Souvenirs d'enfances, les bêtises

Publié le 6 Janvier 2019

Je vivais à la campagne, mes parents avaient une ferme et ce jour-là je m'ennuyais.

Il faisait très beau, je pris mon vélo et parti faire un tour pour m'occuper.

Il y avait une route de campagne et cette route traversait une autoroute, donc, il y avait un pont. Je pris la décision de monter et descendre le pont. Une première fois je descends en me lâchant une main. Puis une deuxième fois les deux mains. Et cette descente était assez forte, donc je m'amusais beaucoup. Puis tout à coup je descends sans les pieds sur les pédales et badaboum ! Je me retrouve sur la route et complètement sonnée.

Le voisin qui passe à ce moment-là et qui a vu la chute me ramasse avec le vélo me ramène chez mes parents.

Nathalie

Ma pire bêtise

J'étais au foyer. Dans ma chambre j'ai écrit sur les murs avec un marqueur et j'ai coupé les draps.

Cassandra

Quand mon éducatrice a vu ça elle est entrée dans une colère folle et j'ai été punie de cinéma !

 

Souvenirs d'enfances, les bêtises

La mère de ma copine Frédérique était directrice d'une S.E.S (ancienne S.E.G.P.A). Elle habitait donc un immeuble dans l'enceinte du collège.

Avec ma copine nous sommes allées dans le vide sanitaire, sous l'escalier, avec une casserole, du sucre, des allumettes. Nous y avons trouvé du petit bois, des brindilles, des morceaux de papier. Le tout, bien sec.

Nous avons fait un petit feu, mis la casserole dessus avec un peu d'eau, le sucre pour faire du caramel.

Martine

Je pense que vous avez été punie d'invitation d'amies ainsi que de sortie. 

Souvenirs d'enfances, les bêtises

Quand j’étais enfant c’était un jour vers midi j’ avais une dizaine d’années j'avais faim. Vu que j'étais seul, je me suis dit que j'allais me préparer à manger.

Donc que je vais vers le congèle, pris des poissons panés mais je ne savais pas comment les faire cuire. J’ai donc regardé le four le micro-onde. ça a duré une bonne vingtaine de minutes. Je savais donc pas comment allumer la plaque du réchaud. Je me suis donc dit que j'allais les mettre dans le micro-ondes le poisson était froid, ça me gelait les mains. J'en ai vite mis 2 ou 3 dans le micro-onde pendant 3 ou 4 mn mais au bout d'un moment les poissons commençaient à exploser dans le micro-onde. Il y avait des étincelles et puis en 10 seconde ça a cramé le micro-onde, une l’explosion. J’ai pris peur, ça cramait de partout, ç'avait même commencé même à  monter sur le mur. Je  choppais le premier truc que je voyais, ma serviette,  un torchon. J’ai failli me brûler les mains car j’y jetait sur le micro-onde, je prenais des bouteilles d'eau et jetais l'eau et j’y refaisais plusieurs fois. Au bout de 2 ou 3 mn ça a commencé à marcher et à s’éteindre facilement surtout que mon père est arrivé.

Mon père était très en colère car tout était cassé, je me suis fait punir et je n’étais pas fier de ma grosse bêtise. J’avais faim je voulais manger et je me suis retrouvé dans ma chambre avec rien dans le ventre et une bonne fessée. Il a fallu que je nettoie la cuisine. Je n’ai donc plus jamais voulu essayé de refaire cuire quelque chose pour manger…   

Yves

Souvenirs d'enfances, les bêtises

Quand je voyais mon grand-père et mon oncle jouer au Rami et qu’ils avaient tous les deux posés leurs cartes je passais devant et je jetais toutes leurs cartes par terre. Du coup, ils ne savaient plus quelles cartes étaient à qui.

Mon grand-père m’aimait énormément et ne considérait pas cela comme une bêtise, mais pas mon oncle, qui était plus sévère.

 

Souvenirs d'enfances, les bêtises

Lilou était montée sur la table pour récupérer le pot d'eau. Elle voulait faire le jardin dans le salon. Alors elle a  basculé ma plante verte, étalé le terreau, puis elle a arrosé, dans l'espoir que d'autres plantes vertes poussent. Bien sûr, après l'arrosage, pour que ça pousse mieux, elle a étalé la boue de terreau, ça n'a pas duré bien longtemps mais elle était aussi boueuse que le sol.

