Publié le 16 Octobre 2021

Rédigé par Martine Silberstein

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Publié le 16 Octobre 2021

Rédigé par Martine Silberstein

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Publié le 16 Octobre 2021

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Publié le 10 Octobre 2021

Les palettes Maryses sont connues et le nom est resté, ne dit-on pas une "Maryse", comme l'on dit un  "frigidaire" ? C'est ce que l'on appelle un antonomase.

Mais quand on arrive dans ce viel atelier parisien, chez Lambert, au toit en dent de scie, là où la verrière éclaire notre poste de travail, l'histoire est moins belle qu'il n'y paraît. 

Le travail se fait à la main et à la chaîne dans les années 80. Seuls les plus rapides sont embauchés.

Brise-jet en métal ou en caoutchouc et plastique.

Palettes en bois et  caoutchouc ou caoutchouc et plastique.

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Les brise-jets en métal. Un embout à visser sur un petit tuyau souple en spirale. Le métal, froid, le tuyau,  rugueux. Et les multiples et minuscules échardes qui se plantent sous les pulpe des doigts, et s'infectaient parfois. Le soir, à la pince à épiler, l'épingle à nourrice, je les ôtais.

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Les palettes, fameuse, bien sûr. Les petites, celles de la ménagère, passent encore. Plastique et caoutchouc, ça glisse ! Je ne dis pas qu'à la fin de la journée le geste répété des centaines de fois ne laissait pas de trace dans les bras, la nuque, les épaules.

Mais que dire des palettes vendues aux cantines et aux restaurants gastronomiques ? Le manche en bois clair, rêche, s'accordait mal à la large palette de  caoutchouc, rugueux. Et la taille de l'un et de l'autre obligeait d'avoir une position telle que les muscles étaient mis à rude épreuve.

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Quand il s'agissait d'entamer une série de brise-jets en caoutchouc et plastique, l'odeur du trichloréthylène envahissait l'atelier. Sur la table, de petits tuyaux de caoutchouc blanc ivoire, longs d'une dizaine de centimètres de long, à gauche et à droite, un petit embout de plastique. Jste devant nous, une petite coupelle de ce liquide inflammable et volatile au doux nom de Trichlo. 

L'embout en plastique, sous l'effet du solvant, fond.

Le but du travail est de le tremper dans la coupelle et, immédiatement après, de le glisser dans le petit tuyau de caoutchouc. Après quoi, on jette le tout dans le carton situé à droite. Pop !

Sur le bidon, écrit en gros, en rouge et noir, encadré dans de grands triangles : Attention produit inflammable et volatile, danger ...

A n'utiliser que : Dans un local aéré. Le notre es clos.   

A n'utiliser que : Avec un ventilateur. Il n'y en n'a pas.

A n'utiliser que : avec un masque. Notre employeur n'en fournit pas.

Les premier symptômes ne tardent pas : migraines, diahrrées.

Sachant que je n'étais là que pour un mois, je ne me suis pas gênée pour en parler au médecin du travail. Je ne risquais rien, ce qui n'était pas le cas de mes collègues. 

Des années après je découvre que ce produit provoque de multiple cancers; dont celui du rein. 

Je pense encore parfois à elles. 

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Non, cette entreprise Lambert n'était pas un paradis pour ses salariés ! 

 

 

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Rédigé par Martine Silberstein

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Publié le 3 Octobre 2021

Dans mon rêve la marionnette danse sur un rythme rapide et léger.

Mais quand le rythme vire au cauchemar, mon enfance revient, me saute à la gorge, au visage et, la voix cassée, je crie quand cette femme avance, et que sa voix de violon monte dans les aïgus. Alors, la marionnet danse comme un caillou, lourd.     

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Rédigé par Martine Silberstein

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Publié le 3 Octobre 2021

La mer est un noir mystère 

Elle s'agit, monte, descend, s'arrête quand elle est calme.

Sur la plage, on peut y danser et faire la fête autour d'un feu de bois.

Elle inspire l'amour, le romantisme mais aussi les religions.

C'est là qu'est née la vie. Mais on y meurt beaucoup aussi.

Elle est bruyante. Même quand elle est apaisée, le ressac de ses vagues est sonore. Sans parler des tempêtes. où elle rugit, où elle blanchit d'écume les rochers

Elle est rouge en Egypte, bleue à Palavas, noire en Bulgarie, émeraude à Saint-Malo ou en Belgique, opale à Wissant. 

