Centon toi-même !

Publié le 24 Mai 2021

Crois au songe et à l'oubli 

Bien sage et qu'il l’envoie

alors que le soleil cogne sur les toits

Patrice

 

 

 

Centon toi-même !

Sa carte m'a permis de m'évader un court instant

Cette douce pluie jetée dans mes bras m'a emportée

L'eau, le ciel pur la chaleur et enfin le calme

Ont rempli mes bras d'une chaleur cuisante

 Sabrina

 

 

Centon toi-même !

Parfois au printemps

Rien ne va

Idéalement le seul souci est là

Nouveau rosier

Tulipe en fleur

Evidemment l'été approche

Marchant lentement

Petit à petit

Soleil et éclat s'installent

Sabrina

 

 

Centon toi-même !

Préparer l'été

Reprendre nos

Itinéraires de balade.

Nettoyer la maison de fond en comble ,

Trouver ce que l'on a perdu

Et jouer avec cette bille translucide.

Mélanger le terreau avec les graines

Puis regarder pousser les coquelicots

Sortir, courir, crier et danser

 Martine

 

 

 

Centon toi-même !

Rouge est l'amour

Comme un p'tit coquelicot mesdames 

Mais il n'est pas sage

Comme un p’tit coquelicot nouveau

Je n'ai jamais compris

Grand-chose … aux coquelicots

Ces pétales  comme fanés

Sitôt cueillis

Ces pétales si fins

Qu'à travers eux

Passe la lumière

Ces pétale rouge sang

Et c'est ce que j'aime

Cette délicatesse

Cette fraîcheur

Tel l'amour

Fragile et subtil 

Martine

 

 

Centon toi-même !

 

Cette belle après-midi à la montagne

Où tu t'es jeté dans mes bras

En me murmurant 

«Je ne t'abandonnerai pas »

 

Non signé

 

Centon toi-même !

 

Rêve de jeune fille

Souffle suspendu

En lisière de forêt

Rêves volés, envolés

Vers la porte ouverte au sommet

S'arrêter, regarder

Devant ces lampions colorés

Ces lampions de papier

Apportent une douce lumière

 à ce bal de printemps

Tous les espoirs sont permis

Devant la vie qui revient

 Martine

 

Centon toi-même !

 

Une corde brisée au doigt du guitariste

 et pourtant je vous dis que le bonheur existe

 oui le bonheur existe

 j'ai envie de vous mettre sur la piste

 et de vous compter sur ma liste

 adieu c'est triste

Serait-ce Grignan ? Serait-ce Pérouge ?

 Non ce n'est pas encore le midi !

 de midi donc j'ai tant envie

Anne

 

Centon toi-même !

 

Sur la mousse des nuages

Comme eux  si sage

je vous dis que le bonheur existe

Là je vous mets sur la piste

Et j'écris ton nom partout

Même tatoué sur mon cou

je vous dis que le bonheur existe

Adieu les temps tristes

Adieu les sanglots

Tout est beau

Autour de nous

Nous sommes amoureux 

Et cela se lit dans nos yeux

Nous partons bientôt dans la neige

Pour y retrouver nos amis

Qui sont d'une grande âme

Et devant eux déclarer notre flamme

Anne

 

Centon toi-même !

 

Si je touche cette boîte en bois

De haute futaie, un faon

S'arrête et regarde au plus fort de la forêt

Sous un ciel bleu sans nuage

Dans un champ de genêt coloré 

Une cabane en bois près d'une rivière forte

Les cœur brisé se reforment

Le printemps est enfin arrivé

 Aïchata

 

Centon toi-même !

Rédigé par Martine Silberstein

Publié dans #Ateliers d'écriture adultes

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