Quand j'ai vu toute cette boue étalée dans ma salle de séjour, que faire ? Rire ? Crier ? Ni l'un, ni l'autre ! D'abord je lui ai dit : "Ma chérie, tu sais quoi ? D'abord on va tout ramasser, tu vas m'aider un peu". Tant bien que mal nous avons ramassé. Pelle, balayette, seau. Puis, la serpillière, de l'eau. Elle a trouvé cela très drôle ! A quatre ans... 

Ensuite nous sommes allées à la jardinerie, nous avons acheté des plants de fleurs, des graines, un large bac et, avec Lilou je suis allée  dans le bois à côté de la maison pour remplir le bac de terre. Je lui ai dit: "Tu vois, ce bac, c'est TON jardin rien qu'à toi. Tu y fais ce que tu veux, je  vais t'apprendre".

Laurence et Martine 

Souvenirs d'enfances, les bêtises

Lorsque j'étais petite, j'ai fait quelques bêtises, mais une particulièrement m'a le plus marquée.

En effet, mes parents avaient un immense jardin avec un grand clapier  et un très grand poulailler avec poules, coq, canards, dindes...

Un jour, je me trouvais avec le plus jeune de mes frères aînés, et ce dernier a eut l'idée saugrenue de faire pondre des œufs aux poules en leur jetant des pierres dessus... et ça marchait ! Cela nous a beaucoup fait rire jusqu'au moment où notre père nous a surpris ... et là on ne rigolait plus... Il nous a couru après et une fois qu'il nous a eut attrapé, il nous a asséné des coups de pieds aux miches et une fois lui avoir échappé nous nous sommes mis à rire à n'en plus pouvoir ! Aujourd'hui on en rit encore.

Je regarde s'il n'y a pas de casse et si les animaux n'ont rien. Je cherche le coupable qui a fait la bêtise et le prive de sortie et de repas. Je lui fait manger tous les œufs crus qui sont gâchés et je le mets au coin.

Babeth

Souvenirs d'enfances, les bêtises

Chez les parents de mon oncle, j'ai joué au ballon et j'ai jeté le ballon dans un pot de fleurs.

Le pot qui contenait les fleurs était des roses rouges. 

Le pot de fleurs était complètement cassé, mon oncle me courut après et je tombais dans les cactus. Mon oncle, me gronda et me mis une fessée, ce que je ressentis après la fessée, beaucoup de peur, beaucoup de peine par rapport à la bêtise que j'avais faite. Mon oncle me pris d'un seul coup par la ceinture et m'emmena dans un boxe vide et me jeta dans la paille blanche et je continuais à pleurer. Soudainement j'aperçus mon petit lapin coco. Il venait vers moi et me calma avec sa tendre petite tendresse. 

Quentin et Katya 

Souvenirs d'enfances, les bêtises

J'ai 10 ans et je suis en CM2. Nous sommes une petite bande de garçons et de filles et, à la récréation nous jouons à la marelle, à cache-cache.

Un jour, Pascal arrive avec un paquet de cigarettes chopé à son père, qu'il dit. Nous décidons de faire les grands. Nous sommes 4 (deux filles et deux garçons) et nous voilà au fond de la cour aux toilettes turques de l'école. Nous nous demandons comme il faut prendre cette cigarette car il y a ni endroit, ni envers. Une des garçons décide de l'allumer, il tousse, nous essayons chacun son tour et à chacun une gorge qui gratte, pique, et nous fait tousser. La cloche retentit, c'est finit.

J'ai 11 ans, je entrée en 6ème au collège, je me sens grande. Un jour, on me propose une cigarette. oui, j'ai déjà essayé "He, je suis grande !"... je l'allume et je tousse... décidément... Puis encore une, puis une autre, on m'explique qu'il faut avaler la fumée, quelle drôle d'idée. Bon, j'essaye mais que c'est dégueulasse... Mais voilà, je suis grande, et j'accepte encore une fois cette chose qui fait tousser. 

Je suis vraiment grande maintenant, j'avale la fumée... et c'est un début d'adolescence.

Suite à ce qu'il s'est passé, le directeur m'a punie de récréation puis quand je suis rentrée mon père m'a pris mon téléphone et m'a privée de sortie pendant deux semaines.

ça m'a rendue triste que mon père me prive de sortie pour une chose que lui-même fait. 

