyclotourisme pour se faire un col un peu difficile, mais sans GPS il ne trouve pas le col. Ils viennent d’Annemasse. Il aime faire du vélo et « rouler à la vitesse d’un papillon ».
puis suit une très grosse montée en direction d’une carrière. J’en fait un peu à pied, beaucoup à vélo. La pierre blanche de l’église vient sans doute de là. La forêt domaniale de Cluny est magnifique ! Un monsieur regarde son GPS, je lui propose ma carte car il n’a plus de batterie. Il est seul parce qu’il a quitté pour un petit moment sa famille avec qui il fait du cyclotourisme pour se faire un col un peu difficile, mais sans GPS il ne trouve pas le col. Ils viennent d’Annemasse. Il aime faire du vélo et « rouler à la vitesse d’un papillon ».

puis suit une très grosse montée en direction d’une carrière. J’en fait un peu à pied, beaucoup à vélo. La pierre blanche de l’église vient sans doute de là. La forêt domaniale de Cluny est magnifique ! Un monsieur regarde son GPS, je lui propose ma carte car il n’a plus de batterie. Il est seul parce qu’il a quitté pour un petit moment sa famille avec qui il fait du cyclotourisme pour se faire un col un peu difficile, mais sans GPS il ne trouve pas le col. Ils viennent d’Annemasse. Il aime faire du vélo et « rouler à la vitesse d’un papillon ».

Comme le vol d'un papillon
J’arrive à Cluny. Je demande s’il existe un magasin de vélo car je veux acheter un casque de vélo et faire regonfler mes pneus. Une dame tout à fait charmante prend tout son temps, non seulement pour cherche les horaires, l’adresse d’une ressourcerie où je pourrai en trouver un, puis m’indique Carrefour, elle me donne leur téléphone, mais ils ne vendent pas de casque. Puis elle m’indique le magasin de bricolage, Les Briconautes, les appelle et leur demande s’ils vendent des casques ! Elle et son mari sont en train de vider les courses de leur voiture, elle a un bras immobilisé par une entorse, je lui propose de l’aider à les porter jusque chez elle. Elle est polonaise. Je me disais bien qu’elle avait un petit accent !
J’arrive à Cluny. Je demande s’il existe un magasin de vélo car je veux acheter un casque de vélo et faire regonfler mes pneus. Une dame tout à fait charmante prend tout son temps, non seulement pour cherche les horaires, l’adresse d’une ressourcerie où je pourrai en trouver un, puis m’indique Carrefour, elle me donne leur téléphone, mais ils ne vendent pas de casque. Puis elle m’indique le magasin de bricolage, Les Briconautes, les appelle et leur demande s’ils vendent des casques ! Elle et son mari sont en train de vider les courses de leur voiture, elle a un bras immobilisé par une entorse, je lui propose de l’aider à les porter jusque chez elle. Elle est polonaise. Je me disais bien qu’elle avait un petit accent !
J’arrive à Cluny. Je demande s’il existe un magasin de vélo car je veux acheter un casque de vélo et faire regonfler mes pneus. Une dame tout à fait charmante prend tout son temps, non seulement pour cherche les horaires, l’adresse d’une ressourcerie où je pourrai en trouver un, puis m’indique Carrefour, elle me donne leur téléphone, mais ils ne vendent pas de casque. Puis elle m’indique le magasin de bricolage, Les Briconautes, les appelle et leur demande s’ils vendent des casques ! Elle et son mari sont en train de vider les courses de leur voiture, elle a un bras immobilisé par une entorse, je lui propose de l’aider à les porter jusque chez elle. Elle est polonaise. Je me disais bien qu’elle avait un petit accent !
J’arrive à Cluny. Je demande s’il existe un magasin de vélo car je veux acheter un casque de vélo et faire regonfler mes pneus. Une dame tout à fait charmante prend tout son temps, non seulement pour cherche les horaires, l’adresse d’une ressourcerie où je pourrai en trouver un, puis m’indique Carrefour, elle me donne leur téléphone, mais ils ne vendent pas de casque. Puis elle m’indique le magasin de bricolage, Les Briconautes, les appelle et leur demande s’ils vendent des casques ! Elle et son mari sont en train de vider les courses de leur voiture, elle a un bras immobilisé par une entorse, je lui propose de l’aider à les porter jusque chez elle. Elle est polonaise. Je me disais bien qu’elle avait un petit accent !

J’arrive à Cluny. Je demande s’il existe un magasin de vélo car je veux acheter un casque de vélo et faire regonfler mes pneus. Une dame tout à fait charmante prend tout son temps, non seulement pour cherche les horaires, l’adresse d’une ressourcerie où je pourrai en trouver un, puis m’indique Carrefour, elle me donne leur téléphone, mais ils ne vendent pas de casque. Puis elle m’indique le magasin de bricolage, Les Briconautes, les appelle et leur demande s’ils vendent des casques ! Elle et son mari sont en train de vider les courses de leur voiture, elle a un bras immobilisé par une entorse, je lui propose de l’aider à les porter jusque chez elle. Elle est polonaise. Je me disais bien qu’elle avait un petit accent !

Elle me propose un verre de sirop, que je décline, et va chercher sa pompe à vélo. Compliquée à utiliser, elle va chercher un voisin qui m’aide à son tour. Charmants tous ces gens ! Le magasin Les Briconautes va bientôt fermer. J’ai faim ! Je vais aller manger puis me promener … C’est à côté de chez eux que j’ai photographiée cette maison à l’ouverture si haute et si étroite. Une spécialité du coin, et de tous les coins de France, je m’arrête à la terrasse du Karizma, un kebab. A 13h42 je paie mon repas au patron turc. Il me raconte qu’il habite à Villefranche-sur-Saône à une heure de route d’ici, où il se fournit, aussi, car c’est moins cher qu’ici. Il me demande où j’habite.
Elle me propose un verre de sirop, que je décline, et va chercher sa pompe à vélo. Compliquée à utiliser, elle va chercher un voisin qui m’aide à son tour. Charmants tous ces gens ! Le magasin Les Briconautes va bientôt fermer. J’ai faim ! Je vais aller manger puis me promener … C’est à côté de chez eux que j’ai photographiée cette maison à l’ouverture si haute et si étroite. Une spécialité du coin, et de tous les coins de France, je m’arrête à la terrasse du Karizma, un kebab. A 13h42 je paie mon repas au patron turc. Il me raconte qu’il habite à Villefranche-sur-Saône à une heure de route d’ici, où il se fournit, aussi, car c’est moins cher qu’ici. Il me demande où j’habite.
Elle me propose un verre de sirop, que je décline, et va chercher sa pompe à vélo. Compliquée à utiliser, elle va chercher un voisin qui m’aide à son tour. Charmants tous ces gens ! Le magasin Les Briconautes va bientôt fermer. J’ai faim ! Je vais aller manger puis me promener … C’est à côté de chez eux que j’ai photographiée cette maison à l’ouverture si haute et si étroite. Une spécialité du coin, et de tous les coins de France, je m’arrête à la terrasse du Karizma, un kebab. A 13h42 je paie mon repas au patron turc. Il me raconte qu’il habite à Villefranche-sur-Saône à une heure de route d’ici, où il se fournit, aussi, car c’est moins cher qu’ici. Il me demande où j’habite.

Elle me propose un verre de sirop, que je décline, et va chercher sa pompe à vélo. Compliquée à utiliser, elle va chercher un voisin qui m’aide à son tour. Charmants tous ces gens ! Le magasin Les Briconautes va bientôt fermer. J’ai faim ! Je vais aller manger puis me promener … C’est à côté de chez eux que j’ai photographiée cette maison à l’ouverture si haute et si étroite. Une spécialité du coin, et de tous les coins de France, je m’arrête à la terrasse du Karizma, un kebab. A 13h42 je paie mon repas au patron turc. Il me raconte qu’il habite à Villefranche-sur-Saône à une heure de route d’ici, où il se fournit, aussi, car c’est moins cher qu’ici. Il me demande où j’habite.

A Givors, il connait la boucherie Ali et il a aidé un copain à monter son kebab, comme il a fait avec d’autres personnes. En fait, il demande à tous ses clients… à un couple je l’entends dire : « Ah, je connais, j’ai un ami qui y habite ! ».  Puis petite sieste dans un renfoncement de maison, à l’ombre, dans une impasse en attendant l’ouverture du magasin. Je crois bien avoir dormi quelques minutes. Puis je pars me promener dans cette ville moyenâgeuse. 14h42 j’achète un casque (29€80) aux Briconautes de Cluny et je discute avec un « chasseur d’images d’animaux ». Il me déconseille de monter à Château, ça monte trop et de ne pas aller aux Cadoles parce que c’est une impasse, sauf si on suit un chemin. Je prends donc la direction de Mâcon
A Givors, il connait la boucherie Ali et il a aidé un copain à monter son kebab, comme il a fait avec d’autres personnes. En fait, il demande à tous ses clients… à un couple je l’entends dire : « Ah, je connais, j’ai un ami qui y habite ! ».  Puis petite sieste dans un renfoncement de maison, à l’ombre, dans une impasse en attendant l’ouverture du magasin. Je crois bien avoir dormi quelques minutes. Puis je pars me promener dans cette ville moyenâgeuse. 14h42 j’achète un casque (29€80) aux Briconautes de Cluny et je discute avec un « chasseur d’images d’animaux ». Il me déconseille de monter à Château, ça monte trop et de ne pas aller aux Cadoles parce que c’est une impasse, sauf si on suit un chemin. Je prends donc la direction de Mâcon
A Givors, il connait la boucherie Ali et il a aidé un copain à monter son kebab, comme il a fait avec d’autres personnes. En fait, il demande à tous ses clients… à un couple je l’entends dire : « Ah, je connais, j’ai un ami qui y habite ! ».  Puis petite sieste dans un renfoncement de maison, à l’ombre, dans une impasse en attendant l’ouverture du magasin. Je crois bien avoir dormi quelques minutes. Puis je pars me promener dans cette ville moyenâgeuse. 14h42 j’achète un casque (29€80) aux Briconautes de Cluny et je discute avec un « chasseur d’images d’animaux ». Il me déconseille de monter à Château, ça monte trop et de ne pas aller aux Cadoles parce que c’est une impasse, sauf si on suit un chemin. Je prends donc la direction de Mâcon
A Givors, il connait la boucherie Ali et il a aidé un copain à monter son kebab, comme il a fait avec d’autres personnes. En fait, il demande à tous ses clients… à un couple je l’entends dire : « Ah, je connais, j’ai un ami qui y habite ! ».  Puis petite sieste dans un renfoncement de maison, à l’ombre, dans une impasse en attendant l’ouverture du magasin. Je crois bien avoir dormi quelques minutes. Puis je pars me promener dans cette ville moyenâgeuse. 14h42 j’achète un casque (29€80) aux Briconautes de Cluny et je discute avec un « chasseur d’images d’animaux ». Il me déconseille de monter à Château, ça monte trop et de ne pas aller aux Cadoles parce que c’est une impasse, sauf si on suit un chemin. Je prends donc la direction de Mâcon
A Givors, il connait la boucherie Ali et il a aidé un copain à monter son kebab, comme il a fait avec d’autres personnes. En fait, il demande à tous ses clients… à un couple je l’entends dire : « Ah, je connais, j’ai un ami qui y habite ! ».  Puis petite sieste dans un renfoncement de maison, à l’ombre, dans une impasse en attendant l’ouverture du magasin. Je crois bien avoir dormi quelques minutes. Puis je pars me promener dans cette ville moyenâgeuse. 14h42 j’achète un casque (29€80) aux Briconautes de Cluny et je discute avec un « chasseur d’images d’animaux ». Il me déconseille de monter à Château, ça monte trop et de ne pas aller aux Cadoles parce que c’est une impasse, sauf si on suit un chemin. Je prends donc la direction de Mâcon
A Givors, il connait la boucherie Ali et il a aidé un copain à monter son kebab, comme il a fait avec d’autres personnes. En fait, il demande à tous ses clients… à un couple je l’entends dire : « Ah, je connais, j’ai un ami qui y habite ! ».  Puis petite sieste dans un renfoncement de maison, à l’ombre, dans une impasse en attendant l’ouverture du magasin. Je crois bien avoir dormi quelques minutes. Puis je pars me promener dans cette ville moyenâgeuse. 14h42 j’achète un casque (29€80) aux Briconautes de Cluny et je discute avec un « chasseur d’images d’animaux ». Il me déconseille de monter à Château, ça monte trop et de ne pas aller aux Cadoles parce que c’est une impasse, sauf si on suit un chemin. Je prends donc la direction de Mâcon
A Givors, il connait la boucherie Ali et il a aidé un copain à monter son kebab, comme il a fait avec d’autres personnes. En fait, il demande à tous ses clients… à un couple je l’entends dire : « Ah, je connais, j’ai un ami qui y habite ! ».  Puis petite sieste dans un renfoncement de maison, à l’ombre, dans une impasse en attendant l’ouverture du magasin. Je crois bien avoir dormi quelques minutes. Puis je pars me promener dans cette ville moyenâgeuse. 14h42 j’achète un casque (29€80) aux Briconautes de Cluny et je discute avec un « chasseur d’images d’animaux ». Il me déconseille de monter à Château, ça monte trop et de ne pas aller aux Cadoles parce que c’est une impasse, sauf si on suit un chemin. Je prends donc la direction de Mâcon
A Givors, il connait la boucherie Ali et il a aidé un copain à monter son kebab, comme il a fait avec d’autres personnes. En fait, il demande à tous ses clients… à un couple je l’entends dire : « Ah, je connais, j’ai un ami qui y habite ! ».  Puis petite sieste dans un renfoncement de maison, à l’ombre, dans une impasse en attendant l’ouverture du magasin. Je crois bien avoir dormi quelques minutes. Puis je pars me promener dans cette ville moyenâgeuse. 14h42 j’achète un casque (29€80) aux Briconautes de Cluny et je discute avec un « chasseur d’images d’animaux ». Il me déconseille de monter à Château, ça monte trop et de ne pas aller aux Cadoles parce que c’est une impasse, sauf si on suit un chemin. Je prends donc la direction de Mâcon
A Givors, il connait la boucherie Ali et il a aidé un copain à monter son kebab, comme il a fait avec d’autres personnes. En fait, il demande à tous ses clients… à un couple je l’entends dire : « Ah, je connais, j’ai un ami qui y habite ! ».  Puis petite sieste dans un renfoncement de maison, à l’ombre, dans une impasse en attendant l’ouverture du magasin. Je crois bien avoir dormi quelques minutes. Puis je pars me promener dans cette ville moyenâgeuse. 14h42 j’achète un casque (29€80) aux Briconautes de Cluny et je discute avec un « chasseur d’images d’animaux ». Il me déconseille de monter à Château, ça monte trop et de ne pas aller aux Cadoles parce que c’est une impasse, sauf si on suit un chemin. Je prends donc la direction de Mâcon
A Givors, il connait la boucherie Ali et il a aidé un copain à monter son kebab, comme il a fait avec d’autres personnes. En fait, il demande à tous ses clients… à un couple je l’entends dire : « Ah, je connais, j’ai un ami qui y habite ! ».  Puis petite sieste dans un renfoncement de maison, à l’ombre, dans une impasse en attendant l’ouverture du magasin. Je crois bien avoir dormi quelques minutes. Puis je pars me promener dans cette ville moyenâgeuse. 14h42 j’achète un casque (29€80) aux Briconautes de Cluny et je discute avec un « chasseur d’images d’animaux ». Il me déconseille de monter à Château, ça monte trop et de ne pas aller aux Cadoles parce que c’est une impasse, sauf si on suit un chemin. Je prends donc la direction de Mâcon
A Givors, il connait la boucherie Ali et il a aidé un copain à monter son kebab, comme il a fait avec d’autres personnes. En fait, il demande à tous ses clients… à un couple je l’entends dire : « Ah, je connais, j’ai un ami qui y habite ! ».  Puis petite sieste dans un renfoncement de maison, à l’ombre, dans une impasse en attendant l’ouverture du magasin. Je crois bien avoir dormi quelques minutes. Puis je pars me promener dans cette ville moyenâgeuse. 14h42 j’achète un casque (29€80) aux Briconautes de Cluny et je discute avec un « chasseur d’images d’animaux ». Il me déconseille de monter à Château, ça monte trop et de ne pas aller aux Cadoles parce que c’est une impasse, sauf si on suit un chemin. Je prends donc la direction de Mâcon
A Givors, il connait la boucherie Ali et il a aidé un copain à monter son kebab, comme il a fait avec d’autres personnes. En fait, il demande à tous ses clients… à un couple je l’entends dire : « Ah, je connais, j’ai un ami qui y habite ! ».  Puis petite sieste dans un renfoncement de maison, à l’ombre, dans une impasse en attendant l’ouverture du magasin. Je crois bien avoir dormi quelques minutes. Puis je pars me promener dans cette ville moyenâgeuse. 14h42 j’achète un casque (29€80) aux Briconautes de Cluny et je discute avec un « chasseur d’images d’animaux ». Il me déconseille de monter à Château, ça monte trop et de ne pas aller aux Cadoles parce que c’est une impasse, sauf si on suit un chemin. Je prends donc la direction de Mâcon
A Givors, il connait la boucherie Ali et il a aidé un copain à monter son kebab, comme il a fait avec d’autres personnes. En fait, il demande à tous ses clients… à un couple je l’entends dire : « Ah, je connais, j’ai un ami qui y habite ! ».  Puis petite sieste dans un renfoncement de maison, à l’ombre, dans une impasse en attendant l’ouverture du magasin. Je crois bien avoir dormi quelques minutes. Puis je pars me promener dans cette ville moyenâgeuse. 14h42 j’achète un casque (29€80) aux Briconautes de Cluny et je discute avec un « chasseur d’images d’animaux ». Il me déconseille de monter à Château, ça monte trop et de ne pas aller aux Cadoles parce que c’est une impasse, sauf si on suit un chemin. Je prends donc la direction de Mâcon

A Givors, il connait la boucherie Ali et il a aidé un copain à monter son kebab, comme il a fait avec d’autres personnes. En fait, il demande à tous ses clients… à un couple je l’entends dire : « Ah, je connais, j’ai un ami qui y habite ! ». Puis petite sieste dans un renfoncement de maison, à l’ombre, dans une impasse en attendant l’ouverture du magasin. Je crois bien avoir dormi quelques minutes. Puis je pars me promener dans cette ville moyenâgeuse. 14h42 j’achète un casque (29€80) aux Briconautes de Cluny et je discute avec un « chasseur d’images d’animaux ». Il me déconseille de monter à Château, ça monte trop et de ne pas aller aux Cadoles parce que c’est une impasse, sauf si on suit un chemin. Je prends donc la direction de Mâcon

A Jalogny se trouve l’église des amoureux, Saint-Valentin,

A Jalogny se trouve l’église des amoureux, Saint-Valentin,

et en face, je pense que c’est un ancien four.

et en face, je pense que c’est un ancien four.

