Publié le 11 Novembre 2016

Texte écrit en atelier par Damien

Frédéric travaille dans un foyer-logement, il est animateur. Chaque matin, il arrive et boit le café avec l'équipe puis va dire bonjour aux résidents.

Chaque jour ils sont contents de le voir et ça le met de bonne humeur, il attaque la journée avec enthousiasme.

La lecture du journal arrive pour ceux qui sont dans la salle commune, on fait des débats, on discute des potins du jour, on critique mais bon, quand ça va un peu loin il remet les pendules à l'heure.

Après vient l'animation, soit jeux de société ou jeux de carte quand on ne fait pas de sorties extérieures.

Puis vient l'heure du repas, quand certains essayent de mettre l'ambiance, d'autres dépriment.

Et quand Frédéric arrive et annonce les anims, ça pose des questions, c'est curieux et ça lui fait plaisir car il voit que plein d'activités peuvent être faites.

Alors il réfléchi, puis met en place les activités artistiques, sportives, manuelles. Le loto aussi en fait partie, les résidents adorent ça.

De temps en temps, on chante, on danse selon les moyens de chacun.

Puis il y a aussi les promenades, qui sont un moment privilégiées, pour lui et chacun des résidents, où on peut savoir plus de choses sur chaque résident.

Après, ce qui le déçoit, c'est que certains ne sont pas réceptifs, que peu de gens sortent et beaucoup se plaignent de leur situation, malgré qu'il donne de la vie au foyer-logement, ça ne suffit pas toujours.

Et puis des gens partent, se disent qu'ils vont bientôt mourir mais bon, faut être là jusqu'au bout et ce qui importe c'est bien de les divertir, de les sortir de leur isolement. y'en a besoin de gens comme Fréd et ça, la plupart des résidents le savent et ça fait chaud au coeur.

Animateur en foyer-logement

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Rédigé par Martine Silberstein

Publié dans #Ateliers d'écriture adultes

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Publié le 10 Novembre 2016

Texte écrit en atelier par Ghania

Elle travaillait dans un hôpital avec des personnes souffrantes où elle essayait de leur assurer bien-être et confort. Chaque jour elle faisait le tour du service pour voir chaque patient, comment ils allaient, afin de transmettre plus d'informations au médecin et à toute l'équipe avec laquelle elle travaillait.

Tous les jours en arrivant au travail elle se mettait en tenue, blouse blanche + pantalon + sabots pour des raisons d'hygiène puis elle se dirigeait vers ses collègues pour faire la relève.

La journée démarrait avec des gestes qu'elle répétait presque chaque jour. (Ennuyant !)

En vrai, ça ne lui plaisait pas de voir des gens qui souffrent chaque jour. Mais il n'y a pas que ça. Chaque midi toute l'équipe se réunissait afin de manger ensemble, rire, discuter. C'est déjà un moment convivial.

Mais le plus important pour elle c'est que l'état de santé des personnes qu'elle voyait soit meilleur.

Travailler à l'hôpital

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Rédigé par Martine Silberstein

Publié dans #Ateliers d'écriture adultes

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Publié le 9 Novembre 2016

Texte écrit en atelier par Gérard

Le ciel était rempli de nuages gris, ce qui annonçait la pluie. Pourtant il faisait une chaleur torride. Alors j'ai quand même décidé d'aller faire un tour en forêt car j'aime la nature. Au bout d'une heure il s'est mis à pleuvoir, alors je suis rentré.

Plus tard j'ai reçu un message sur mon portable. C'était une amie qui m'appelait pour que je vienne dîner chez elle. Quand je suis arrivé elle écoutait du rap. Elle avait mis une belle robe à la dernière mode.

Pour le dîner elle avait préparé des rates et comme j'aime bien ça, elle m'avait aussi fait des tripes.

Après le repas je suis rentré chez moi et je me suis endormi.

Faire un tour en forêt

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Rédigé par Martine Silberstein

Publié dans #Ateliers d'écriture adultes

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Publié le 9 Novembre 2016

Texte écrit en atelier par Emilie

Il est cinq heures cinquante trois. Sergeï, épuisé par sa nuit blanche, s'engouffre dans son RER, juste avant que les portes ne se referment.

Dehors il neige et il fait nuit. Dans le désert de Paris, lui qui ne rêve que de sable chaud, ne côtoie rien d'autre que le bitume.

Assis contre la fenêtre, casque sur les oreilles, il observe le flot encore faible de voyageurs sur le quai.

Les gens sont pressés, courent dans tous les sens, se bousculent.

Le train se met en marche.

Une dame âgée entre dans le wagon et s'installe près de Sergeï. Il ferme les yeux et se laisse porter par la musique.

Son mode de vie, il ne le supporte plus. Les RER, les heures de pointes, les clopes trop chères et ses basquettes trouées.