Souvenirs d'enfances, les bêtises

Un beau samedi ensoleillé de juillet, comme tous les samedis, à 14h nous partions voir notre grand-mère avec ma sœur et mes parents qui vivaient chez ma tante à Soucieux-en-Jarez à côté de l'église.

Comme il faisait chaud, mes parents nous obligeaient, moi et ma sœur à aller prendre l'air dehors sur les escaliers de leur maison. 

Ce jour il y avait un mariage et les voitures se garaient juste devant l'habitation de ma tante. C'est une toute petite rue à sens unique. 

Une jolie voiture se gare et des personnes joliment habillées nous regardent et nous font une réflexion. 

Dès qu'ils sont rentrés à l'église, ma sœur a eu une idée de badigeonner leur jolie  voiture de caca de chien. A la recherche de caca avec des bâtons, nous avons badigeonné toute la voiture, des poignées jusqu'au toit et on a bien attendu les propriétaires de la voiture pour voir leur réaction. 

Nous étions deux innocentes assises sur les marches d'escalier. 

Quand ces jolies personnes ont vu les dégâts. Horreur !

Et quand ils nous vues, si mignonnes, si innocentes sur les marches de l'escalier, ils ont foncé sur nous.

Petits saligauds ! Et nous, avec nos petites jambes, on est partis en courant bien vite, plus vite qu'eux, empêtrés dans leurs belles robes et chaussés de leurs souliers neufs qui font si mal aux pieds.   

 

Souvenirs d'enfances, les bêtises

Je voulais faire une torche avec du désodorisant et j'ai fait cramer les rideaux. 

C'était dans la chambre, un matin, j'avais vu à la télé un homme faire une torche avec de l'alcool. J'ai voulu faire pareil.

Ma maman m'a sermonné en disant que j'aurai pu brûler la maison et mourir. Elle m'a envoyé dans ma,chambre immédiatement. 

Quand je suis entré à la maison et que j'ai senti l'odeur de brûlé, j'étais sûre que Rachid avait fait une bêtise et quand je suis rentrée dans sa chambre et vu l'état de mes rideaux, la colère et la peur me prirent.

Je me suis effondrée en pensant à la dangerosité de se bêtise. J'ai appelé Rachid et lui ait expliqué que c'était très grave, ce qu'il avait fait. Je l'ai envoyé dans sa chambre réfléchir à ses bêtises. Et lui ai donné deux semaines de corvée de vaisselle et de courses pour rembourser les rideaux.

Rachid et sa maman de substitution

Souvenirs d'enfances, les bêtises

Atelier Ecriture du 03 janvier 2019 (texte reçu par mail)

 

Bêtises d’enfants

 

Il y a plein de bêtises d’enfants et c’est difficile de choisir. En tout cas, je le dis comme je le pense : je ne peux pas imaginer une punition à la place d’un parent. Il est donc hors de question pour moi d’imaginer quoi que ce soit. Rien que ça me donne les larmes aux yeux.

Je faisais souvent du vélo avec ma sœur les mercredis après-midi. A midi, ma mère nous demandait où nous allions pour savoir où on était, même si elle était au travail.

Un jour, en tombant de vélo, me suis ouvert le menton, ai eu des bleus partout mais n’ai pas dit à ma mère que la roue de mon vélo était voilée. Je l’ai caché jusqu’au moment où on a voulu faire une sortie toutes les trois un dimanche. Elle était en colère, non pas à cause du vélo à réparer mais parce que je lui ai caché les réparations à faire dessus.

Ma punition : ne pas pouvoir vivre cette sortie en famille. La punition ne sert à rien parce que selon elle c’est le sens des responsabilités qui comptent, expliquer encore et toujours.

Pour conclure, cet atelier d’écriture que j’ai manqué fait remonter plein de souvenirs et toute cette éducation que ma chère maman a eu du mal à me donner.

Rebelle le plus souvent, avec une mèche blonde dans les cheveux, n’hésitant pas à exprimer mes sentiments par la révolte, les devoirs que je n’ai pas fait, les tâches ménagères pas réalisées, les émissions sur Daniel Balavoine regardées très tard. Pour moi, seul mon chanteur préféré compte dans ma vie. Passage obligé dans la construction de ma personnalité, Daniel Balavoine n’est pas seulement un porte-parole de la jeunesse mais d’abord et avant tout un homme qui a su exprimer ce que les autres pensaient tout bas en le mettant en musique.