Vaux un minuscule hameau, l’église Saint-Jean-l’ ’Evangéliste est bien grande pour si peu d’habitants, sans doute plus nombreux autrefois. Dans le village le la-voir public date de 1908.
Vaux un minuscule hameau, l’église Saint-Jean-l’ ’Evangéliste est bien grande pour si peu d’habitants, sans doute plus nombreux autrefois. Dans le village le la-voir public date de 1908.
Vaux un minuscule hameau, l’église Saint-Jean-l’ ’Evangéliste est bien grande pour si peu d’habitants, sans doute plus nombreux autrefois. Dans le village le la-voir public date de 1908.

Vaux un minuscule hameau, l’église Saint-Jean-l’ ’Evangéliste est bien grande pour si peu d’habitants, sans doute plus nombreux autrefois. Dans le village le la-voir public date de 1908.

Dans Vaux, la descente est à pic ! Je m’arrête avant la descente, de crainte de me tromper, Je ne pourrai pas pédaler, en remontant, celle-là, ni même en poussant le vélo ! Je demande confirmation de mon chemin à des gars qui sont en train de ré-nover une belle maison en pierre. Ici les pierres sont d’autre couleur, elles étaient blanches, ici elles sont rose-orangé. La ruelle est enserrée entre les maisons et le mur. A la sortie de Vaux j’interpelle un monsieur qui tient un petit enfant dans ses bras. Le bébé vient de se réveiller, il n’a pas assez dormi. Oui, je suis toujours dans la bonne direction !

Dans Vaux, la descente est à pic ! Je m’arrête avant la descente, de crainte de me tromper, Je ne pourrai pas pédaler, en remontant, celle-là, ni même en poussant le vélo ! Je demande confirmation de mon chemin à des gars qui sont en train de ré-nover une belle maison en pierre. Ici les pierres sont d’autre couleur, elles étaient blanches, ici elles sont rose-orangé. La ruelle est enserrée entre les maisons et le mur. A la sortie de Vaux j’interpelle un monsieur qui tient un petit enfant dans ses bras. Le bébé vient de se réveiller, il n’a pas assez dormi. Oui, je suis toujours dans la bonne direction !

Je sors du village, là un beau vieillard à barbe blanche me conseille, à une fourche, de tourner à droite, puis à gauche, sans entrer dans le village de Charly. Tiens, un autre Charly, comme celui à côté de chez nous !   Au loin je vois des bâtiments recti-lignes, comme des cubes de béton à larges ouvertures qui tranchent avec toutes les maisons traditionnelles que j’ai vues jusqu’à présent. Un carmel d’une architecture très contemporaine.

Je sors du village, là un beau vieillard à barbe blanche me conseille, à une fourche, de tourner à droite, puis à gauche, sans entrer dans le village de Charly. Tiens, un autre Charly, comme celui à côté de chez nous ! Au loin je vois des bâtiments recti-lignes, comme des cubes de béton à larges ouvertures qui tranchent avec toutes les maisons traditionnelles que j’ai vues jusqu’à présent. Un carmel d’une architecture très contemporaine.

Puis j’arrive à la nationale ! Je tourne à droite ; c’est la bonne direction, ça monte. J’ai besoin d’eau. A Mazille, j’attends que l’employé du bureau de tabac ait fini sa conversation téléphonique et lui demande ma route. Pour passer le temps, je photo-graphie cette fenêtre, comme un vitrail.  Marre de toutes ces interminables montées en plein cagnard ! Il est pourtant 16h et il cogne encore dur, le camarade Soleil ! On regarde, masqués, bien sûr, ensemble la carte. Mais c’est bien sûr ! Demi-tour, très très longue descente rafraîchissante. Bonheur ! Et à droite toute ! Je suis sur une petite route, au début parallèle à la nationale, à ma droite et, à ma gauche, l’autoroute. Je traverse de petits villages et vois parfois, ici aussi, de belles maisons. En passant par Brandon ça monte quan
Puis j’arrive à la nationale ! Je tourne à droite ; c’est la bonne direction, ça monte. J’ai besoin d’eau. A Mazille, j’attends que l’employé du bureau de tabac ait fini sa conversation téléphonique et lui demande ma route. Pour passer le temps, je photo-graphie cette fenêtre, comme un vitrail.  Marre de toutes ces interminables montées en plein cagnard ! Il est pourtant 16h et il cogne encore dur, le camarade Soleil ! On regarde, masqués, bien sûr, ensemble la carte. Mais c’est bien sûr ! Demi-tour, très très longue descente rafraîchissante. Bonheur ! Et à droite toute ! Je suis sur une petite route, au début parallèle à la nationale, à ma droite et, à ma gauche, l’autoroute. Je traverse de petits villages et vois parfois, ici aussi, de belles maisons. En passant par Brandon ça monte quan
Puis j’arrive à la nationale ! Je tourne à droite ; c’est la bonne direction, ça monte. J’ai besoin d’eau. A Mazille, j’attends que l’employé du bureau de tabac ait fini sa conversation téléphonique et lui demande ma route. Pour passer le temps, je photo-graphie cette fenêtre, comme un vitrail.  Marre de toutes ces interminables montées en plein cagnard ! Il est pourtant 16h et il cogne encore dur, le camarade Soleil ! On regarde, masqués, bien sûr, ensemble la carte. Mais c’est bien sûr ! Demi-tour, très très longue descente rafraîchissante. Bonheur ! Et à droite toute ! Je suis sur une petite route, au début parallèle à la nationale, à ma droite et, à ma gauche, l’autoroute. Je traverse de petits villages et vois parfois, ici aussi, de belles maisons. En passant par Brandon ça monte quan

Puis j’arrive à la nationale ! Je tourne à droite ; c’est la bonne direction, ça monte. J’ai besoin d’eau. A Mazille, j’attends que l’employé du bureau de tabac ait fini sa conversation téléphonique et lui demande ma route. Pour passer le temps, je photo-graphie cette fenêtre, comme un vitrail. Marre de toutes ces interminables montées en plein cagnard ! Il est pourtant 16h et il cogne encore dur, le camarade Soleil ! On regarde, masqués, bien sûr, ensemble la carte. Mais c’est bien sûr ! Demi-tour, très très longue descente rafraîchissante. Bonheur ! Et à droite toute ! Je suis sur une petite route, au début parallèle à la nationale, à ma droite et, à ma gauche, l’autoroute. Je traverse de petits villages et vois parfois, ici aussi, de belles maisons. En passant par Brandon ça monte quan

En passant par Brandon ça monte quand même un peu, mais c’est très raisonnable. La dernière montée de la journée et j’arrive à Curtil-sous-Buffières. Tout petit village mais grand château. Ses lucarnes à fronton triangulaire et sa tour ronde au toit en poivrière se voient de loin. Il date de 1624 et comporte aussi un bâtiment plus récent de la fin du XIXe.  Il est malheureusement en piteux état ! Entre 1049 et 1100 on parle dans les chartes de Cluny de Bernard de Curtilis, un chevalier et de Robert, son fils. Ce qu’il a de particulier c’est l’inscription au-dessus du portail, en vieil es-pagnol : « Huespe y prece Allos tres dias hyede », ce qui veut dire : « Hôtes, je vous en prie, partez au bout de trois jours », mais qui est souvent interprété comme
En passant par Brandon ça monte quand même un peu, mais c’est très raisonnable. La dernière montée de la journée et j’arrive à Curtil-sous-Buffières. Tout petit village mais grand château. Ses lucarnes à fronton triangulaire et sa tour ronde au toit en poivrière se voient de loin. Il date de 1624 et comporte aussi un bâtiment plus récent de la fin du XIXe.  Il est malheureusement en piteux état ! Entre 1049 et 1100 on parle dans les chartes de Cluny de Bernard de Curtilis, un chevalier et de Robert, son fils. Ce qu’il a de particulier c’est l’inscription au-dessus du portail, en vieil es-pagnol : « Huespe y prece Allos tres dias hyede », ce qui veut dire : « Hôtes, je vous en prie, partez au bout de trois jours », mais qui est souvent interprété comme

En passant par Brandon ça monte quand même un peu, mais c’est très raisonnable. La dernière montée de la journée et j’arrive à Curtil-sous-Buffières. Tout petit village mais grand château. Ses lucarnes à fronton triangulaire et sa tour ronde au toit en poivrière se voient de loin. Il date de 1624 et comporte aussi un bâtiment plus récent de la fin du XIXe. Il est malheureusement en piteux état ! Entre 1049 et 1100 on parle dans les chartes de Cluny de Bernard de Curtilis, un chevalier et de Robert, son fils. Ce qu’il a de particulier c’est l’inscription au-dessus du portail, en vieil es-pagnol : « Huespe y prece Allos tres dias hyede », ce qui veut dire : « Hôtes, je vous en prie, partez au bout de trois jours », mais qui est souvent interprété comme

« Un hôte, c’est comme un poisson, il sent mauvais après trois jours ! ». Ce qui res-semble à une expression arabe. Ce comté du Charolais a en effet été espagnol au XVIIe, et juste à côté se trouve la commune de La-Chapelle-du-Mont-de-France, en France, donc ! Peut-être ne voulait-on pas de visiteur espagnols… Dans la cour du château coulait une eau qui avait la réputation de soigner divers maux (fièvre, rhu-matisme, montée de lait, rhume…) et étaient célébrées chaque quinze août.  Je repère le préau de la mairie, ses prises électriques, et son robinet à côté d’une porte. Il y a même des fils le long du mur où faire sécher mes frusques. Un petit re-coin entre le mur de la mairie et le mur de soutènement de la route, plus haut, parfait pour la toilette de chat et mes petits besoins !
« Un hôte, c’est comme un poisson, il sent mauvais après trois jours ! ». Ce qui res-semble à une expression arabe. Ce comté du Charolais a en effet été espagnol au XVIIe, et juste à côté se trouve la commune de La-Chapelle-du-Mont-de-France, en France, donc ! Peut-être ne voulait-on pas de visiteur espagnols… Dans la cour du château coulait une eau qui avait la réputation de soigner divers maux (fièvre, rhu-matisme, montée de lait, rhume…) et étaient célébrées chaque quinze août.  Je repère le préau de la mairie, ses prises électriques, et son robinet à côté d’une porte. Il y a même des fils le long du mur où faire sécher mes frusques. Un petit re-coin entre le mur de la mairie et le mur de soutènement de la route, plus haut, parfait pour la toilette de chat et mes petits besoins !
« Un hôte, c’est comme un poisson, il sent mauvais après trois jours ! ». Ce qui res-semble à une expression arabe. Ce comté du Charolais a en effet été espagnol au XVIIe, et juste à côté se trouve la commune de La-Chapelle-du-Mont-de-France, en France, donc ! Peut-être ne voulait-on pas de visiteur espagnols… Dans la cour du château coulait une eau qui avait la réputation de soigner divers maux (fièvre, rhu-matisme, montée de lait, rhume…) et étaient célébrées chaque quinze août.  Je repère le préau de la mairie, ses prises électriques, et son robinet à côté d’une porte. Il y a même des fils le long du mur où faire sécher mes frusques. Un petit re-coin entre le mur de la mairie et le mur de soutènement de la route, plus haut, parfait pour la toilette de chat et mes petits besoins !
« Un hôte, c’est comme un poisson, il sent mauvais après trois jours ! ». Ce qui res-semble à une expression arabe. Ce comté du Charolais a en effet été espagnol au XVIIe, et juste à côté se trouve la commune de La-Chapelle-du-Mont-de-France, en France, donc ! Peut-être ne voulait-on pas de visiteur espagnols… Dans la cour du château coulait une eau qui avait la réputation de soigner divers maux (fièvre, rhu-matisme, montée de lait, rhume…) et étaient célébrées chaque quinze août.  Je repère le préau de la mairie, ses prises électriques, et son robinet à côté d’une porte. Il y a même des fils le long du mur où faire sécher mes frusques. Un petit re-coin entre le mur de la mairie et le mur de soutènement de la route, plus haut, parfait pour la toilette de chat et mes petits besoins !
« Un hôte, c’est comme un poisson, il sent mauvais après trois jours ! ». Ce qui res-semble à une expression arabe. Ce comté du Charolais a en effet été espagnol au XVIIe, et juste à côté se trouve la commune de La-Chapelle-du-Mont-de-France, en France, donc ! Peut-être ne voulait-on pas de visiteur espagnols… Dans la cour du château coulait une eau qui avait la réputation de soigner divers maux (fièvre, rhu-matisme, montée de lait, rhume…) et étaient célébrées chaque quinze août.  Je repère le préau de la mairie, ses prises électriques, et son robinet à côté d’une porte. Il y a même des fils le long du mur où faire sécher mes frusques. Un petit re-coin entre le mur de la mairie et le mur de soutènement de la route, plus haut, parfait pour la toilette de chat et mes petits besoins !

« Un hôte, c’est comme un poisson, il sent mauvais après trois jours ! ». Ce qui res-semble à une expression arabe. Ce comté du Charolais a en effet été espagnol au XVIIe, et juste à côté se trouve la commune de La-Chapelle-du-Mont-de-France, en France, donc ! Peut-être ne voulait-on pas de visiteur espagnols… Dans la cour du château coulait une eau qui avait la réputation de soigner divers maux (fièvre, rhu-matisme, montée de lait, rhume…) et étaient célébrées chaque quinze août. Je repère le préau de la mairie, ses prises électriques, et son robinet à côté d’une porte. Il y a même des fils le long du mur où faire sécher mes frusques. Un petit re-coin entre le mur de la mairie et le mur de soutènement de la route, plus haut, parfait pour la toilette de chat et mes petits besoins !

On entend passer les voitures, pas très nombreuses. Et en contrebas j’entends parler des gens. J’espère juste que le maire n’habite pas dans la mairie ou que, me voyant, il m’offrira un lit… Sur la porte il y a son numéro de téléphone et son nom, Robert Perrousset. Ce soir, nul besoin de déployer la tente. J’étends juste la couverture de survie sous mon duvet. Le ciel est étoilé, celle Berger est là, brillante.  14 juillet Je pars à 6h45, plus tôt que d’habitude, n’ayant pas la tente à plier. Au-dessus de l’horizon, une montgolfière. En sortant du village, je m’aperçois qu’il y a un gîte rural qui aurait pu m’héberger. Très chic, avec sa girouette, et sa tour carrée, peut-être très cher. Je ne regrette pas mon toit.
On entend passer les voitures, pas très nombreuses. Et en contrebas j’entends parler des gens. J’espère juste que le maire n’habite pas dans la mairie ou que, me voyant, il m’offrira un lit… Sur la porte il y a son numéro de téléphone et son nom, Robert Perrousset. Ce soir, nul besoin de déployer la tente. J’étends juste la couverture de survie sous mon duvet. Le ciel est étoilé, celle Berger est là, brillante.  14 juillet Je pars à 6h45, plus tôt que d’habitude, n’ayant pas la tente à plier. Au-dessus de l’horizon, une montgolfière. En sortant du village, je m’aperçois qu’il y a un gîte rural qui aurait pu m’héberger. Très chic, avec sa girouette, et sa tour carrée, peut-être très cher. Je ne regrette pas mon toit.

On entend passer les voitures, pas très nombreuses. Et en contrebas j’entends parler des gens. J’espère juste que le maire n’habite pas dans la mairie ou que, me voyant, il m’offrira un lit… Sur la porte il y a son numéro de téléphone et son nom, Robert Perrousset. Ce soir, nul besoin de déployer la tente. J’étends juste la couverture de survie sous mon duvet. Le ciel est étoilé, celle Berger est là, brillante. 14 juillet Je pars à 6h45, plus tôt que d’habitude, n’ayant pas la tente à plier. Au-dessus de l’horizon, une montgolfière. En sortant du village, je m’aperçois qu’il y a un gîte rural qui aurait pu m’héberger. Très chic, avec sa girouette, et sa tour carrée, peut-être très cher. Je ne regrette pas mon toit.

Comme le vol d'un papillon
SIVIGNON, qu’un petit malin a transformé en SIMIGNON, j’y ai cru ! J’envoie un texte au maire de Curtil-sous-Buffières : « Merci pour votre accueil invo-lontaire. Tout était parfait : l’abri sous le préau, l’eau au robinet, il y avait même l’électricité pour charger mon téléphone et la batterie de mon appareil photo ainsi qu’un fil pour faire sécher ma lessive. Je l’ai laissé dans l’état où je l’ai trouvé ». Il m’a répondu que j’étais bien élevée, ou quelque chose dans ce genre !