Lui qui voulait se faire marin, prendre la mer sur un navire, voir le monde et ses trésors, les océans et les plages du bout du monde, lui qui voulait juste être libre, le voilà qui se perd dans sa débauche, et de ses rêves de piraterie, il ne lui reste rien d'autre qu'un fond de rhum des îles au fond de son sac à dos.

Sergeï ne rêve que de sable chaud

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Rédigé par Martine Silberstein

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Publié le 8 Novembre 2016

Texte écrit en atelier par Isidore

Un nuage de fumée s'échappe de son ordinateur portable. Le dîner est servi à côté de celui-ci sur le guéridon du salon. A la télé le bulletin météo annonce une arrivée massive de nuages qui va donner beaucoup de pluie cette nuit. La dame a sortie son ipad afin de lui prouver la rapidité de celui-ci. Les gens dînent souvent avec la télé allumée en fond.Le pirate est un nomade.

Un nuage de fumée s'échappe de son ordinateur

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Rédigé par Martine Silberstein

Publié dans #Ateliers d'écriture adultes

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Publié le 7 Novembre 2016

Texte écrit en atelier par Armelle

J'aimais fureter à travers les nuages, être nomade comme un pirate d'avatars.

Pas de bol, ma robe était pratique sur terre mais pas nature à porter.

Mon "tripe", nager dans les nues, comme une plume. Eh oui, Dame Rate, ce dîner torride auquel vous avez assisté n'était pas en mode animal mais en mode gens tordus.

Vous n'ignoriez pas le lot de ces ordinateurs télésnobant le don sobre, nu, à l'écoute d'un âge qui dort dans un gant de velours avec un sourire d'émoticône.

être nomade comme un pirate d'avatars

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Rédigé par Martine Silberstein

Publié dans #Ateliers d'écriture adultes

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Publié le 6 Novembre 2016

Celui qui me télésnobe est un pirate de la communication. Au dîner, son portable à côté de son bol rempli de rates, il m'ignore. Il écoute le son qui s'en échappe, les yeux rivés à l'image de l'écran.

J'ai pourtant mis ma plus belle robe, à la dernière mode. Je suis une dame mais un rat, face à lui, lui ferait le même effet. Son écran luit. C'est une trappe, un gouffre où à chaque minute son cerveau s'engouffre et s'enlise.

Ce n'est pas une question d'âge, les jeunes, les vieux, tous naviguent ainsi, tels des pirates sur la toile, nomades sans lieu ni toit.

Et nous, je veux dire les autres, sommes invisibles, nus sur terre sous les nuages et la pluie, sensibles à la nature.

Ce pirate me télésnobe

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Rédigé par Martine Silberstein

Publié dans #Textes personnels

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Publié le 5 Novembre 2016

Texte écrit en atelier par Colline

Une dame d'âge mûr nage nue de bon matin. Cette femme nomade dort dans la nature. Elle dîne d'un bol sur le sol. Elle porte une robe mode mais sobre. Elle rencontre un pirate qui la télésnobe.

Elle dort dans la nature

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Rédigé par Martine Silberstein

Publié dans #Ateliers d'écriture adultes

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Publié le 4 Novembre 2016

Dans mon jardin les lys se fanent en automne. Les oiseaux ont mangé tous les raisins pendant mon absence car cette année ils ont mûri en août. La saison est en avance , même les cigales voyagent, remontant de plus en plus vers le nord. Et à Lyon, couchée dans mon hamac, je les entends striduler.

C'est peut-être la faute à la pollution industrielle mais aussi aux personnes qui voyagent à moto, en voitures et aux camions de plus en plus nombreux sur nos routes.

La solution des transports en commun, comme le métro ou d'autres modes doux comme le vélo, le train ou le bateau pour les personnes et les marchandises est une des solutions.

Les politiques sont sourds à ces discours. Et même si beaucoup de canulars circulent sur la toile, celui du réchauffement climatique n'en est pas un.

La saison est en avance

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Rédigé par Martine Silberstein

Publié dans #Textes personnels

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Publié le 3 Novembre 2016

Le nom de mon avatar est Robert. C'est un pirate. Il furète dans les favoris que j'héberge dans un nuage. Il ne rate jamais une occasion de mettre les rats et les rates dans une rate où ils mangeront tant de rates qu'ils auront mal à la rate, à en crever. La deuxième passion de Robert, mon boss, est de mettre des robes et de se faire héberger dans une serre. C'est un drôle de personnage, un vrai nomade, aussi à l'aise en bateau qu'en avion. Habillé de bleu, il navigue à vue des îles Caraïbes à la terre ferme, du sable du désert à la mare des canards;

il n'a ni maison ni tente. Il loge dans mon ordinateur.

Robert, mon Avatar

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Rédigé par Martine Silberstein

Publié dans #Textes personnels

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