 

Merci, Maman !

 

                                                                                         

                                                                                          Claudie

 

 

Souvenirs d'enfances, les bêtises

Il y a de nombreuses années de cela, j'ai fait une énorme bêtise. Ma mère était dans la cuisine en train de préparer le repas. 

J'étais dans la salle à manger et, ayant toujours été attiré par le feu, j'ai pris idée de faire un feu sur le parquet de la salle à manger, à proximité du double rideau. Pour cela j'avais récupéré des vieux journaux ainsi qu'un briquet. Sentant une odeur de brûlé, ma mère est arrivée en hurlant, a récupéré une serpillière humide pour étouffer le feu. Elle m'a averti des conséquences que cela aurait pu avoir et m'a prévenu qu'elle allait en parler à mon père dès qu'il serait rentré du travail. Pas bon pour moi.

Dès le retour de mon père, ma mère s'est empressée de raconter ma bêtise en me demandant, pour me punir, de frotter le parquet afin qu'il n'y ait plus de tache. Les allumettes ont été mises de côté afin que je ne puisse plus y toucher.

Pascal et Christine  

Souvenirs d'enfances, les bêtises

Dans mon passé de jeune, je ne voulais pas être comme eux, donc j'ai trouvé une activité de graffitis. J'ai donc commencé sur des planches puis des lieux abandonnés. Un jour je voulu voir mes compétences, j'ai donc pratiqué une plus grande fresque.

Quand papa arrive, j'ai la bombe de peinture encore dans la main. Papa me hurle dessus en m'expliquant que cela ne se fait pas et que c'est pas bien etc... J'écoute à moitié. Et là, papa réfléchit. "Puisque tu es très artistique, je décide de t'inscrire au sein d'un groupe d'arts graphiques avec des supports variés. 

Je suis hyper content. Je crois qu'il m'a enfin compris. Je l'embrasse.

Tony et Corinne

Souvenirs d'enfances, les bêtises

A l'âge de quatre ans et demi, j'ai grimpé dans un arbre, un cerisier. J'étais assise sur une branche, vêtue d'une petite robe avec des fleurs blanches, avec mes cheveux bouclés. C'était pendant une belle journée de printemps, les fleurs étaient fleuries, l'herbe sentait la fraîcheur du printemps, mes cousins jouaient au foot et ne voyaient pas que j'étais assise sur une branche d'arbre.  Personne ne s'inquiétait de mon absence. Mon petit labrador était endormi au pied de l'arbre. Il ne sentait pas ma présence dans l'arbre.

Je ne veux plus jamais que tu montes dans un arbre.

Katia et Quentin

Souvenirs d'enfances, les bêtises

Le courrier venait d'arriver, mon amie venait de perdre sa mère. 

Triste pour elle et ses sœurs, elles avaient été placées à la DASS d'Avignon et m'implorait de venir la chercher.

Au matin, sans rien dire à me parents, j'étais prête à affronter le monde pour libérer mon amie. 

Je pris le train pour Avignon, d'ailleurs sans argent pour le voyage, de mes 12 ans, je n'avais aucune idée où ça allait me mener. Quelques heures plus tard j'étais devant une bâtisse immense où se trouvait à l'intérieur une grande cour. J'étais heureuse de de pouvoir apercevoir mon amie. De suite, je me suis mise à crier  pour lui parler toujours avec le rêve de la sauver. Une grande femme me dit sur un ton méchant que je ne pouvais pas rentrer et surtout lui parler et je vis le groupe de filles rentrer dans cet immense immeuble. Au bout d'un certain temps je l'aperçue à une fenêtre en train de pleurer et malheureusement je ne pouvais rien faire. Le soleil commençait à tomber et il fallait que je trouve un endroit où loger. Dans l'avenue Centrale, se trouvait un petit bar qui, au-dessus louait quelques chambres. Le patron, sans rien me demander, malgré mon âge et ma situation me loua une chambre. Toute la nuit des bruits venaient du bar, m'empêchaient de dormir. Le lendemain je compris, de mes 12 ans, que je ne pouvais rien faire pour mon amie mais j'étais contente d'avoir essayé mon périple. 