SIVIGNON, qu’un petit malin a transformé en SIMIGNON, j’y ai cru ! J’envoie un texte au maire de Curtil-sous-Buffières : « Merci pour votre accueil invo-lontaire. Tout était parfait : l’abri sous le préau, l’eau au robinet, il y avait même l’électricité pour charger mon téléphone et la batterie de mon appareil photo ainsi qu’un fil pour faire sécher ma lessive. Je l’ai laissé dans l’état où je l’ai trouvé ». Il m’a répondu que j’étais bien élevée, ou quelque chose dans ce genre !

Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Sur la gauche un panneau annonce à nouveau un lieu intéressant à visiter.

Sur la gauche un panneau annonce à nouveau un lieu intéressant à visiter.

Bâtisses traditionnelles charollaises. Au détour d’un pré d’un chemin, vous décou-vrirez de très belles constructions.  Si celles-ci n’ont pas été trop restaurées, on peut encore observer tout leur caractère d’antan. Très typique, la bâtisse charollaise était en général composée de plusieurs parties : l’habitation et le corps de ferme. Au 19ème et 20ème, les caractéristiques d’une demeure évoluaient selon la richesse du propriétaire. En charolais on trouvait 4 types de maisons traditionnelles. Caractéris-tiques d’une bâtisse. Grenier (lieu de stockage pour le blé). Cheminée four à pain. La façade laissant entrevoir les ouvertures était généralement orientée au sud ou à l’est pour une meilleure prise au soleil
Bâtisses traditionnelles charollaises. Au détour d’un pré d’un chemin, vous décou-vrirez de très belles constructions.  Si celles-ci n’ont pas été trop restaurées, on peut encore observer tout leur caractère d’antan. Très typique, la bâtisse charollaise était en général composée de plusieurs parties : l’habitation et le corps de ferme. Au 19ème et 20ème, les caractéristiques d’une demeure évoluaient selon la richesse du propriétaire. En charolais on trouvait 4 types de maisons traditionnelles. Caractéris-tiques d’une bâtisse. Grenier (lieu de stockage pour le blé). Cheminée four à pain. La façade laissant entrevoir les ouvertures était généralement orientée au sud ou à l’est pour une meilleure prise au soleil
Bâtisses traditionnelles charollaises. Au détour d’un pré d’un chemin, vous décou-vrirez de très belles constructions.  Si celles-ci n’ont pas été trop restaurées, on peut encore observer tout leur caractère d’antan. Très typique, la bâtisse charollaise était en général composée de plusieurs parties : l’habitation et le corps de ferme. Au 19ème et 20ème, les caractéristiques d’une demeure évoluaient selon la richesse du propriétaire. En charolais on trouvait 4 types de maisons traditionnelles. Caractéris-tiques d’une bâtisse. Grenier (lieu de stockage pour le blé). Cheminée four à pain. La façade laissant entrevoir les ouvertures était généralement orientée au sud ou à l’est pour une meilleure prise au soleil
Bâtisses traditionnelles charollaises. Au détour d’un pré d’un chemin, vous décou-vrirez de très belles constructions.  Si celles-ci n’ont pas été trop restaurées, on peut encore observer tout leur caractère d’antan. Très typique, la bâtisse charollaise était en général composée de plusieurs parties : l’habitation et le corps de ferme. Au 19ème et 20ème, les caractéristiques d’une demeure évoluaient selon la richesse du propriétaire. En charolais on trouvait 4 types de maisons traditionnelles. Caractéris-tiques d’une bâtisse. Grenier (lieu de stockage pour le blé). Cheminée four à pain. La façade laissant entrevoir les ouvertures était généralement orientée au sud ou à l’est pour une meilleure prise au soleil
Bâtisses traditionnelles charollaises. Au détour d’un pré d’un chemin, vous décou-vrirez de très belles constructions.  Si celles-ci n’ont pas été trop restaurées, on peut encore observer tout leur caractère d’antan. Très typique, la bâtisse charollaise était en général composée de plusieurs parties : l’habitation et le corps de ferme. Au 19ème et 20ème, les caractéristiques d’une demeure évoluaient selon la richesse du propriétaire. En charolais on trouvait 4 types de maisons traditionnelles. Caractéris-tiques d’une bâtisse. Grenier (lieu de stockage pour le blé). Cheminée four à pain. La façade laissant entrevoir les ouvertures était généralement orientée au sud ou à l’est pour une meilleure prise au soleil
Bâtisses traditionnelles charollaises. Au détour d’un pré d’un chemin, vous décou-vrirez de très belles constructions.  Si celles-ci n’ont pas été trop restaurées, on peut encore observer tout leur caractère d’antan. Très typique, la bâtisse charollaise était en général composée de plusieurs parties : l’habitation et le corps de ferme. Au 19ème et 20ème, les caractéristiques d’une demeure évoluaient selon la richesse du propriétaire. En charolais on trouvait 4 types de maisons traditionnelles. Caractéris-tiques d’une bâtisse. Grenier (lieu de stockage pour le blé). Cheminée four à pain. La façade laissant entrevoir les ouvertures était généralement orientée au sud ou à l’est pour une meilleure prise au soleil

Bâtisses traditionnelles charollaises. Au détour d’un pré d’un chemin, vous décou-vrirez de très belles constructions. Si celles-ci n’ont pas été trop restaurées, on peut encore observer tout leur caractère d’antan. Très typique, la bâtisse charollaise était en général composée de plusieurs parties : l’habitation et le corps de ferme. Au 19ème et 20ème, les caractéristiques d’une demeure évoluaient selon la richesse du propriétaire. En charolais on trouvait 4 types de maisons traditionnelles. Caractéris-tiques d’une bâtisse. Grenier (lieu de stockage pour le blé). Cheminée four à pain. La façade laissant entrevoir les ouvertures était généralement orientée au sud ou à l’est pour une meilleure prise au soleil

Et en revenant sur la route principale je vois cette cloche sur la maison, une ancienne école ? Dans la région, les puits sont tous fait selon le même modèle.

Et en revenant sur la route principale je vois cette cloche sur la maison, une ancienne école ? Dans la région, les puits sont tous fait selon le même modèle.

Comme le vol d'un papillon
Je m’arrête boire un café à Charolles à l’ombre des murs fortifiés et d’une grosse tout ronde.

Je m’arrête boire un café à Charolles à l’ombre des murs fortifiés et d’une grosse tout ronde.

La ville affiche un festival de BD, uniquement des dessins grands formats placardés sur les murs.
La ville affiche un festival de BD, uniquement des dessins grands formats placardés sur les murs.

La ville affiche un festival de BD, uniquement des dessins grands formats placardés sur les murs.

Puis je suis un temps une route pas trop sympa, large, trop passante, et bifurque vite vers une route plus petite.

Puis je suis un temps une route pas trop sympa, large, trop passante, et bifurque vite vers une route plus petite.

Arrêt pique-nique à Varenne-l’Arconce, sur un banc à côté d’un puits. Des pâtes, du comté, un fruit. Un monsieur m’explique que cette année son jardin « ça donne rien », pas de tomates ou presque, un carré de patates, mais dans l’autre carré, pourtant proche, pas de patate. Le soleil et beaucoup de vent qui dessèchent tout. Il remplit sa tonne (citerne sur roue) à la rivière car le puits, même s’il y a de l’eau, n’en n’a pas assez pour arroser. Et pour couronner le tout, un ver jaune qu’il appelle « fil de fer » car il est très mince, lui mange tout. A côté, la salle des fêtes rassemble des personnes retraitées fêtant « un vieil anniversaire de mariage », rien ne manque, pas même un gros gâteau coloré.

Arrêt pique-nique à Varenne-l’Arconce, sur un banc à côté d’un puits. Des pâtes, du comté, un fruit. Un monsieur m’explique que cette année son jardin « ça donne rien », pas de tomates ou presque, un carré de patates, mais dans l’autre carré, pourtant proche, pas de patate. Le soleil et beaucoup de vent qui dessèchent tout. Il remplit sa tonne (citerne sur roue) à la rivière car le puits, même s’il y a de l’eau, n’en n’a pas assez pour arroser. Et pour couronner le tout, un ver jaune qu’il appelle « fil de fer » car il est très mince, lui mange tout. A côté, la salle des fêtes rassemble des personnes retraitées fêtant « un vieil anniversaire de mariage », rien ne manque, pas même un gros gâteau coloré.

Comme le vol d'un papillon
Arrêt pique-nique à Varenne-l’Arconce, sur un banc à côté d’un puits.

Arrêt pique-nique à Varenne-l’Arconce, sur un banc à côté d’un puits.

Cherchant les toilettes publiques, je tombe sur des gens de Lyon qui visitent l’église. Je leur emboîte le pas. Ce sont des connaisseurs. Leurs remarques sur les détails des sculptures sont pertinentes, comme par exemple à propos de l’agneau Pascal au-dessus de la porte. A vélo, ils voudraient faire les rives du Doubs.
Cherchant les toilettes publiques, je tombe sur des gens de Lyon qui visitent l’église. Je leur emboîte le pas. Ce sont des connaisseurs. Leurs remarques sur les détails des sculptures sont pertinentes, comme par exemple à propos de l’agneau Pascal au-dessus de la porte. A vélo, ils voudraient faire les rives du Doubs.
Cherchant les toilettes publiques, je tombe sur des gens de Lyon qui visitent l’église. Je leur emboîte le pas. Ce sont des connaisseurs. Leurs remarques sur les détails des sculptures sont pertinentes, comme par exemple à propos de l’agneau Pascal au-dessus de la porte. A vélo, ils voudraient faire les rives du Doubs.
Cherchant les toilettes publiques, je tombe sur des gens de Lyon qui visitent l’église. Je leur emboîte le pas. Ce sont des connaisseurs. Leurs remarques sur les détails des sculptures sont pertinentes, comme par exemple à propos de l’agneau Pascal au-dessus de la porte. A vélo, ils voudraient faire les rives du Doubs.
Cherchant les toilettes publiques, je tombe sur des gens de Lyon qui visitent l’église. Je leur emboîte le pas. Ce sont des connaisseurs. Leurs remarques sur les détails des sculptures sont pertinentes, comme par exemple à propos de l’agneau Pascal au-dessus de la porte. A vélo, ils voudraient faire les rives du Doubs.
Cherchant les toilettes publiques, je tombe sur des gens de Lyon qui visitent l’église. Je leur emboîte le pas. Ce sont des connaisseurs. Leurs remarques sur les détails des sculptures sont pertinentes, comme par exemple à propos de l’agneau Pascal au-dessus de la porte. A vélo, ils voudraient faire les rives du Doubs.
Cherchant les toilettes publiques, je tombe sur des gens de Lyon qui visitent l’église. Je leur emboîte le pas. Ce sont des connaisseurs. Leurs remarques sur les détails des sculptures sont pertinentes, comme par exemple à propos de l’agneau Pascal au-dessus de la porte. A vélo, ils voudraient faire les rives du Doubs.

Cherchant les toilettes publiques, je tombe sur des gens de Lyon qui visitent l’église. Je leur emboîte le pas. Ce sont des connaisseurs. Leurs remarques sur les détails des sculptures sont pertinentes, comme par exemple à propos de l’agneau Pascal au-dessus de la porte. A vélo, ils voudraient faire les rives du Doubs.

Petite sieste à l’ombre de l’église, dans l’herbe tondue.
Petite sieste à l’ombre de l’église, dans l’herbe tondue.
Petite sieste à l’ombre de l’église, dans l’herbe tondue.
Petite sieste à l’ombre de l’église, dans l’herbe tondue.

Petite sieste à l’ombre de l’église, dans l’herbe tondue.

Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Je remarque ce morceau d’ammonite inclus dans le mur d’une maison du village.
Je remarque ce morceau d’ammonite inclus dans le mur d’une maison du village.

Je remarque ce morceau d’ammonite inclus dans le mur d’une maison du village.

Je reprends la route. Une tour en ruine, envahie de végétation, presque invisible.

Je reprends la route. Une tour en ruine, envahie de végétation, presque invisible.

Ces murs surmontés de pierres parallèles retiennent mon attention après Varenne-l’Arconce. Mes bidons sont presque vides. Je m’arrête devant un jardin où une fa-mille, ou plutôt deux familles s’apprêtent à manger autour d’un barbecue, ils sont du 3° arrondissement de Lyon. Adorable, le monsieur a glissé une rondelle de citron dans mon bidon. C’est vrai qu’avec mon idée de cette randonnée en circonférence, je ne suis jamais bien loin de chez moi !
Ces murs surmontés de pierres parallèles retiennent mon attention après Varenne-l’Arconce. Mes bidons sont presque vides. Je m’arrête devant un jardin où une fa-mille, ou plutôt deux familles s’apprêtent à manger autour d’un barbecue, ils sont du 3° arrondissement de Lyon. Adorable, le monsieur a glissé une rondelle de citron dans mon bidon. C’est vrai qu’avec mon idée de cette randonnée en circonférence, je ne suis jamais bien loin de chez moi !

Ces murs surmontés de pierres parallèles retiennent mon attention après Varenne-l’Arconce. Mes bidons sont presque vides. Je m’arrête devant un jardin où une fa-mille, ou plutôt deux familles s’apprêtent à manger autour d’un barbecue, ils sont du 3° arrondissement de Lyon. Adorable, le monsieur a glissé une rondelle de citron dans mon bidon. C’est vrai qu’avec mon idée de cette randonnée en circonférence, je ne suis jamais bien loin de chez moi !

Arrivée à Saint-Christophe-en-Brionnais, c’est un abreuvoir et un puits à la gueule immense ...
Arrivée à Saint-Christophe-en-Brionnais, c’est un abreuvoir et un puits à la gueule immense ...

Arrivée à Saint-Christophe-en-Brionnais, c’est un abreuvoir et un puits à la gueule immense ...

ainsi que la mention « 500 ans de foires et marchés son célèbre marché au cadran de bovins charollais » qui attirent mon regard. Et plus loin, sur le mur d’une autre maison, bien moins « authentique » que celle de Varenne-l’Arconce ce sont deux ammonites qui sont incrustées. Saint-Christophe-en-Brionnais n’est pas célèbre QUE pour sa foire mais aussi pour sa station thermale et son château devant lequel pique-nique une famille.
ainsi que la mention « 500 ans de foires et marchés son célèbre marché au cadran de bovins charollais » qui attirent mon regard. Et plus loin, sur le mur d’une autre maison, bien moins « authentique » que celle de Varenne-l’Arconce ce sont deux ammonites qui sont incrustées. Saint-Christophe-en-Brionnais n’est pas célèbre QUE pour sa foire mais aussi pour sa station thermale et son château devant lequel pique-nique une famille.
ainsi que la mention « 500 ans de foires et marchés son célèbre marché au cadran de bovins charollais » qui attirent mon regard. Et plus loin, sur le mur d’une autre maison, bien moins « authentique » que celle de Varenne-l’Arconce ce sont deux ammonites qui sont incrustées. Saint-Christophe-en-Brionnais n’est pas célèbre QUE pour sa foire mais aussi pour sa station thermale et son château devant lequel pique-nique une famille.
ainsi que la mention « 500 ans de foires et marchés son célèbre marché au cadran de bovins charollais » qui attirent mon regard. Et plus loin, sur le mur d’une autre maison, bien moins « authentique » que celle de Varenne-l’Arconce ce sont deux ammonites qui sont incrustées. Saint-Christophe-en-Brionnais n’est pas célèbre QUE pour sa foire mais aussi pour sa station thermale et son château devant lequel pique-nique une famille.
ainsi que la mention « 500 ans de foires et marchés son célèbre marché au cadran de bovins charollais » qui attirent mon regard. Et plus loin, sur le mur d’une autre maison, bien moins « authentique » que celle de Varenne-l’Arconce ce sont deux ammonites qui sont incrustées. Saint-Christophe-en-Brionnais n’est pas célèbre QUE pour sa foire mais aussi pour sa station thermale et son château devant lequel pique-nique une famille.
ainsi que la mention « 500 ans de foires et marchés son célèbre marché au cadran de bovins charollais » qui attirent mon regard. Et plus loin, sur le mur d’une autre maison, bien moins « authentique » que celle de Varenne-l’Arconce ce sont deux ammonites qui sont incrustées. Saint-Christophe-en-Brionnais n’est pas célèbre QUE pour sa foire mais aussi pour sa station thermale et son château devant lequel pique-nique une famille.

ainsi que la mention « 500 ans de foires et marchés son célèbre marché au cadran de bovins charollais » qui attirent mon regard. Et plus loin, sur le mur d’une autre maison, bien moins « authentique » que celle de Varenne-l’Arconce ce sont deux ammonites qui sont incrustées. Saint-Christophe-en-Brionnais n’est pas célèbre QUE pour sa foire mais aussi pour sa station thermale et son château devant lequel pique-nique une famille.

Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Cimetière de Baudemont, mais quel est donc ce « catafalque » qui écrase toutes les autres tombes ? Mais c’est celui de la célèbre famille Potain, grues et autres engins de chantier ! Quelle morgue… Et même pas un pauvre petit robinet pour une pauvre petite cyclote. Avec tout le fric qu’a dû couter, ce machin, ils auraient au moins pu financer une arrivée d’eau !
Cimetière de Baudemont, mais quel est donc ce « catafalque » qui écrase toutes les autres tombes ? Mais c’est celui de la célèbre famille Potain, grues et autres engins de chantier ! Quelle morgue… Et même pas un pauvre petit robinet pour une pauvre petite cyclote. Avec tout le fric qu’a dû couter, ce machin, ils auraient au moins pu financer une arrivée d’eau !
Cimetière de Baudemont, mais quel est donc ce « catafalque » qui écrase toutes les autres tombes ? Mais c’est celui de la célèbre famille Potain, grues et autres engins de chantier ! Quelle morgue… Et même pas un pauvre petit robinet pour une pauvre petite cyclote. Avec tout le fric qu’a dû couter, ce machin, ils auraient au moins pu financer une arrivée d’eau !

