Centon

Publié le 18 Août 2015

Ce secret ne m'est point étranger

il m'allait qu'à hauteur d'araignée

mais tu as dit là qu'ils voudraient jusqu'à

éclatement des fantômes

et hauteur d'araignée montant aussi au couvant

et la saison des marchands

Tu as dit partout présente, tu te fonds

en moi étouffant un parchemin infante

la salive de la nuit à ton goût caché et fait

dans l'imprimerie

je veux me libérer à reculer

Il me faut encore arriver, mais dans l'avenue des lèvres

il ne fait ni jour ni nuit

une lettre dans la cage

se met sur la toile

je lirai le jour

sur les mers libérées.

D.M

Centon

Rédigé par Martine Silberstein

Publié dans #Ateliers d'écriture adultes

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