Mes parents avaient été inquiets de ma disparition, ont été très en colère mais, en ayant raconté le pourquoi de ma disparition, ils m'ont pris tous les deux dans  leurs bras et m'ont dit que c'était un geste très fort vis à vis de mon amie. Ils me firent jurer qu'à l'avenir je devrais les prévenir avant toute chose. 

Souvenirs d'enfances, les bêtises

J'avais 10 ans. J'ai pris le briquet de mon père. Il y avait un furon (petite fenêtre). J'étais à côté de ma maison. Chez les voisins, la voisine m'avait disputé la veille et moi, le lendemain, avec le briquet vers la fenêtre, il y avait du foin et j'ai mis le feu à la maison et celle d'un autre voisin. 

Je lui ai mis une bonne torgnole, ensuite j'ai envoyé ce petit saligaud sans boire et sans manger, allez, ouste, dans sa chambre ! 

Souvenirs d'enfances, les bêtises

J'adorais escalader, grimper. Les rochers, les arbres.

Un jour, à Abbeville, c'était la fête, un pique-nique  auquel de nombreuse personnes participaient. 

Et toute une bande de gamins.

Dans le pré, les adultes jacassaient. 

Dans le bois jouaient les enfants.

Y a une cabane, là, dans cet arbre couché, je l'ai vue ! Dit l'un d'entre eux.

Ni une ni deux, je grimpe. Mais là, catastrophe ! Je glisse. J'étais déjà à plus d'un mètre cinquante, voire deux. Et je tombe sur le dos ? Le ventre ? Je ne sais plus. Je perds connaissance.

Madame, madame, votre fille, elle est là bas, dans le bois ! Elle est tombée d'un arbre ! Elle bouge plus !

Ma mère accort.

Entre temps je me suis relevée.

T'es qu'un menteur ! Même pas vrai ! Même pas tombée !

Je suppose que votre maman vous a disputée et une punition et vous a emmenée vers le médecin en sachant que vous avez perdu connaissance puis à l'hôpital pour faire des radios.

Martine et Yves. 

 

Souvenirs d'enfances, les bêtises

La fois où j'ai brûlé une poubelle. 

La fois où j'ai involontairement jeté une pierre sur un voiture.

La fous où j'ai brisé une bouteille de verre sur mon parking et que je m'étais entaillé le doigt.

La fois où j'ai volé un jeu vidéo et que je me suis retrouvé au poste.

Je pense qu'il a été puni de sortie.

Calvin

Souvenirs d'enfances, les bêtises

Quand j'étais petit je voulais me faire un chocolat chaud avec le gobelet de macDo. J'ai fait un chocolat et je l'ai mis dans le micro-one et je suis parti regardé la télé et je l'ai oublié dans le micro-onde. Et quand je suis allé le chercher, il a explosé dans le four. Le gobelet complètement fondu et le micro-onde en feu.

 

En tant que maman, dans un premier temps, j'aurai crié mais surtout plus pour le vue du feu... Dans un deuxième temps, j'aurai expliqué à Maxime qu'il ne fau pas mettre de plastique, aluminium... dans un four à micro-onde et une fois passé cet épisode, j'en aurais certainement rit.

Maxime

Dessin de Maxime

Dessin de Maxime

Une bêtise de ma nièce Zélie

C'était Noël 2017, en Belgique.

Lola, ma belle-sœur, venait de terminer la préparation d'une chantilly pour le gâteau au chocolat.

Pour que la crème soit bien ferme, Lola, la maman, a déposé le bol sur un lit de glaçons dans l'évier de la cuisine !

C'est alors que Zélie a eu une idée selon elle, géniale !

Elle s'est précipitée et a ouvert le  robinet qui a inondé toute la chantilly...

Eh bien ! Malgré la bêtise, elle est quand même très amusante. On ne peut pas la disputer. Et puis c'est Noël, tout est pardonné.

Souvenirs d'enfances, les bêtises

Avec un ami, un jour d'été on a voulu monter un tipi dans le pré qu'il y avait en face de notre immeuble. Une fois le montage terminé, on a voulu allumer un feu pour fumer le calumet de la paix. Malheureusement le pré s'est embrasé. Il a  fallut l'intervention des pompiers pour venir à bout des flammes. J'ai été puni une semaine de sortie ! Et une bonne correction!

David

Rédigé par Martine Silberstein

Publié dans #Ateliers d'écriture adultes

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