Cimetière de Baudemont, mais quel est donc ce « catafalque » qui écrase toutes les autres tombes ? Mais c’est celui de la célèbre famille Potain, grues et autres engins de chantier ! Quelle morgue… Et même pas un pauvre petit robinet pour une pauvre petite cyclote. Avec tout le fric qu’a dû couter, ce machin, ils auraient au moins pu financer une arrivée d’eau !

Beaucoup plus drôle et original, en face, en revanche cette salle des fêtes (ou gym-nase ?) toute de biscanboï !

Beaucoup plus drôle et original, en face, en revanche cette salle des fêtes (ou gym-nase ?) toute de biscanboï !

Comme le vol d'un papillon
Premier feu (vert !) depuis tant et tant de jours… J’arrive à La Clayette (prononcer, je crois, la clête). J’ai l’impression qu’elle est dans une cuvette, ça des-cend, et je vais me payer une belle petite grimpette après ! Finalement, ça monte looongtemps mais régulièrement, et agréablement pour sortir de cette ville que do-mine ce château, comme j’ai entendu, de « conte de fée ». A-t-il appartenu ? A Po-tain ?
Premier feu (vert !) depuis tant et tant de jours… J’arrive à La Clayette (prononcer, je crois, la clête). J’ai l’impression qu’elle est dans une cuvette, ça des-cend, et je vais me payer une belle petite grimpette après ! Finalement, ça monte looongtemps mais régulièrement, et agréablement pour sortir de cette ville que do-mine ce château, comme j’ai entendu, de « conte de fée ». A-t-il appartenu ? A Po-tain ?
Premier feu (vert !) depuis tant et tant de jours… J’arrive à La Clayette (prononcer, je crois, la clête). J’ai l’impression qu’elle est dans une cuvette, ça des-cend, et je vais me payer une belle petite grimpette après ! Finalement, ça monte looongtemps mais régulièrement, et agréablement pour sortir de cette ville que do-mine ce château, comme j’ai entendu, de « conte de fée ». A-t-il appartenu ? A Po-tain ?
Premier feu (vert !) depuis tant et tant de jours… J’arrive à La Clayette (prononcer, je crois, la clête). J’ai l’impression qu’elle est dans une cuvette, ça des-cend, et je vais me payer une belle petite grimpette après ! Finalement, ça monte looongtemps mais régulièrement, et agréablement pour sortir de cette ville que do-mine ce château, comme j’ai entendu, de « conte de fée ». A-t-il appartenu ? A Po-tain ?
Premier feu (vert !) depuis tant et tant de jours… J’arrive à La Clayette (prononcer, je crois, la clête). J’ai l’impression qu’elle est dans une cuvette, ça des-cend, et je vais me payer une belle petite grimpette après ! Finalement, ça monte looongtemps mais régulièrement, et agréablement pour sortir de cette ville que do-mine ce château, comme j’ai entendu, de « conte de fée ». A-t-il appartenu ? A Po-tain ?

Premier feu (vert !) depuis tant et tant de jours… J’arrive à La Clayette (prononcer, je crois, la clête). J’ai l’impression qu’elle est dans une cuvette, ça des-cend, et je vais me payer une belle petite grimpette après ! Finalement, ça monte looongtemps mais régulièrement, et agréablement pour sortir de cette ville que do-mine ce château, comme j’ai entendu, de « conte de fée ». A-t-il appartenu ? A Po-tain ?

Très modeste, une fois de plus, ce Potain et sa mappemonde financée, j’imagine, à ses frais !
Très modeste, une fois de plus, ce Potain et sa mappemonde financée, j’imagine, à ses frais !
Très modeste, une fois de plus, ce Potain et sa mappemonde financée, j’imagine, à ses frais !

Très modeste, une fois de plus, ce Potain et sa mappemonde financée, j’imagine, à ses frais !

La Clayette et son club de lutte !

La Clayette et son club de lutte !

Halte devant la maison d’un couple qui est arrivé ici depuis peu de temps et qui croit savoir que Potain, dans la région, n’est plus propriétaire de rien. Et que ce serait des étrangers qui auraient acheté ce château, habité si j’en crois ce que j’ai vu. Ils ne sont plus propriétaire que d’un monument funéraire, c’est bien triste.     Château de Chevannes.
Halte devant la maison d’un couple qui est arrivé ici depuis peu de temps et qui croit savoir que Potain, dans la région, n’est plus propriétaire de rien. Et que ce serait des étrangers qui auraient acheté ce château, habité si j’en crois ce que j’ai vu. Ils ne sont plus propriétaire que d’un monument funéraire, c’est bien triste.     Château de Chevannes.
Halte devant la maison d’un couple qui est arrivé ici depuis peu de temps et qui croit savoir que Potain, dans la région, n’est plus propriétaire de rien. Et que ce serait des étrangers qui auraient acheté ce château, habité si j’en crois ce que j’ai vu. Ils ne sont plus propriétaire que d’un monument funéraire, c’est bien triste.     Château de Chevannes.
Halte devant la maison d’un couple qui est arrivé ici depuis peu de temps et qui croit savoir que Potain, dans la région, n’est plus propriétaire de rien. Et que ce serait des étrangers qui auraient acheté ce château, habité si j’en crois ce que j’ai vu. Ils ne sont plus propriétaire que d’un monument funéraire, c’est bien triste.     Château de Chevannes.

Halte devant la maison d’un couple qui est arrivé ici depuis peu de temps et qui croit savoir que Potain, dans la région, n’est plus propriétaire de rien. Et que ce serait des étrangers qui auraient acheté ce château, habité si j’en crois ce que j’ai vu. Ils ne sont plus propriétaire que d’un monument funéraire, c’est bien triste. Château de Chevannes.

Je me dirige vers Propières. Je ne sais pas pourquoi (y suis-je déjà allée ?) j’imagine ce village en montagne, dans les sapins. Il n’y a quasiment pas de circulation.
Je me dirige vers Propières. Je ne sais pas pourquoi (y suis-je déjà allée ?) j’imagine ce village en montagne, dans les sapins. Il n’y a quasiment pas de circulation.
Je me dirige vers Propières. Je ne sais pas pourquoi (y suis-je déjà allée ?) j’imagine ce village en montagne, dans les sapins. Il n’y a quasiment pas de circulation.
Je me dirige vers Propières. Je ne sais pas pourquoi (y suis-je déjà allée ?) j’imagine ce village en montagne, dans les sapins. Il n’y a quasiment pas de circulation.
Je me dirige vers Propières. Je ne sais pas pourquoi (y suis-je déjà allée ?) j’imagine ce village en montagne, dans les sapins. Il n’y a quasiment pas de circulation.

Je me dirige vers Propières. Je ne sais pas pourquoi (y suis-je déjà allée ?) j’imagine ce village en montagne, dans les sapins. Il n’y a quasiment pas de circulation.

Je croise un tandem surmonté de panneaux solaires, quelle installation ! Je passe devant deux drôles de boîtes à lettres, l’une comme une petite maison, l’autre portant la mention l’épluche-doigt, qu’est-ce donc ?  Nous sommes dans le Haut-Beaujolais, il n’y a pas trop de vignes, surtout d’immenses noyers. Je m’arrête un peu car mon téléphone vient de sonner, rejoignant, involontairement un papy, lui aussi au téléphone. Il voudrait bien m’héberger mais sa femme lui dit qu’ils sont invités à manger. Il a 80 ans, et depuis un an il s’est offert un vélo électrique avec lequel il a fait le Mont-Ventoux, il peut rouler plus de 100 km sur du plat. « Vous y viendrez, un jour, vous aussi ! ».
Je croise un tandem surmonté de panneaux solaires, quelle installation ! Je passe devant deux drôles de boîtes à lettres, l’une comme une petite maison, l’autre portant la mention l’épluche-doigt, qu’est-ce donc ?  Nous sommes dans le Haut-Beaujolais, il n’y a pas trop de vignes, surtout d’immenses noyers. Je m’arrête un peu car mon téléphone vient de sonner, rejoignant, involontairement un papy, lui aussi au téléphone. Il voudrait bien m’héberger mais sa femme lui dit qu’ils sont invités à manger. Il a 80 ans, et depuis un an il s’est offert un vélo électrique avec lequel il a fait le Mont-Ventoux, il peut rouler plus de 100 km sur du plat. « Vous y viendrez, un jour, vous aussi ! ».

Je croise un tandem surmonté de panneaux solaires, quelle installation ! Je passe devant deux drôles de boîtes à lettres, l’une comme une petite maison, l’autre portant la mention l’épluche-doigt, qu’est-ce donc ? Nous sommes dans le Haut-Beaujolais, il n’y a pas trop de vignes, surtout d’immenses noyers. Je m’arrête un peu car mon téléphone vient de sonner, rejoignant, involontairement un papy, lui aussi au téléphone. Il voudrait bien m’héberger mais sa femme lui dit qu’ils sont invités à manger. Il a 80 ans, et depuis un an il s’est offert un vélo électrique avec lequel il a fait le Mont-Ventoux, il peut rouler plus de 100 km sur du plat. « Vous y viendrez, un jour, vous aussi ! ».

Hôtel-restaurant Rod & Seve à Propières. Le village est tel que je me l’imaginais : en hauteur, entouré de sapins. Je me paie une soirée étape (repas du soir et petit déjeuner inclus) et une limonade. Je n’ai pas dépensé beaucoup en hébergement pendant ma balade à vélo, et c’est, qui plus est, la dernière nuit ! Mon vélo est à l’abri dans le garage.J’ai le temps d’aller faire une balade à pied dans le village en attendant l’heure du repas. Rien à voir ici, à part, tout en bas, un étang et une base de loisir/camping. C’est vrai que ça descend pas mal, autant à remonter tout à l’heure. Dans le village, installé dans une vitrine, tel un aquarium, le travail des enfants, des poissons et des plantes aquatiques, est bien mis en valeur.
Hôtel-restaurant Rod & Seve à Propières. Le village est tel que je me l’imaginais : en hauteur, entouré de sapins. Je me paie une soirée étape (repas du soir et petit déjeuner inclus) et une limonade. Je n’ai pas dépensé beaucoup en hébergement pendant ma balade à vélo, et c’est, qui plus est, la dernière nuit ! Mon vélo est à l’abri dans le garage.J’ai le temps d’aller faire une balade à pied dans le village en attendant l’heure du repas. Rien à voir ici, à part, tout en bas, un étang et une base de loisir/camping. C’est vrai que ça descend pas mal, autant à remonter tout à l’heure. Dans le village, installé dans une vitrine, tel un aquarium, le travail des enfants, des poissons et des plantes aquatiques, est bien mis en valeur.
Hôtel-restaurant Rod & Seve à Propières. Le village est tel que je me l’imaginais : en hauteur, entouré de sapins. Je me paie une soirée étape (repas du soir et petit déjeuner inclus) et une limonade. Je n’ai pas dépensé beaucoup en hébergement pendant ma balade à vélo, et c’est, qui plus est, la dernière nuit ! Mon vélo est à l’abri dans le garage.J’ai le temps d’aller faire une balade à pied dans le village en attendant l’heure du repas. Rien à voir ici, à part, tout en bas, un étang et une base de loisir/camping. C’est vrai que ça descend pas mal, autant à remonter tout à l’heure. Dans le village, installé dans une vitrine, tel un aquarium, le travail des enfants, des poissons et des plantes aquatiques, est bien mis en valeur.
Hôtel-restaurant Rod & Seve à Propières. Le village est tel que je me l’imaginais : en hauteur, entouré de sapins. Je me paie une soirée étape (repas du soir et petit déjeuner inclus) et une limonade. Je n’ai pas dépensé beaucoup en hébergement pendant ma balade à vélo, et c’est, qui plus est, la dernière nuit ! Mon vélo est à l’abri dans le garage.J’ai le temps d’aller faire une balade à pied dans le village en attendant l’heure du repas. Rien à voir ici, à part, tout en bas, un étang et une base de loisir/camping. C’est vrai que ça descend pas mal, autant à remonter tout à l’heure. Dans le village, installé dans une vitrine, tel un aquarium, le travail des enfants, des poissons et des plantes aquatiques, est bien mis en valeur.

Hôtel-restaurant Rod & Seve à Propières. Le village est tel que je me l’imaginais : en hauteur, entouré de sapins. Je me paie une soirée étape (repas du soir et petit déjeuner inclus) et une limonade. Je n’ai pas dépensé beaucoup en hébergement pendant ma balade à vélo, et c’est, qui plus est, la dernière nuit ! Mon vélo est à l’abri dans le garage.J’ai le temps d’aller faire une balade à pied dans le village en attendant l’heure du repas. Rien à voir ici, à part, tout en bas, un étang et une base de loisir/camping. C’est vrai que ça descend pas mal, autant à remonter tout à l’heure. Dans le village, installé dans une vitrine, tel un aquarium, le travail des enfants, des poissons et des plantes aquatiques, est bien mis en valeur.

Enfin un lit ! Et même une baignoire. J’y lave mon linge et le fait égoutter sur une chaise installée dessus. Le repas n’est pas mal : terrine de Saint-Jacques avec de la mayonnaise, volaille et ratatouille, fromage et glace. Tout est fait maison. Je n’ai plus l’habitude de manger autant, la digestion est bien difficile. J’ai bu un grand verre d’eau chaude (il y a bouilloire, thé et café en sachet dans la chambre).   15 juillet  Quelle circulation sous les fenêtres ce matin ! Enfer et damnation, une vraie auto-route ! Il est vrai que, le dimanche les camions ont interdiction de rouler, tout comme sans doute le 14 juillet. Le pont entre les deux, peut-être aussi a permis que la circu-lation soit d’un assez faible niveau d’intensité. Mais nous sommes mercredi 15 juillet, et ça recommence !

Enfin un lit ! Et même une baignoire. J’y lave mon linge et le fait égoutter sur une chaise installée dessus. Le repas n’est pas mal : terrine de Saint-Jacques avec de la mayonnaise, volaille et ratatouille, fromage et glace. Tout est fait maison. Je n’ai plus l’habitude de manger autant, la digestion est bien difficile. J’ai bu un grand verre d’eau chaude (il y a bouilloire, thé et café en sachet dans la chambre). 15 juillet Quelle circulation sous les fenêtres ce matin ! Enfer et damnation, une vraie auto-route ! Il est vrai que, le dimanche les camions ont interdiction de rouler, tout comme sans doute le 14 juillet. Le pont entre les deux, peut-être aussi a permis que la circu-lation soit d’un assez faible niveau d’intensité. Mais nous sommes mercredi 15 juillet, et ça recommence !

Aïe, ça promet un retour difficile. Même les voitures roulent à toute berzingue.  Je me lève, range toutes mes affaires. Je n’ai plus qu’un bidon, hier soir, l’autre est tombé, fendu là où se trouve la soudure. Une toute petite dame attend elle aussi que les portes de la salle à manger ouvrent pour prendre son petit-déjeuner. Elle suit le chemin de Compostelle Cluny-le Puy. Elle vient en Métropole plusieurs fois par an voir ses petits-enfants, elle est réunionnaise.
Aïe, ça promet un retour difficile. Même les voitures roulent à toute berzingue.  Je me lève, range toutes mes affaires. Je n’ai plus qu’un bidon, hier soir, l’autre est tombé, fendu là où se trouve la soudure. Une toute petite dame attend elle aussi que les portes de la salle à manger ouvrent pour prendre son petit-déjeuner. Elle suit le chemin de Compostelle Cluny-le Puy. Elle vient en Métropole plusieurs fois par an voir ses petits-enfants, elle est réunionnaise.
Aïe, ça promet un retour difficile. Même les voitures roulent à toute berzingue.  Je me lève, range toutes mes affaires. Je n’ai plus qu’un bidon, hier soir, l’autre est tombé, fendu là où se trouve la soudure. Une toute petite dame attend elle aussi que les portes de la salle à manger ouvrent pour prendre son petit-déjeuner. Elle suit le chemin de Compostelle Cluny-le Puy. Elle vient en Métropole plusieurs fois par an voir ses petits-enfants, elle est réunionnaise.
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Aïe, ça promet un retour difficile. Même les voitures roulent à toute berzingue.  Je me lève, range toutes mes affaires. Je n’ai plus qu’un bidon, hier soir, l’autre est tombé, fendu là où se trouve la soudure. Une toute petite dame attend elle aussi que les portes de la salle à manger ouvrent pour prendre son petit-déjeuner. Elle suit le chemin de Compostelle Cluny-le Puy. Elle vient en Métropole plusieurs fois par an voir ses petits-enfants, elle est réunionnaise.

Aïe, ça promet un retour difficile. Même les voitures roulent à toute berzingue. Je me lève, range toutes mes affaires. Je n’ai plus qu’un bidon, hier soir, l’autre est tombé, fendu là où se trouve la soudure. Une toute petite dame attend elle aussi que les portes de la salle à manger ouvrent pour prendre son petit-déjeuner. Elle suit le chemin de Compostelle Cluny-le Puy. Elle vient en Métropole plusieurs fois par an voir ses petits-enfants, elle est réunionnaise.

Un monsieur s’assoit à deux tables de la mienne (distanciation physique en vi-gueur !). Il a une élocution particulière, difficile, et un accent aussi. Il est belge et fait le tour de France en vélo à énergie solaire, tout comme le couple croisé hier. Il a aussi dormi à l’hôtel. Il me donne sa carte de visite : Patrick Abrams, je lui donne la mienne en échange. Il arbore un tee-shirt annonçant son défi. Il a un site : www.Cycle2Thesun.com et a l’intention de suivre, avec le vélo qu’il s’est construit, la route de la soie ! Arrive un autre cyclo, arborant le même tee-shirt, il vient deman-der s’il y a une épicerie au village. Ils sont inquiets : aujourd’hui le soleil est entiè-rement masqué par les nuages et la remorque de l’un des deux pèse 100 kilos !
Un monsieur s’assoit à deux tables de la mienne (distanciation physique en vi-gueur !). Il a une élocution particulière, difficile, et un accent aussi. Il est belge et fait le tour de France en vélo à énergie solaire, tout comme le couple croisé hier. Il a aussi dormi à l’hôtel. Il me donne sa carte de visite : Patrick Abrams, je lui donne la mienne en échange. Il arbore un tee-shirt annonçant son défi. Il a un site : www.Cycle2Thesun.com et a l’intention de suivre, avec le vélo qu’il s’est construit, la route de la soie ! Arrive un autre cyclo, arborant le même tee-shirt, il vient deman-der s’il y a une épicerie au village. Ils sont inquiets : aujourd’hui le soleil est entiè-rement masqué par les nuages et la remorque de l’un des deux pèse 100 kilos !

Un monsieur s’assoit à deux tables de la mienne (distanciation physique en vi-gueur !). Il a une élocution particulière, difficile, et un accent aussi. Il est belge et fait le tour de France en vélo à énergie solaire, tout comme le couple croisé hier. Il a aussi dormi à l’hôtel. Il me donne sa carte de visite : Patrick Abrams, je lui donne la mienne en échange. Il arbore un tee-shirt annonçant son défi. Il a un site : www.Cycle2Thesun.com et a l’intention de suivre, avec le vélo qu’il s’est construit, la route de la soie ! Arrive un autre cyclo, arborant le même tee-shirt, il vient deman-der s’il y a une épicerie au village. Ils sont inquiets : aujourd’hui le soleil est entiè-rement masqué par les nuages et la remorque de l’un des deux pèse 100 kilos !

A 7h40, le ticket de caisse faisant foie, je paie 71€10, je récupère mon vélo, et c’est parti ! Col des Echarmeaux, et je descends vers Beaujeu, pays du Beaujolais. Mon intention est d’aller jusqu’à Belleville en suivant une piste cyclable, puis de longer la Saône. Mais tout à coup c’est le déluge ! Des trombes d’eau me tombent dessus, je ne peux pas m’arrêter regarder la carte, mon seul but est de m’éloigner de tous ces véhicules qui m’envoient des grandes gerbes d’eau, qui rajoutent à l’eau qui dégringole du ciel. Je bifurque vers Saint-Etienne-les-Oullières, puis à gauche sur la première route venue, espérant trouver un peu de calme. Je roule à côté d’une station de lavage d’où s’écoule du savon, mousse blanche et bulles.

A 7h40, le ticket de caisse faisant foie, je paie 71€10, je récupère mon vélo, et c’est parti ! Col des Echarmeaux, et je descends vers Beaujeu, pays du Beaujolais. Mon intention est d’aller jusqu’à Belleville en suivant une piste cyclable, puis de longer la Saône. Mais tout à coup c’est le déluge ! Des trombes d’eau me tombent dessus, je ne peux pas m’arrêter regarder la carte, mon seul but est de m’éloigner de tous ces véhicules qui m’envoient des grandes gerbes d’eau, qui rajoutent à l’eau qui dégringole du ciel. Je bifurque vers Saint-Etienne-les-Oullières, puis à gauche sur la première route venue, espérant trouver un peu de calme. Je roule à côté d’une station de lavage d’où s’écoule du savon, mousse blanche et bulles.

Puis, loin de cette station, ce même liquide continue de blanchir la chaussée, ce n’est donc pas du savon. La pollution, sans doute, des produits de traitement des vignes ou je ne sais quoi ! Blacé, Saint-Julien, et j’arrive à Villefranche-sur-Saône. Je passe un pont et là, enfin, une piste cyclable, pourrie au début, puis vraiment très sympa ensuite longe la rivière. La pluie s’arrête enfin ! Trévoux, je me change, enfile un cuissard et un tee-shirt sec, bien agréable ! Un peu plus loin, à Parcieux, un ponton en bois, pente douce, accessible aux PMR, des bancs. Je pique-nique. Au bout une famille de pêcheurs : papa-maman et les enfants. Arrive la mamie, un repas chaud dans un panier au bout du bras. Elle habite une maison, juste à côté.
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Puis, loin de cette station, ce même liquide continue de blanchir la chaussée, ce n’est donc pas du savon. La pollution, sans doute, des produits de traitement des vignes ou je ne sais quoi ! Blacé, Saint-Julien, et j’arrive à Villefranche-sur-Saône. Je passe un pont et là, enfin, une piste cyclable, pourrie au début, puis vraiment très sympa ensuite longe la rivière. La pluie s’arrête enfin ! Trévoux, je me change, enfile un cuissard et un tee-shirt sec, bien agréable ! Un peu plus loin, à Parcieux, un ponton en bois, pente douce, accessible aux PMR, des bancs. Je pique-nique. Au bout une famille de pêcheurs : papa-maman et les enfants. Arrive la mamie, un repas chaud dans un panier au bout du bras. Elle habite une maison, juste à côté.
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Puis, loin de cette station, ce même liquide continue de blanchir la chaussée, ce n’est donc pas du savon. La pollution, sans doute, des produits de traitement des vignes ou je ne sais quoi ! Blacé, Saint-Julien, et j’arrive à Villefranche-sur-Saône. Je passe un pont et là, enfin, une piste cyclable, pourrie au début, puis vraiment très sympa ensuite longe la rivière. La pluie s’arrête enfin ! Trévoux, je me change, enfile un cuissard et un tee-shirt sec, bien agréable ! Un peu plus loin, à Parcieux, un ponton en bois, pente douce, accessible aux PMR, des bancs. Je pique-nique. Au bout une famille de pêcheurs : papa-maman et les enfants. Arrive la mamie, un repas chaud dans un panier au bout du bras. Elle habite une maison, juste à côté.
Puis, loin de cette station, ce même liquide continue de blanchir la chaussée, ce n’est donc pas du savon. La pollution, sans doute, des produits de traitement des vignes ou je ne sais quoi ! Blacé, Saint-Julien, et j’arrive à Villefranche-sur-Saône. Je passe un pont et là, enfin, une piste cyclable, pourrie au début, puis vraiment très sympa ensuite longe la rivière. La pluie s’arrête enfin ! Trévoux, je me change, enfile un cuissard et un tee-shirt sec, bien agréable ! Un peu plus loin, à Parcieux, un ponton en bois, pente douce, accessible aux PMR, des bancs. Je pique-nique. Au bout une famille de pêcheurs : papa-maman et les enfants. Arrive la mamie, un repas chaud dans un panier au bout du bras. Elle habite une maison, juste à côté.
Puis, loin de cette station, ce même liquide continue de blanchir la chaussée, ce n’est donc pas du savon. La pollution, sans doute, des produits de traitement des vignes ou je ne sais quoi ! Blacé, Saint-Julien, et j’arrive à Villefranche-sur-Saône. Je passe un pont et là, enfin, une piste cyclable, pourrie au début, puis vraiment très sympa ensuite longe la rivière. La pluie s’arrête enfin ! Trévoux, je me change, enfile un cuissard et un tee-shirt sec, bien agréable ! Un peu plus loin, à Parcieux, un ponton en bois, pente douce, accessible aux PMR, des bancs. Je pique-nique. Au bout une famille de pêcheurs : papa-maman et les enfants. Arrive la mamie, un repas chaud dans un panier au bout du bras. Elle habite une maison, juste à côté.
Puis, loin de cette station, ce même liquide continue de blanchir la chaussée, ce n’est donc pas du savon. La pollution, sans doute, des produits de traitement des vignes ou je ne sais quoi ! Blacé, Saint-Julien, et j’arrive à Villefranche-sur-Saône. Je passe un pont et là, enfin, une piste cyclable, pourrie au début, puis vraiment très sympa ensuite longe la rivière. La pluie s’arrête enfin ! Trévoux, je me change, enfile un cuissard et un tee-shirt sec, bien agréable ! Un peu plus loin, à Parcieux, un ponton en bois, pente douce, accessible aux PMR, des bancs. Je pique-nique. Au bout une famille de pêcheurs : papa-maman et les enfants. Arrive la mamie, un repas chaud dans un panier au bout du bras. Elle habite une maison, juste à côté.

Puis, loin de cette station, ce même liquide continue de blanchir la chaussée, ce n’est donc pas du savon. La pollution, sans doute, des produits de traitement des vignes ou je ne sais quoi ! Blacé, Saint-Julien, et j’arrive à Villefranche-sur-Saône. Je passe un pont et là, enfin, une piste cyclable, pourrie au début, puis vraiment très sympa ensuite longe la rivière. La pluie s’arrête enfin ! Trévoux, je me change, enfile un cuissard et un tee-shirt sec, bien agréable ! Un peu plus loin, à Parcieux, un ponton en bois, pente douce, accessible aux PMR, des bancs. Je pique-nique. Au bout une famille de pêcheurs : papa-maman et les enfants. Arrive la mamie, un repas chaud dans un panier au bout du bras. Elle habite une maison, juste à côté.

MARTIN-PECHEUR

Oiseau de petite taille, aux couleurs brillantes et vives : bleu turquoise dessus et orange dessous. Ses ailes et sa queue sont relativement courtes. Il vit proche des rivières à court d’eau lent, des lacs et des étangs de basse altitude. Les poissons constituent les la principale source de nourriture du martin-pêcheur.

 

La saviez-vous ? Observez son bec après une capture : si le poisson a la tête vers le gosier de l'oiseau c'est qu'il va être mangé, si la tête du poisson se situe vers la pointe du bec de l'oiseau, il sera offert à sa femelle ou aux jeunes.

 

BROCHET

Tête pointue et corps allongé sa coloration varie légèrement mais il est vert sur le dos avec un dégradé de blanc sur le ventre. Une bouche garnie de plus de 700 dents ! Il chasse à l'affût dans la journée et se nourrit de poissons blancs mais aussi de têtards. C'est un grand prédateur des eaux calmes.

 

 

CASTOR 

Plus gros rongeur d'Europe (longueur supérieure à un mètre chez l'adulte). Nocturne son observation est difficile. Sa présence est révélée par les arbres qu’il abat ou   ronge le long des berges pour se nourrir ou construire des barrages. 

 

ROUSSEROLLE EFFARVATTE 

C’est la plus fréquente des rousseroles mesurant 13 cm pour une quinzaine de grammes mâle et femelle ont le même aspect. Dos brun uniforme, cou, poitrine et ventre sont blanc cassé et le croupion tire sur le roux. Son nid fait de feuilles de roseaux, de tige et d'herbes, est suspendu à un mètre de haut. 

 

OUVREZ L’ŒIL 

Approchez-vous de la lunette sur votre droite observer les bords de Saône et trouver les silhouettes des espèces évoqués sur le panneau

 

MILAN NOIR

Rapace relativement grand, bien fréquent le long des cours d'eau. Sa queue est légèrement fourchue, voire triangulaire. Il chasse de petits animaux (rongeurs, poissons, invertébrés) mais mange aussi des cadavres et des déchets. C'est un migrateur ; il reste en France environ 4 mois juste le temps de se reproduire. 

 

LE SAVIEZ-VOUS ?

Le milan noir séduit sa partenaire en effectuant le vol nuptial : vrilles, piqués vertigineux, remontées en chandelle, chutes en feuille morte... Des parades accompagnées de longues vocalises.

 

 

Ile BEYNE qui vous fait face s’inscrit dans les Espaces Naturels Sensibles des îles et prairies de Quincieux, du département du Rhône. Paysage typique boisé qui accueille mammifères, poissons, oiseaux et libellule, primordial pour la migration des oiseaux, les îles permettent observation de loriot et de migrateurs rares ou occasionnels (grande aigrette, marouette, bihoreau gris, balbuzard pêcheur, gorgebleue à miroir et phragmite des joncs), en escale dans les prés et labours inondés.

 

Au 19e siècle elle était recouverte de pâturages. Habitée jusqu'au 20e siècle, un passeur faisait traverser la rivière en barque à de nombreux promeneurs le dimanche pour se rendre aux restaurants de l’île. Aujourd'hui il ne reste qu'un bâtiment en ruine, ancien élément du barrage aiguilles.

 

Dans l’Ain, le Département a labellisé une quarantaine de sites « Espaces Naturels Sensibles » aux milieux naturels très diversifiés sur une surface totale de 10000 hectares. Il assure la coordination des actions de préservation, de gestion et de valorisation des sites dans le cadre de son plan nature.

 

LE SAVIEZ-VOUS ?

Un ENS vise à préserver, reconquérir et valoriser des espaces qui présentent des fonctions écologiques ou paysagères remarquables c'est un site reconnu à l'échelle départementale.

 

 

Les maisons éclusières voient le jour sur la Saône au cours du 19e siècle afin d’héberger les personnels travaillant sur les barrages et les écluses.

 

D'autres maison éclusière présenter une architecture d'un modèle plus élaboré répondant à d'autres critères que ceux de la Saône à Port-Saint-Louis sur le Rhône 

 

Maison éclusière de Couzon Rochetaillée 

Maison éclusière de Thoissey Mogneneins

 

UNE ARCHITECTURE FONCTIONNELLE

Entre Gigny au nord et l'île Barbe au sud, cinq maisons éclusières sont construites dans les années 1870 en parallèle de la construction des barrages à aiguilles qu'elles surplombent. Gigny, Thoissey, Parcieux, Couzon, Rochetaillée et l'île Barbe sont édifiées sur un même modèle. D'un plan rectangulaire régulier, la façade s'articule autour de trois travées, deux niveau ôté Saône et trois niveaux côté terre. Rien ne distinguerait ces maisons éclusières d'un autre bâtiment si elles n'avaient toutes la particularité de prendre place au sommet d'une butte élevée juste au-dessus du niveau de la crue de 1840. Autre un autre signe distinctif, une porte monumentale prend place dans l'un des murs pignon afin de recevoir et réparer les aiguilles du barrage de 4 m de haut.

 

UNE MAISON POUR 3 FAMILLES 

Chaque maison abrite le logement de 3 éclusiers et de leur famille comprenant une cuisine et 2 chambres. Un bureau prend place au rez-de-chaussée à proximité de l'appartement du chef. Les caves semi-enterrées permettre d'être d'accueillir une étable pour un petit élevage tandis que les réparations peuvent être effectuées dans l'atelier.

 

LE MAGASIN DES AIGUILLES 

À Parcieux, deux autres bâtiments sont associés à la construction du barrage. Il s'agit des magasins destinés à stocker les aiguilles de bois de 4 m de haut.

L’ensemble du barrage de Bernard et en effet constitué de deux ouvrages. Un premier barrage de la maison éclusière pour rejoindre l'île Beyne l'autre part de l'île Beyne pour rejoindre la rive droite de la Saône à Quincieux. Chacun de ces barrages nécessitant un espace de stockage, le magasin des aiguilles furent construits sur l'île Beyne. Ils sont encore visibles aujourd'hui en hiver lorsque les arbres sont dénudé 

 

Approchez-vous de la lunette sur votre droite, observez... vous découvrir famille d'éclusier devant la maison éclusière de Parcieux 

 

Famille d'éclusiers devant la maison éclusière de Parcieux

Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
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Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
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Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon
Comme le vol d'un papillon

River movie est le programme d'art public des Rives de Saône artistes internationaux et 23 œuvres à terme entre la Confluence et Rochetaillée-sur-Saône sur Saône en dialogue avec le paysage. Chacune des interventions artistiques proposera une expérience et une découverte unique réunies comme dans un film en plusieurs séquence. Elles entrent en résonance avec les lieux et leur histoire pour créer de nouvelles mythologies comme autant de surprises qui réenchante les rives.

Je m’arrête acheter un pain au chocolat dans une boulangerie. Je veux mettre mon masque : trempé ! L’air ne passe pas, je suffoque et m’empresse de payer et de sor-tir.
Je m’arrête acheter un pain au chocolat dans une boulangerie. Je veux mettre mon masque : trempé ! L’air ne passe pas, je suffoque et m’empresse de payer et de sor-tir.

Je m’arrête acheter un pain au chocolat dans une boulangerie. Je veux mettre mon masque : trempé ! L’air ne passe pas, je suffoque et m’empresse de payer et de sor-tir.

En face de l’île Barbe, une propriété avec une porte dans le style mauresque.

En face de l’île Barbe, une propriété avec une porte dans le style mauresque.

Et un peu plus loin, un resto qui a su s’intégrer dans l’espace laissé entre les voûtes dont il a pris le nom, ajoutant des volumes surprenants et irréguliers en métal qui semble comme rouillé et qui avance sur le fleuve. Très intéressant.
Et un peu plus loin, un resto qui a su s’intégrer dans l’espace laissé entre les voûtes dont il a pris le nom, ajoutant des volumes surprenants et irréguliers en métal qui semble comme rouillé et qui avance sur le fleuve. Très intéressant.
Et un peu plus loin, un resto qui a su s’intégrer dans l’espace laissé entre les voûtes dont il a pris le nom, ajoutant des volumes surprenants et irréguliers en métal qui semble comme rouillé et qui avance sur le fleuve. Très intéressant.

Et un peu plus loin, un resto qui a su s’intégrer dans l’espace laissé entre les voûtes dont il a pris le nom, ajoutant des volumes surprenants et irréguliers en métal qui semble comme rouillé et qui avance sur le fleuve. Très intéressant.

Je traverse la Saône par l’île Barbe
Je traverse la Saône par l’île Barbe
Je traverse la Saône par l’île Barbe

Je traverse la Saône par l’île Barbe

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Rédigé par Martine Silberstein

Publié dans #Journal de voyage à vélo

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Publié le 2 Juin 2019

Avant-goût

Partie à la recherche de mes ancêtres, après cinq heures de TER, je descends à Mulhouse où se trouve la piste cyclable le long du canal du Rhin au Rhône, l’Euro Vélo 6 joignant l’Atlantique à la mer Noire.

Mais auparavant, je m’en vais vous conter l’histoire de la pêcheuse de coffre-fort !

Intriguée par une dame d’une cinquantaine d’années, qui tenait une corde plongeant dans l’eau du canal, je l’interpelle : « Vous pêchez quoi, avec cette corde ? ». La corde était attachée à une rambarde. La dame me montre un seau contenant une vieille cuillère et un morceau de métal rouillé ainsi qu’une autre corde à laquelle était fixé un aimant gros comme mon poing. Elle me répond : « Oh ! l’autre jour c’était une vieille carcasse de mobylette toute désossée. J’attrape toutes sortes de choses, je nettoie le canal. Mais là, dans l’eau, j’ai attrapé quelque chose de si lourd que je n’arrive pas à le remonter, j’attends mon fils, il va bientôt arriver. J’ai un coffre-fort au bout de la corde !». Un coffre-fort ! Je veux l’aider, nous tirons de concert et, effectivement, affleurant la surface, surgit un coffre-fort dont on aperçoit la porte. Il est fermé. Plein ? De quoi ? ça résiste au feu, mais à l’eau ? De vieux papiers ou de l’argent ? Je ne le saurai jamais, je suis partie avant l’arrivée du fils.    

Vendredi 24 mai 2019

Mon train est à 6h48 à Givors. Je n’ai pas faim, ce matin, au réveil. Arrivée à la gare de Givors, l’ascenseur, tout neuf, n’est pas encore en service ! Je descends l’escalier avec mon vélo mais pour remonter, je demande à une jeune femme qui est au pied de l’escalier de me garder les sacoches pour que je monte plus légèrement. Elle attrape mes sacoches et monte avec ! J’attrape le vélo et je trouve bizarre de sentir qu’il n’est pas si lourd que ce que j’aurai cru. Un doute, je me retourne et vois une autre jeune femme qui porte l’arrière du vélo ! Génial !

Part-Dieu arrivée à 7h06 j’ai le temps de prendre un café et de m’acheter un pain au chocolat, mon train pour Belfort n’est qu’à 7h25. Le train est à l’heure. Il y a un espace vélo. Les passagers du Lyon-Belfort sont d’un calme ! Les gares s’égrènent : Ambérieux, Bourg-en-Bresse, Saint-Amour, Cousance, Lons-le-Saunier, Poligny, Arbois, Mouchard, Arc-et-Senans, Besançon-Viotte et enfin Belfort. Je commence le livre « Le demi-juif » de Robert Beauvais, pour me mettre dans l’ambiance.

Le rail pour les vélos à la gare de Belfort

Le rail pour les vélos à la gare de Belfort

Belfort où j’arrive à 11h25. Je descends l’escalier grâce à un rail le long du mur, sous la rampe. Pour plus de facilité j’enlève les sacoches... que je retourne chercher en haut. Et remonte de l’autre côté de même. Un employé de la SNCF m’indique que ma correspondance se trouve sur le quai … d’où je viens ! Rebelote !

Ce soir, si tout va bien je dors chez Esther Perron à Heimesdorf, un peu avant Hirsingue.

Le train pour Mulhouse repart à 12h06. J’ai le temps de commencer à manger la salade que je m’étais préparée… je la finis dans le train. Un monsieur monte dans le train avec vélo, sac à dos et guitare. Je suppose qu’il ne pédale pas, chargé comme il est. Il refuse mon aide pour monter dans le train. Du reste, il se débrouille très bien. Il a mon âge, ou un peu moins et a un style très « artiste », cheveux blancs, petite queue de cheval, petite barbe. Il me demande à veiller sur ses affaires le temps qu’il se rende aux toilettes.

Arrivés à la gare de Mulhouse, le monsieur et moi cherchons l’ascenseur ou au moins un escalator. L’ascenseur semble petit, ce qui le décourage et il râle ! Je monte dedans, aucun problème, le vélo y loge facilement.

La gare de Mulhouse

La gare de Mulhouse

A la sortie, je demande la direction de l’Euro vélo 6 à un monsieur qui porte un casque à la main. Dans un premier temps, il me dit qu’il n’a pas trop le sens de l’orientation, mais sans hésiter, il me donne ensuite la direction à suivre : à gauche, puis arrivé au pont, le traverser…

Le port, devant la gare de Mulhouse

Le port, devant la gare de Mulhouse

Je pars dans la direction qu’il m’a donné et retrouve mon cycliste à la guitare avec son sac et son instrument, sans son vélo, encore en train de s’énerver, pestant et fulminant car la ligne de bus qu’il voulait prendre est supprimée !

Je suis consciencieusement le chemin que m’a indiqué le passant. Je m’éloigne de la ville. Un énorme ragondin « broute » de l’herbe fauchée il y a peu. Ces gros mammifères pullulent, par ici ! D'autres ragondins et des hérons, très peu farouches.

Héron et ragondin font bon ménage le long de la piste cyclable en plein cœur de Mulhouse

Héron et ragondin font bon ménage le long de la piste cyclable en plein cœur de Mulhouse

Je croise Serge, un cyclo et lui demande confirmation de ma direction : je suis partie dans le sens opposé à Bâle ! Bon samaritain, il me remet dans le droit chemin. Je repars avec lui, et nous discutons ensemble en roulant le long du canal. La piste passe parfois d’un bord à l’autre, dessus ou dessous la route qui suit le cours d’eau, jusqu’à ce que Serge bifurque. Il m’indique la route à suivre. Merci ! Il fait 26°C, mais c’est supportable.

Premier panneau indiquant la piste cyclable Euro Vélo 6 de l'Atlantique à la Baltique

Premier panneau indiquant la piste cyclable Euro Vélo 6 de l'Atlantique à la Baltique

Monument historique en hommage aux soldats qui ont libéré Mulhouse.

Sur cette terre Alsacienne du 28 novembre au 4 décembre 1944, du PONT du BOUC à GRUNHUTTE, se sont déroulés des Combats acharnés parmi les plus meurtriers de la Libération de la France. Le premier régiment de tirailleurs Marocains de la 4è division Marocaine de Montagne renforce de la 6è Compagnie du 21è Régiment d'Infanterie Coloniale a fait face de de violentes contre-attaques de l'Armée Allemande.   Et ce fut alors le plus bel exemple de FRATERNITÉ D'ARMES donnée par la 1e division blindée.  Audacieux, les chars du 2è escadron du 5è Régiment de Chasseurs d'Afrique franchirent le Pont du Bouc ouvrant le chemin à leurs frères de combat des   1e Bataillon de Zouaves Portés  9e Régiment de Chasseurs d'Afrique  68e Régiment d'Artillerie divisionnaire  88e Bataillon du Génie.  Au cours de ces 6 jours et 6 nuits de lutte sans merci ces unités ont subi de très lourdes pertes. Le sacrifice de plus de 1500 victimes a permis le dégagement de Mulhouse de la menace ennemie.   PASSANT... SOUVIENS-TOI ! LEUR SACRIFICE FUT LE PRIX DE TA LIBERTÉ 

Sur cette terre Alsacienne du 28 novembre au 4 décembre 1944, du PONT du BOUC à GRUNHUTTE, se sont déroulés des Combats acharnés parmi les plus meurtriers de la Libération de la France. Le premier régiment de tirailleurs Marocains de la 4è division Marocaine de Montagne renforce de la 6è Compagnie du 21è Régiment d'Infanterie Coloniale a fait face de de violentes contre-attaques de l'Armée Allemande. Et ce fut alors le plus bel exemple de FRATERNITÉ D'ARMES donnée par la 1e division blindée. Audacieux, les chars du 2è escadron du 5è Régiment de Chasseurs d'Afrique franchirent le Pont du Bouc ouvrant le chemin à leurs frères de combat des 1e Bataillon de Zouaves Portés 9e Régiment de Chasseurs d'Afrique 68e Régiment d'Artillerie divisionnaire 88e Bataillon du Génie. Au cours de ces 6 jours et 6 nuits de lutte sans merci ces unités ont subi de très lourdes pertes. Le sacrifice de plus de 1500 victimes a permis le dégagement de Mulhouse de la menace ennemie.  PASSANT... SOUVIENS-TOI ! LEUR SACRIFICE FUT LE PRIX DE TA LIBERTÉ 

En souvenir des COMBATS de la HARDT du 28 novembre au 4 décembre 1944

En souvenir des COMBATS de la HARDT du 28 novembre au 4 décembre 1944

Et ce fut alors le plus bel exemple de FRATERNITÉ d'ARMES donnée par la 1e division blindée. Audacieux, les chars du 2è escadron du 5è Régiment de Chasseurs d'Afrique franchirent le Pont du Bouc ouvrant le chemin à leurs frères de combat des : 1e Bataillon de Zouaves Portés, 9e Régiment de Chasseurs d'Afrique, 68e Régiment d'Artillerie divisionnaire et le 88e Bataillon du Génie.

Drapeaux français et marocain

Drapeaux français et marocain

Au cours de ces 6 jours et 6 nuits de lutte sans merci ces unités ont subi de très lourdes pertes. Le sacrifice de plus de 1500 victimes a permis le dégagement de Mulhouse de la menace ennemie. 

Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres

PASSANT... SOUVIENS-TOI ! LEUR SACRIFICE FUT LE PRIX DE TA LIBERTÉ ».

Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres

Puis je poursuis sur la piste qui longe le canal.

Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres

Un pont à gauche, un chemin à droite. Je demande ma route à une dame, elle me conseille de passer le pont.

Et là, juste en face, un drôle de bâtiment. Que je ne pense pas à photographier. Mais, un peu plus loin, des panneaux explicatifs très clairs m’éclairent.  

L'écluse Le Corbusier. A Kembs, la tour de commande de l'écluse Kembs-Niffer est une curiosité ! Construite en 1960 sur les plans du célèbre architecte  Le Corbusier, l'ouvrage est aujourd'hui inscrit à l'inventaire national des monuments historiques. Elle permet de faire la jonction entre le grand canal d'Alsace, le canal de Huningue et le canal du Rhône au Rhin. Le bâtiment administratif réalisé un peu plus tard, est surmonté d'une toiture paraboloïde hyperbolique. Son architecture s'allie aux mathématiques pour symboliser la collaboration entre architectes et ingénieurs, un partenariat souvent mis en valeur par  Le Corbusier.

L'écluse Le Corbusier. A Kembs, la tour de commande de l'écluse Kembs-Niffer est une curiosité ! Construite en 1960 sur les plans du célèbre architecte  Le Corbusier, l'ouvrage est aujourd'hui inscrit à l'inventaire national des monuments historiques. Elle permet de faire la jonction entre le grand canal d'Alsace, le canal de Huningue et le canal du Rhône au Rhin. Le bâtiment administratif réalisé un peu plus tard, est surmonté d'une toiture paraboloïde hyperbolique. Son architecture s'allie aux mathématiques pour symboliser la collaboration entre architectes et ingénieurs, un partenariat souvent mis en valeur par  Le Corbusier.

L’écluse de Niffer. Construite il y a plus de 10 ans par la Compagnie Nationale du Rhône, l’écluse principale de Niffer était censée s’intégrer au projet de mise à grand gabarit de la liaison Rhin-Rhône abandonné en 1977 après la réalisation et la mise en service d’une première section de Niffer à Mulhouse.  Son fonctionnement est informatisé, elle permet le franchissement d’une chute de plus de 5 mètres aux convois pouvant dépasser plus de 180 mètres pour plus de 3000 tonnes de fret à destination ou en provenance du port de Mulhouse Ile-Napoléon.  Les plaisanciers ou péniches traditionnelles de 38,5 mètres de longueur peuvent continuer leur chemin au-delà de Mulhouse sur la branche sud du canal du Rhône au Rhin petit gabarit.

L’écluse de Niffer. Construite il y a plus de 10 ans par la Compagnie Nationale du Rhône, l’écluse principale de Niffer était censée s’intégrer au projet de mise à grand gabarit de la liaison Rhin-Rhône abandonné en 1977 après la réalisation et la mise en service d’une première section de Niffer à Mulhouse. Son fonctionnement est informatisé, elle permet le franchissement d’une chute de plus de 5 mètres aux convois pouvant dépasser plus de 180 mètres pour plus de 3000 tonnes de fret à destination ou en provenance du port de Mulhouse Ile-Napoléon. Les plaisanciers ou péniches traditionnelles de 38,5 mètres de longueur peuvent continuer leur chemin au-delà de Mulhouse sur la branche sud du canal du Rhône au Rhin petit gabarit.

Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres
Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres
Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres
Je verrai pas mal de ces blockhaus tout au long de mon parcours, jusqu'en Alsace.

Je verrai pas mal de ces blockhaus tout au long de mon parcours, jusqu'en Alsace.

Le canal est agréable, ombragé, les cyclistes assez nombreux, mais pas tant que ça tout de même sauf aux abords des villes ou villages traversés. Un poisson fait un plouf bruyant mais je n’ai le temps que de voir un éclair argenté et les ronds qu’il laisse dans l’onde, trace de son passage. Rouler le long du canal est parfois monotone. 

Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres

Le revêtement, de bitume ou de sable un peu rouge, très dur, est roulant. Je discute avec des poseurs de cadres en bois. Ils creusent des trous pour les fixer. Plus tard seront apposées des photos de plantes ou d’animaux, des panneaux explicatifs sur la faune et la flore.

Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres
C’est un peu plus loin que je rencontre Sylvia, la fameuse pêcheuse de coffre-fort.

C’est un peu plus loin que je rencontre Sylvia, la fameuse pêcheuse de coffre-fort.

La piste cyclable, comme une image de la course des étoiles dans le ciel, à l'échelle.

La piste cyclable, comme une image de la course des étoiles dans le ciel, à l'échelle.

Un chemin vers les planètes. Modèle du système solaire au milliardième. Découvrir le système solaire, partir à la rencontre des corps célestes, et situer la planète bleue dont nous avons la responsabilité, dans l’immensité de l’univers, voilà le programme que propose ce parcours le long du canal de Huningue jusqu’à Rosenau.

Le soleil et les planètes ainsi que les distances qui les séparent ont été réduite un milliard de fois. L’itinéraire est donc praticable à pied ou à vélo. Il s’étire sur 6 km mais peut être raccourci en divers endroits.

On observera la petite taille des quatre premières planètes comparées à celle de notre étoile, le soleil. De la station terre, on pourra constater la similitude entre le disque de la maquette du soleil et le vrai dans le ciel.

Les 38 cm qui séparent la terre de la Lune représentent la plus grande distance ai parcourue dans l’univers.

Après Mars, les distances entre les planètes augmentent. La ceinture d’astéroïdes franchie, voici Jupiter, la géante gazeuse. Puis, vers le Village-Neuf, Saturne est ses spectaculaires anneaux. Les distances sont de plus en plus importantes. A 6 km du départ, enfin apparaît l’énigmatique Pluton et son compagnon Charon, derniers corps célestes représentés.

Pour rencontrer l’étoile la plus proche, Proxima du Centaure 

Le soleil

Le soleil

5910 m Rosenau. Pluton 5910 m ; Neptune 4504 m ; Uranus 2875 m ; Saturne 1428 m; Jupiter 778 m; Mars 228 m; Terre 150 m; Vénus 108 m; Mercure 58 m;

5910 m Rosenau. Pluton 5910 m ; Neptune 4504 m ; Uranus 2875 m ; Saturne 1428 m; Jupiter 778 m; Mars 228 m; Terre 150 m; Vénus 108 m; Mercure 58 m;

« Sur la lune, il y a des enfants Qui regardent la terre en rêvant Croyez-vous qu’aussi loin Il y ait des humains ? Je n’en sais rien du tout… Embrassons-nous      Sur la lune il y a des enfants Sur la lune ou Aldebaran Qui se disent : sommes-nous Dans ce monde les seuls fous ? Et regardent la terre  En grand mystère » Les enfants sur la lune de Guy Béart

« Sur la lune, il y a des enfants Qui regardent la terre en rêvant Croyez-vous qu’aussi loin Il y ait des humains ? Je n’en sais rien du tout… Embrassons-nous Sur la lune il y a des enfants Sur la lune ou Aldebaran Qui se disent : sommes-nous Dans ce monde les seuls fous ? Et regardent la terre En grand mystère » Les enfants sur la lune de Guy Béart

La frontière !

La frontière !

En arrivant à Bâle, c’est une zone industrielle spécialisée dans le pharmaceutique, Novartis, entre autres. J’ouvre internet sur mon téléphone pour m’y retrouver. Je suis perdue, je demande à un homme. Il ne parle qu’anglais. Le suivant est francophone mais ne sait pas plus que moi la direction du centre-ville. Il sait seulement mieux se repérer sur la carte et mieux utiliser internet sur son téléphone portable.

Des maisons d'une grande artère de Bâle

Des maisons d'une grande artère de Bâle

Une autre habitation

Une autre habitation

Ailleurs, un peu plus loin

Ailleurs, un peu plus loin

La belle ville de Bâle, le long des rails du tramway, est un alignement de maisons anciennes avec des bow-window. Je trouve mon chemin en trouvant mes mots dans la langue allemande que parlent les Bâlois. Je trouve la synagogue au 24 Leimentrasse. Elle est très belle et ce n’est pas parce que son rabbin, était Arthur Weil, le beau-frère de mon arrière-grand-mère de 1926 à 1959 ! En effet, il était marié à Gaby (Gabrielle) une sœur de Berthe.

Il a écrit des livres : « Contes et légendes d’Israël », « Histoire sainte illustrée » e « Contes et récits juifs à travers les siècles ».  

Il habitait dans l’enceinte même de la synagogue. Leur fille s’appelle Simone, leur fils Théo. Malheureusement, impossible d’y entrer. Je fais le tour. Demande à des policiers en faction, (peut-être un peu inquiets de me voir tourner en rond autour du bâtiment), de m’aider à trouver le numéro de téléphone, l’un d’eux se débrouille en français mais il faut faire un indicatif. Je n’arrive pas à joindre mon correspondant. J’aurai dû prévenir et mieux m’organiser. Puis je vois la femme de ménage, je n’arrive pas à me faire comprendre d’elle. Je crois saisir qu’elle est seule mais au moment de partir je la vois parler avec un homme. Je repars, un peu déçue. Tant pis.

La synagogue

La synagogue

La fontaine devant la synagogue

La fontaine devant la synagogue

Synagoge. Erbaut 1868.Von Hermann Rudolf Gauss (1835-68) ? 1891/92 mit einem Zweiten Kuppelbau. Erweitert von Paul Reber (1835-1908). Die erste Synagoge der jüdischen gemeinde befand. Sic hum 1200 an der untern Gerbergasse.

Synagoge. Erbaut 1868.Von Hermann Rudolf Gauss (1835-68) ? 1891/92 mit einem Zweiten Kuppelbau. Erweitert von Paul Reber (1835-1908). Die erste Synagoge der jüdischen gemeinde befand. Sic hum 1200 an der untern Gerbergasse.

Autre vue du bâtiment, du côté du gardien

Autre vue du bâtiment, du côté du gardien

Vue d'en bas

Vue d'en bas

Un beau brin de bulbe !

Un beau brin de bulbe !

Et même deux bulbes !

Et même deux bulbes !

La synagogue vue d'un peu plus loin

La synagogue vue d'un peu plus loin

Je veux maintenant me diriger vers Hagenthal, en France, ma prochaine étape. Je pars dans un sens, puis m’aperçois de mon erreur lorsque je demande mon chemin. Sur la carte et internet, ce n’est pas clair. Il semble qu’il y a un no mans land entre la Suisse et la France, sans route. Une forêt, sans doute. J’aurai donc eu le temps d’admirer cette rue puisqu’au total, je l’aurai prise trois fois !

Je sors de Bâle, par sa banlieue et ça monte pas mal ! Plutôt que d’aller directement à Hagenthal, je cherche à aller au plus vite vers la frontière et à trouver la France, en pays connu, je trouverai plus facilement à me faire héberger. Ce qui est sûr c’est que je ne serai jamais à Heimesdorf ce soir chez Esther et qu’il faut que je trouve une autre solution.  Ça monte et il fait chaud alors qu’il est déjà plus de cinq heures du soir : 27,5°C ! Merci mon thermomètre sur le compteur du vélo. Je grignote un peu, je bois beaucoup. Le petit réceptacle en filet de ma sacoche avant est très pratique ! Je l’ai rempli de fruits secs, noisettes grillées, amandes, raisins secs, …. Et je mange, tout en roulant. Ça passe le temps et j’évite ainsi la fringale, si redoutée des cyclistes.

J’arrive enfin à la frontière franco-suisse à Leymen, mais, au lieu de la passer sur la route, je rentre, juste avant de la franchir, dans la cour d’un centre équestre. 

Je me dis que je pourrais peut-être dormir dans un box car Heimesdorf est vraiment très loin et il se fait tard. Un peu en allemand, un peu en français, je m’explique. On m’indique la maison des propriétaires du centre. Ce centre équestre est immense ! Un chien avertit la dame, qui, par chance parle français. Elle m’indique deux possibilités : soit la sellerie, en haut d’un escalier, soit de l’autre côté de la route (tiens, j’ai passé la frontière !) dans la cuisine, salle de restauration. Là, je trouve son mari, le proprio, dans un fauteuil. Je préfère le sombre et le parquet de la sellerie plutôt que le carrelage et la clarté de cette pièce vitrée de tous côtés. Le soleil se couche tard, se lève tôt. Bof ! Sur mon trajet, au milieu des différentes écuries je trouve une fontaine où je me rafraichie les mains, les bras et le visage.

Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres

Je demande quel indicatif faire pour sortir de Suisse et téléphoner en France. J’appelle Esther pour lui dire que, finalement, je ne dors pas chez elle car je suis fatiguée. Elle vient me chercher avec son mari ! C’est compliqué car seul leur gros camping-car peut tracter la remorque qui pourra transporter mon vélo. J’insiste un peu en leur disant que là, je suis bien, mais ils ne veulent rien savoir. J’avais déjà déballé mes affaires dans la sellerie et m’étais parfaitement faite à cette idée. « J’arriverai demain, chez vous ! ». Mais demain ils n’y seront pas, ils insistent, et arrivent d’ici 20 minutes, car ils ne sont vraiment pas loin, en voiture. Oui, ils sont adorables, mais j’aurai préféré, demain, faire Leymen-Hagenthal pour ensuite aller à Durmenach, Hirsingue et Altkirch. Tandis que là, de Heimesdorf, je devrai revenir sur mes pas en direction de Durmenach et Hagenthal. Enfin ! Je ne peux lutter contre leur gentillesse et je me laisse aller à leur envie de m’accueillir. Cela me servira de leçon, désormais, je chercherai mon hébergement au jour le jour.

Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres

En attendant, je discute avec Anne, chef de production à Novartis, une Belge qu’un chasseur de tête est venue chercher dans son pays. Elle possède des chevaux et monte dans ce centre équestre. Elle non plus ne supporte pas trop ce manège que j’ai vu sur le centre, où une machine pousse et oblige les chevaux à tourner en rond tout seul, sans cavalier sur le dos ! Ce sont les propriétaires qui n’ont pas le temps de les monter qui demandent au responsable du centre de les y mettre régulièrement, de manière à ce que leur cheval continue à s’entretenir. Pour moi, s’ils n’ont pas le temps, soit ils choisissent de ne pas avoir de cheval, soit soit ils proposent à des personnes de les monter ! Il y en a tellement qui en rêvent et qui n’en n’ont pas les moyens ! ... On discute un petit moment, puis elle part chez elle, à Hagenthal, en décapotable.

Jérôme et Esther arrivent juste quand elle part. C’est elle qui les a guidé jusque-là. Ils m’ont téléphoné et je la leur ai passée. Ils ont un gros camping-car et tractent une remorque dans laquelle mon vélo rentre à l’aise. Jérôme trouve mon vélo assez « léger » ? Ah bon ! Il le sangle afin qu’il ne bouge pas. C’est lui qui a entièrement bricolé cet engin. C’était un camion de pompier pour éteindre le feu, avec la citerne à l’arrière. C’est maintenant un habitacle bien aménagé. Sur le chemin, ils me disent qu’il aurait peut-être mieux valu qu’ils viennent me chercher en voiture et laisser mon vélo au centre équestre puis me ramener le lendemain. Ah oui ! une idée qu’elle est bonne… mais trop tard !

Ils sont très accueillants, j’ai une vraie chambre, avec un lit au rez-de-chaussée. Ils habitent en lisière de forêt. Et ont, une année, sauvé un hiboux grand-duc d’une mort certaine. Il s’était emmêlé les pattes dans le fil électrique d’une clôture. Un renard aurait pu profiter de l’aubaine pour le dévorer. Ce gros oiseau qui pesait au moins deux kilos et mesurait bien 70 centimètres a de puissantes serres, un bec et des yeux orange assez impressionnants. C’est, me dit Jérôme, le plus grand rapace nocturne d’Europe. Ils ont dû faire appel à un professionnel pour le libérer. Lui couvrir la tête pour qu’il se laisse faire, et cisailler les fils qui le ligotaient.

Il est très bricoleur car, outre le camion qu’il a transformé, ce sont eux deux qui ont rénové cette maison. La pièce où je dors était l’atelier du menuisier . Ils ont décidé de ne travailler que 6 mois par an. Lui est chef de chantier, elle travaille en Suisse dans un centre de tri des déchets. 

Ils sont partis en Amérique du Sud, emmenant leur vélo dans l’avion et ont roulé jusqu’à des sommets de près de 4000 mètres d’altitude.

Je ne regrette pas d’être venue, le repas est excellent, pain maison, pommes de terre sautées, carottes râpées, concombre et lentilles en salade, magret de canard fumé. Fromage et tarte à la rhubarbe. Chez eux je peux cuire mon petit mélange de céréales.

Malheureusement, comme d’habitude quad je fais beaucoup de vélo, j’ai des crampes la nuit qui me réveillent et m’obligent, pour les faire passer, à me lever et marcher. Je me réveille à 5h du matin.

J’ai fait une cinquantaine de kilomètres.

Samedi 25 mai

Le petit déjeuner est royal ! Fromage, confitures faites maison, thé ! Et ils ne me laissent pas partir les mains vides : dans ma boîte, Jérôme me donne des crudités et des lentilles et aussi une part de l’excellent tarte d’hier soir !

Une vieille ferme « dans son jus » avec son potager.

Tant qu’à faire, je suis à côté, je monte au nord, vers Hirsingue et Altkirch. J’ai trouvé la piste cyclable qui relie ces deux communes, une ancienne voie ferrée.

En partant d'Heimesdorf

En partant d'Heimesdorf

A Hirsingue, je vais voir la synagogue abandonnée mais en excellent état.

Synagogue d'Hirsingue

Synagogue d'Hirsingue

Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres
Arrière de la synagogue d'Hirsingue

Arrière de la synagogue d'Hirsingue

Le nom de la rivière, écrit ainsi, me fait rire : l’lll !

Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres

Dans le village j’achète du pain qui durera jusqu’à mon retour à Grigny ! J’oublie mon casque à la boulangerie, m’obligeant à refaire le kilomètre que j’avais déjà fait en direction d’Altkirch.

A Altkirch, c’est l’effervescence des journées citoyennes qui marchent plutôt bien de ce côté-ci de la France, alors que chez nous, j’ai seulement entendu parler du nettoyage des berges du Rhône, ce qui n’est déjà pas si mal. Les habitants ont entièrement désherbé, m’ont-ils dit, le cimetière juif, que j’avais déjà visité en revenant de Kiel, quand nous avions ramenée Jordis à sa famille.

Rue des boulangers à Altkirch aujourd'hui

Rue des boulangers à Altkirch aujourd'hui

Je n’y retourne donc pas. Ils désherbent aussi entre les pavés sur une petite place le long de la rue des boulangers.

La rue des boulanger, autrefois

La rue des boulanger, autrefois

J’ai photographié de vielles cartes postales de cette ville que je conserve dans une malle avec toutes les missives échangées entre les membres de ma famille. Je photographie donc cette rue des boulangers car j’ai envie de comparer mes clichés avec ceux des anciennes vues d’Altkirch.

Rue des boulangers à Altkirch aujourd'hui

Rue des boulangers à Altkirch aujourd'hui

Place de l'hôtel de Ville, Altkirch

Place de l'hôtel de Ville, Altkirch

Une dame à petit chien qui habite la commune depuis peu me dit la trouver très moche. Elle est originaire du midi et veut y retourner. Mais pourquoi diable a-t-elle atterri ici ? Mystère. Puis c’est au tour de la place de l’hôtel de ville. Je fais un petit tour jusqu’à la synagogue mais elle est fermée, dommage. En repartant de la ville je verrai d’autres bénévoles s’activer à repeindre la rambarde d’un escalier.

La place de l'hôtel de ville, autrefois

La place de l'hôtel de ville, autrefois

Je rencontre un autre Jérôme, un monsieur qui connaît bien sa ville et sait en parler. Il me « gronde » quand je lui dis « village » à propos d’Altkirch. « C’est une ville ! ».

Vieille carte postale d'Altkirch, qui ne mentionne pas le nom de la rue

Vieille carte postale d'Altkirch, qui ne mentionne pas le nom de la rue

Synagogue d'Altkirch

Synagogue d'Altkirch

Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres

La synagogue d'Altkirch est un bâtiment datant de la première moitié du xixe siècle, inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel. Il constituait le lieu de culte de la communauté juive d'Altkirch, jusqu'à ce que cette communauté vienne à se réduire considérablement puis s'éteindre. Propriété du Consistoire Israélite du Haut-Rhin, le bâtiment pourrait faire l'objet d'une vente à des particuliers, selon une information parue dans la presse locale en septembre 2016. Histoire de la communauté juive d'Altkirch

La présence des Juifs dans le Haut-Rhin est mentionnée dans les archives départementales à partir du xiiie siècle. 21 communautés y ont existé au Moyen Âge, dont celle d'Altkirch, probablement créée dans le premier quart du xive siècle1. Les persécutions anti-juives de la première moitié du xive siècle ne semblent pas avoir touché la population juive d'Altkirch. Du moins, elles n'y ont pas laissé de trace historique, que ce soit le mouvement insurrectionnel de paysans pauvres, les Judenschläger (ou tueurs de Juifs), mené en 1338 par un aubergiste surnommé Armleder, ni les massacres de 1349 liés à la peste noire, les Juifs étant alors accusés d’avoir empoisonné les puits2. Cependant, en 1349, les Juifs d'Altkirch pourraient avoir quitté la ville pour se réfugier à Bâle3.

Ensuite, différents écrits mentionnent explicitement la présence de Juifs à Altkirch : émigration de familles juives d’Altkirch vers Bâle (1365) et vers Mulhouse (1410), obligation faite aux Juifs d'Altkirch de produire leurs dettes (1396), emprisonnement de toute la population juive d'Altkirch pour une affaire d'impôts (1435)3. La dernière mention connue d'une présence juive à Altkirch au Moyen-âge date de 14693. Elle a dû précéder de peu la fin de la communauté juive médiévale.

Environ trois siècles se passeront avant qu'une présence juive ne réapparaisse à Altkirch vers 1805. A la déclaration des prises de nom patronymique des Juifs de 1808, Altkirch compte 8 familles juives, soit 53 personnes. Pour l'essentiel, ces familles viennent probablement des villages de la Baronnie d'Altkirch (FroeningenHirsingueLuemschwillerPfastattSeppois-le-BasZillisheim) où des Juifs furent présents au moins depuis la seconde moitié du xviie siècle. Cette communauté se dote rapidement d'un lieu de culte, dans le secteur de la place des Trois-Rois, peut-être au 3 rue des Trois-Rois où se trouveraient les vestiges du bain rituel(mikvé).

En 1834 débute l'édification de l'actuelle synagogue. À partir de 1844, Altkirch est le siège d’un rabbinat desservant également WittersdorfLuemschwillerHirsingue et Hagenbach4.

La croissance de la communauté juive est alors rapide. Ainsi le recensement de 1883 dénombre 272 Juifs à Altkirch. Selon plusieurs sources5,6, la population juive d'Altkirch aurait atteint et dépassé 300 personnes à partir de 1846 et au moins jusqu'en 1861.

Néanmoins, dans la première moitié du xixe siècle, un fort climat d’antisémitisme règne dans la région et les Juifs se rendant au marché (foire aux bestiaux) d’Altkirch sont régulièrement attaqués sur les routes. Le 29 février 1848 éclatent des émeutes anti-juives. Ces exactions très violentes, appelées Juden Rumpel ou Judenrumpell, prirent la forme d'un saccage des maisons juives, heureusement sans perte de vie humaine à la différence des pogroms d'Europe de l'est. Répandues dans toute l'Alsace, les exactions du Juden Rumpel frappèrent tout particulièrement les communautés juives de Durmenach et de ses environs où quasiment toutes les maisons furent pillées et incendiées. Nombre d’habitants juifs de Durmenach vont alors se réfugier à Altkirch ou à Bâle7. Ce sera la dernière émeute antisémite en France. Elle a été largement popularisée par les lithographies de l'imprimeur d'Altkirch, Benoît Boehrer8.

La nouvelle synagogue9 est fortement endommagée au cours des émeutes de 1848, de même que des habitations juives10. La municipalité doit payer 9 200 francs de réparations. En 1864 la municipalité d'Altkirch propose un cimetière11 à sa communauté juive, laquelle dispose également d’une école et d’un bain rituel.

Des familles entières quittent la région après l’invasion prussienne de 1870 puis en raison de l’industrialisation. La communauté juive d'Altkirch ne compte plus que 116 personnes en 19361.

Sous l'occupation allemande, les Juifs quittent Altkirch entre juillet et octobre 1940. La synagogue est alors transformée en cinéma. Malgré les déportations, une communauté juive se recrée à Altkirch après 1945, qui survivra quelque temps du fait de l'apport des toutes petites communautés rurales proches, quittées par leurs Juifs. Mais, petit à petit, comme toutes les communautés juives du Sundgau, la communauté juive d'Altkirch va s'éteindre. Le dernier Juif d’Altkirch est décédé à l’été 2016. Il n’y a aujourd'hui plus d’offices religieux à la synagogue d’Altkirch.

Architecture extérieure

L'édifice, construit entre 1834 et 1837, fut pillé et endommagé lors des émeutes antisémites (Juden Rumpel) du 29 février 1848. Il est restauré à partir de 1850 par les soins de l'architecte Jean-Baptiste Schacre5.

La synagogue proprement dite est constituée d’un hall rectangulaire doté d'une galerie intérieure en étage sur trois de ses côtés.

La partie arrière de l'édifice est occupée sur deux étages par une salle d'école et un oratoire.

L'ensemble de la façade est en maçonnerie, seuls les chambranles des fenêtres et ouvertures sont accentués en pierre de grès rose.

L'Arche Sainte, ou Aron Ha-Kodesh en hébreu, est disposée en saillie sur le pignon est (soit du côté de la rue), afin d'orienter la synagogue vers Jérusalem, comme cela est de tradition pour presque toutes les synagogues en diaspora. Sa façade est ornée d'une représentation des Tables de la Loi. La disposition adoptée pour l'Arche Sainte obligea l'architecte à placer l’entrée de l'édifice du côté opposé à la rue12. Lorsqu'en 1940, l'occupant allemand transforma l'édifice en cinéma, il fit détruire l'Arche Sainte pour pratiquer une entrée directe depuis la rue. La synagogue fut restaurée à partir de 1946 par l'architecte Edmond Picard qui rétablit l'Arche Sainte.

Sur le linteau au-dessus de la porte d'entrée (mur gouttereau ouest), figure une inscription peinte en caractères hébraïques signifiant: "Car tous les peuples iront, chacun au nom de son dieu, et nous, nous irons avec le nom de Hashem notre Dieu !" , tirée du livre biblique de Michée 4:5.

Architecture intérieure

A l’intérieur de la synagogue peinte de blanc, sur la paroi orientale, entourée de deux vitraux, l’Arche Sainte abrite les rouleaux de la Torah (Pentateuque). Ces rouleaux sont parés de manteaux et de couronnes finement ciselées.L'ouverture de l'Arche Sainte est dissimulée par un épais rideau de velours, richement orné, le « parohet ». L'Arche Sainte comporte deux colonnes placées aux angles. Sous l'occupation allemande de 1940-1944, ces colonnes avaient été entreposées dans le jardin entourant la synagogue.

Au fronton de l'Arche Sainte, l'inscription hébraïque en lettres dorées שויתי יי לנגדי תמיד est tirée du Livre des Psaumes (Ps 16,8). Elle signifie : "J'ai placé l'Eternel à mes côtés pour toujours."

Au milieu de la pièce s’élève une estrade, bimah en hébreu ou almemor en yiddish, en bois verni sculpté. On y lit la Torah, c'est-à- dire les cinq livres de Moïse: la Genèse, l’Exode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome.

La galerie d'étage, éclairée de deux petites ouvertures colorées, est réservée aux femmes de la communauté.

Mobilier À l’entrée de la pièce, une fontaine ou gissef (de l'allemand : giessfass) est destinée à la purification des mains lorsque le fidèle pénètre dans la synagogue ou en sort. Deux plaques ornementales de Torah sont présentes dans l’édifice. Il s’agit d’un travail d'orfèvrerie en métal argenté, repoussé, gravé. Une inscription indique que les deux plaques ont été offertes par M. et Mme Simon Lang en 1872. Sur chaque plaque, deux colonnes sont surmontées chacune d'un lion dressé soutenant une couronne fermée. Entre les colonnes, trois médaillons de formes différentes, sur fond de rinceaux et d'arabesques. Manquent quelques éléments de décor (il pourrait s’agir de verroterie).

La synagogue abrite également, un chandelier ou menorah utilisé pour la fête de Hanoucca. Ce chandelier à 9 branches a sans doute été réalisé au milieu du xxe siècle

Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres

Je pique-nique sur une aire aménagée le long de la piste cyclable en revenant sur Hirsingue.

Pique-nique entre Altkirch et Hirsingue

Pique-nique entre Altkirch et Hirsingue

Cette spirale sur cette maison m’étonne,

Détail d'une maison d'Hirsingue

Détail d'une maison d'Hirsingue

Tout comme ces Christs en croix, dans les jardins de particuliers le long des routes, assez fréquents

Tout comme ces Christs en croix, dans les jardins de particuliers le long des routes, assez fréquents

La couleur vive des maisons aussi

La couleur vive des maisons aussi

Enfin un rond-point original et beau !

Enfin un rond-point original et beau !

Arrivée à Durmenach, je demande où est la synagogue à une bijoutière dont les deux boutiques se font face, à l’entrée du village. Elle me demande si je suis déjà allée voir le cimetière, puis m’indique le centre-ville où je trouverai la synagogue. Ah non, je ne suis pas encore passée voir le cimetière.

Entrée du cimetière de Durmenach

Entrée du cimetière de Durmenach

Le portail est cassé, mais ici, nul profanateur n’entre, que le vent et le soleil qui viennent caresser les sépulcres.

Le portail est cassé, nul besoin d'aller chercher la clé au restaurant ou à la mairie

Le portail est cassé, nul besoin d'aller chercher la clé au restaurant ou à la mairie

Dans ce cimetière tout n’est que tranquillité et sérénité dans ce coin de nature où herbes folles et fleurs peuplent tout l’espace ! Un coin de nature, où les morts reposent en paix.

Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres

Les pierres tombales mêlent épitaphes en français et en hébreu. Certaines sont debout, d’autres couchées.

Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres
Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres
Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres

Je redescends, direction la gendarmerie et la côte qui la surplombe ! Ça grimpait tant et si bien, que j'ai laissé mon vélo à mi-chemin, sans l’attacher, juste en récupérant mes papiers, mon portable et bien sûr mon appareil photo ! Juste à côté de là où je le gare, dans le lotissement, une radio gueule à fond une musique puissante. Je me demande comment font les voisins pour la supporter.

Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres

Quel contraste avec cette radio qui gueule à fond une musique puissante. Je me demande comment font les voisins pour la supporter.C'est juste à côté de là où je me suis garée, dans le lotissement,

Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres

Puis je redescends en direction du centre de Durmenach. Là, comme à Altkirch et dans d’autres villages que j’ai traversé, c’est la belle effervescence des Journées citoyennes. Souvent le personnel municipal de ces petites villes ou villages sont peu nombreux et n’ont pas le temps d'accomplir tous les travaux d’entretien

La halle de Durmenach, au fond, le musée
La halle de Durmenach, au fond, le musée

La halle de Durmenach, au fond, le musée

Puis je redescends en direction du centre de Durmenach. Là, comme à Altkirch et dans d’autres villages que j’ai traversé, c’est la belle effervescence des Journées citoyennes. Souvent le personnel municipal de ces petites villes ou villages sont peu nombreux et n’ont pas le temps pour accomplir tous les travaux d’entretien. Les bénévoles ont revêtu le même tee-shirt, petits et grands s’activent. Certains scient des planches afin de couvrir les murs de la caserne pour faire en sorte qu’ils s’harmonisent avec la halle sous laquelle ils sont installés. D’autres font du jardinage. J’apprendrai plus tard qu’ils ont démonté un vieux mur du cimetière chrétien qui menaçait de s’effondrer sur des tombes, et qu’ils l’ont remonté. J’en verrai tronçonner un arbre, dans ce même cimetière et, à plusieurs, le déplacer. J’apprendrai plus tard que même les enfants ont été mis à contribution puisqu’ils ont monté et cloué des refuges en bois pour des oiseaux. Un cheminement en sable a été créé le long du stade. Tous ces travaux ne les empêchent pas de follement s’amuser, je le découvrirais dans un diaporama qu’ils ont réalisé. L’église elle aussi est rénovée. Plus tard ce sera le tour du portail du cimetière juif car les Journées citoyennes se prolongent souvent au-delà de la date fixée, et jusqu’à ce que les projets soient achevés.

Des photos de l'arbre généalogique qui m'a amenée jusque là
Des photos de l'arbre généalogique qui m'a amenée jusque là
Des photos de l'arbre généalogique qui m'a amenée jusque là
Des photos de l'arbre généalogique qui m'a amenée jusque là

Des photos de l'arbre généalogique qui m'a amenée jusque là

Mes ancêtres communs avec Moïse HAUSER, père de Daniel HAUSER, lui-même père d’Alexandre HAUSER.

Alexandre HAUSER a eu une fille avec Hanna (ou Anna) WURMSER :

Fegla HAUSER née en août 1735 à Durmenach et morte le 1er août 1804. 

Fegla HAUSER s’est mariée avec Nathan BLUEM né en janvier 1734 et mort en 1791.

Fegla HAUSER et Nathan BLUEM ont eu un fils :

Félix BLUEM né le 11 décembre 1762 à Durmenach et mort le 8 mars 1837.

Félix BLUEM s’est marié avec Sarah Daub MEYER née en 1762 à Sierentz et morte le 20 novembre 1828.

Félix BLUEM et Sarah Daub MEYER ont eu un fils Joseph BLUM (son nom perd son E de BLUEM) né le 15 janvier 1791 à Durmenach et mort le 23 novembre 1833 à Altkirch.

Joseph BLUM se marie avec Esther Rachel LEVY née en 1787 à Hagenthal le bas et morte le 23 octobre 1884 à Altkirch.

Joseph BLUM et Esther Rachel LEVY ont eu un fils Emmanuel BLUM né le 6 mars 1824 à Altkirch.

Emmanuel BLUM se marie avec Caroline PIQUARD née le 22 mai 1826 à Belfort et morte le 17 mars 1908 à Altkirch.

Emmanuel BLUM et Caroline PIQUARD ont eu une fille Hélène BLUM née en 1858 et morte en 1932 à Altkirch.

Hélène BLUM se marie avec Léopold BRUNSCHWIG né en 1850 et mort en 1942 à Vichy (ou en 1944 à Auschwitz ?).

Hélène BLUM et Léopold BRUNSCHWIG ont eu une fille, Berthe BRUNSCHWIG, mon arrière-grand-mère Berthe BRUNSCHWIG née en 1879 et morte en 1974 (que j’ai connue et qui parlait alsacien)

Berthe BRUNSCHWIG se marie à Eugène MEYER né à Nancy en 1879 et mort en 1929. Ils ont une fille Renée MEYER née en 1901 et morte à 100 ans (- 2 jours !) à Annecy. Ma grand-mère.

Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres
Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres
Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres
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Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres
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Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres
Journal de voyage : à la recherche de mes ancêtres
Une maison ancienne de Durmenach

Une maison ancienne de Durmenach

Là je ferai les rencontres les plus belles de mon périple ! D’abord un monsieur à qui je demande où est la synagogue. Il m’explique que c’est cette salle des fêtes, là que j’ai devant moi. Déception. Quand la mairie a décidé de rénover l’ancienne salle paroissiale qui était, auparavant, la synagogue, le bâtiment a brûlé. Il ne reste, de la synagogue, que les murs, et encore, pas tous ! Ils ont cependant conservé les objets liturgiques comme le chandelier à sept branches.

Ce qui reste de la synagogue de Durmenach

Ce qui reste de la synagogue de Durmenach

Je rencontre alors Joseph Wilhem à qui je raconte et montre sur mon carnet, les raisons de ma randonnée à vélo : la biographie de mon père, les cinq arbres généalogiques affichés sur les murs de mon bureau, la malle remplie de correspondances entre les membres de ma famille, la recherche de mes ancêtres. Je ne pouvais pas mieux tomber !

Une des vieilles maison de Durmenach

Une des vieilles maison de Durmenach

Il me raconte le financement de la stèle commémorative en l’honneur de TOUS les morts des deux guerres, des trois communautés, juive, chrétienne et tzigane. Avec leur nom, leur âge. Au total, 70 personnes dont 17 sont mortes à Auschwitz dont deux enfants tziganes. Tous sont d’abord passés par le camp de concentration sur la plage d’Argelès-sur-mer. C’est ce qui a déclenché l’idée de créer ce musée : raconter l’histoire de cette commune et de ses trois communautés, aujourd’hui 900 habitants.

Grange de Léopold Hauser fils de Pfeiffel (en 1826) au 1er étage où se trouve la salle fêtes de la communauté juive
Grange de Léopold Hauser fils de Pfeiffel (en 1826) au 1er étage où se trouve la salle fêtes de la communauté juive

Grange de Léopold Hauser fils de Pfeiffel (en 1826) au 1er étage où se trouve la salle fêtes de la communauté juive

Maison de Jacques et Léopold HAUSER fils de Pfeiffel (en 1826)

Maison de Jacques et Léopold HAUSER fils de Pfeiffel (en 1826)

Il me fait visiter le musée dont il est à l’initiative, il y a dix ans, avec Sabine Drexler. Il en est le président. Beaucoup de personnes du village ont donné des choses qui leur appartenait et les ont offertes au musée.

Maison juive de Durmenach

Maison juive de Durmenach

Autre maison juive

Autre maison juive

En me promenant dans Durmenach

En me promenant dans Durmenach

Joseph, lui, était boucher. Il a donné des couteaux, une feuille de boucher, un merlin (sorte de marteau pour tuer l’animal).  Il a acheté pour 5€ une lampe perpétuelle que l’on trouve dans les synagogues dans un vide-grenier à une personne qui croyait lui vendre un objet sans valeur, une lampe de mineur. Une fois payée, acquise, il lui a dit ce que c’était, le gars était en colère mais c’était trop tard !  Une demande de financement a été formulée et accordée auprès de la Noëlle veuve de Georges Meyer. Il fait partie d’une famille héritière d’une partie des Galeries Lafayette, et est originaire de ce village. Il est enterré dans le cimetière juif de Durmenach. J’ai appris à cette occasion que le délai requis par la religion, entre la mort et l’inhumation doit être le plus court possible. Si bien que le maire de l’époque avait trouvé cela un peu suspect, mais avait finalement accepté. Ce Meyer est de la même famille que mon ancêtre, Daniel Hauser. Serait-il de la même famille que mon arrière-grand-père, Eugène Meyer et que ma grand-mère, Renée née Meyer ?

Musée
Musée

Musée

Au 19è siècle, dans les années 1800/1890 il y avait plus de juifs que de chrétiens à Durmenach. Le maire était juif. Mais en 1848 a eu lieu le judenrupel, il n’y a pas eu massacre des juifs mais beaucoup de commerces, de maison et de vitrines ont été détruits. C’était l’un des premiers pogroms en Europe. Des gravures exposées au musée en garde la mémoire.

Judenrumpel exposé au musée

Judenrumpel exposé au musée

Des gravures exposées au musée en garde la mémoire.

Judenrumpel

Judenrumpel

Ensuite, les relations entre Juifs et Chrétiens se sont à nouveau apaisées. Ce qui n’empêche pas qu’en 1940, les juifs ont quitté le village à cause de l’antisémitisme de l’Allemagne nazie. La mairie a alors relogé les habitants mal-logés dans ces maisons désertées par cette frange de la population, mais pas par volonté de les spolier. Le père de Joseph était serrurier. Il a, en l’absence de ses occupants, réparé et embellie la maison.

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Quand les juifs, après la guerre sont retournés chez eux, ils ont retrouvé leur maison. Le vieux juif est revenu habiter le rez-de-chaussée et eux le premier étage et il est devenu son papy de cœur. Il me parle de Jacques : était-ce le prénom de son père ? Celui du vieux juif ? Je ne sais plus. Joseph est devenu shabbat goy, c’était lui qui allumait la lumière et mettait en route le feu le samedi, jour où les juifs n’en ont pas le droit. Il m’a aussi raconté que son père est tombé gravement malade et, à l’époque, aucun revenu ne lui était assuré. C’est la communauté juive qui a fait vivre sa famille pendant cette difficile période qui a duré  six mois. Il me raconte sa vie et celle de sa famille en symbiose avec celle de la famille des juifs chez qui il a été logé.

Il est très disert et je ne me souviens plus bien qui est qui, par rapport à qui.  Il me raconte qu’Adolf Rocarth, cordonnier a été nommé maire par les Allemands, était-il juif ?  

Il me parle d’Edgar Ducas, un habitant de Durmenach, le premier dessinateur de Walt Disney.

Il me parle aussi de Dreyfus, un officier du culte. Arlette Dreyfus était la fille d’un prof de math d’Altkirch.

Il évoque également  Roger Harmon, un Américain qui habite Bâle et qui a recensé 400 tombes sur 1300 au cimetière juif, traduisant les inscriptions en hébreu.

Dans la famille Gerson il y a un journaliste.

Edouard Wahl, Suisse a couvert Hiroshima, c’est un grand reporter.

 

La modeste maison de Moïse, aujourd’hui « maison du patrimoine » a très probablement été la première maison juive du village. La maison de Daniel, le père d’Alexandre. En 1740 le conseil souverain d’Alsace avait fait interdiction aux juifs de loger sous le même toit qu’une famille chrétienne ce qui les obligeaient à louer ou à bâtir une maison individuelle.

La modeste maison de Moïse, aujourd’hui « maison du patrimoine » a très probablement été la première maison juive du village. La maison de Daniel, le père d’Alexandre. En 1740 le conseil souverain d’Alsace avait fait interdiction aux juifs de loger sous le même toit qu’une famille chrétienne ce qui les obligeaient à louer ou à bâtir une maison individuelle.

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Texte retranscrit du panneau apposé devant le musée

« Vous êtes ici sur un emplacement chargé de plus de trois siècles d’une histoire qui a façonné notre commune.

En l’an 1695, la famille de Daniel HAUSER, une famille juive en quête d’un havre de paix, s’établit à Durmenach dans cette petite maison que nous avons aujourd’hui restaurée et transformée en maison du patrimoine.

Très rapidement la communauté juive de Durmenach se développa jusqu’à atteindre 670 personnes vers 1847, soit près de 60% de la population totale. Petit à petit elle déclina pour s’éteindre en 1987 mais le