La mer est un noir mystère

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Rédigé par Martine Silberstein

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Publié le 3 Octobre 2021

Définitions et Lipogramme

Avec Elena Ferrante

Renaissance

1/Le fait de revivre au sens figuré ou littéral

2/Qui renaît

Cousine

1/Fille d'un parent dont les parents sont frère/soeur et vous êtes l'enfant de ces frères/soeurs

2/La fille de mon oncle

3/Membre de la famille

Maîtresse

1/Professeur des écoles

2/Celle qui enseigne les petits

Habitait

Il ou elle vivait dans cet immeuble

Village

1/Petite ville en campagne

2/Un endroit où il n'y a que des gens qui se connaissent 

3/Petite Ville

Car

c'est un bus avec seulement des places assises

Facilement

1/Aisément, sans difficulté

2/Que l'on trouve facile

3/Faisable aisément

Maison

1/Lieu de vie

2/Un endroit où on dort

3/Abri où habiter

Vacanciers

Personnes étant en vacances 

Grosse

Personne en surpoids

Femme

Personne de sexe féminin

Joyeuse

Gaie

Gentille

Aimable

Bavarde

Qui parle beaucoup

Célibataire

Qui n'est pas en couple

Petite

Quelque de réduit, minuscule

Chambre

Lieu où l'on dort

Cuisine

Lieu où l'on mange, prépare le repas

Lit

Meuble pour dormir

Soir

Après le coucher du soleil

Planche

Morceau de bois travaillé de forme rectangulaire

Support

Qui soutient

Matelas

Objet moëlleux où l'on dort

Matin

Après le crépuscule

 

 

 

Avec Elena Ferrante

Ce fut une renaissance pour mon estomac. La cousine de la maîtressesuper sexy s'appelait Maria de la Muerte et habitait Parana. Je rejoignis le gang en mode maotard et trouvais facilement la maison.

Avec Elena Ferrante

Ce fut une renaissance, un renouveau. La cousine de la maîtresse s'appelait Nella Incaredo et habitait Barano. C'était un petit hameau au bord de la mer. Je rejoignis le village en car et trouvais facilement la maison.

Sans E

Elean joignis la maison via un car

Nella Incaredo squattait Barano.

Nella fut le propio qui parla trop.

Avec Elena Ferrante

Sans E

L'gamin du rhouya à la prof s'nommait Incardo, son nom on l'connait pas. J'vais dans son trou, j'y pris un car puis j'trouva la maison

Avec Elena Ferrante

Je me rappelle que y a 2 jours Illian et Matteo on a mangé comme des gras à KFC comme d'habitude, ça change pas. Ce fut une renaissance. Je suis contente de travailler chez elle. 

La cousine de la maîtresse s'appellait Nella Incardo et habitait à Barano. 

Dans le village Barano y a beaucoup des habitants. 

Je rejoignis le village en car et trouvai facilement la maison. La maison est au bord de la mer. 

Avec Elena Ferrante

Sans E

Pour lui, tout fut amour parfait, (pourri,primordial, vrai). 

Rino Incardo, cousin du prof, habitait Barano. Il alla par un car à Barano. Puis, sans soui, trouva la maison.

Avec Elena Ferrante

Nella se révéla une grosse femme très joyeuse, gentille, bavarde et célibataire mais un peu caractérielle. Elle louait sa maison aux vacanciers, ne conservant pour elle qu’une petite chambre et la cuisine car elle voulait gagner beaucoup d'argent. Je dormirais dans la cuisine dans les odeurs de graillon. Je devais préparer mon lit le soir et tout démonter (planches, supports et matelas) le matin. Je trouvais cela assez fatigant et pénible. J'étais nourrie et logée en échange de ce travail. Je me levais trop tôt. Je préparais le café, faisais griller le pain et sortais confiture, miel et beurre. Ces journées étaient longues pour moi, si jeune.  

Avec Elena Ferrante

Ce fut une renaissance. Enfin je partais de chez moi. La cousine de la maîtresse s'appellait Nella Incardo et habitait Barano.  Je ne connaissais pas cet endroit au bord de la mer. Je rejoignis  en car et trouvais facilement la maison. Elle était blanche, aux volets bleus. 

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Rédigé par Martine Silberstein

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Publié le 3 Octobre 2021

Adélaïde

Amitiés

Détermination

Etonnement

Lecture

Aventure

Identité

Doueur

Emerveillement

 

Acrostiches

Emilie

Emotions

Merci

Irréel

Longue amitié

Incroyable

Extraordinaire

 

Acrostiches

Martine

Maintenant

Arrive la

Réalisation d'un

Travail d'

Information. Je 

Ne vais pas m'

Ennuyer

 

 

 

Acrostiches

Matteo

déMotivation

Assommer

Transport

Trajet

Entreprises

Oseille

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Rédigé par Martine Silberstein

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Publié le 3 Octobre 2021

Armelle, belle fille (je gèle, je me pèle, je lutte). Quelle belle tête !

La taré dans le train

Les revenentes

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Rédigé par Martine Silberstein

Publié dans #Ateliers d'écriture adultes

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Publié le 3 Octobre 2021

Chroniques de l’oiseau à ressort

Haruki Murakami est un auteur japonais que j’aime beaucoup lire. On y découvre un monde étrange. Des mondes parallèles. Une civilisation, une culture et une mentalité surprenante. J’ai un ami japonais, artiste, Nobuaki Takekawa (http://la-martine-a-ecrire.over-blog.com/tag/biennale%20d%27art%20contemporain/) et aussi (http://2013.labiennaledelyon.com/accueil/pistes-pedagogiques/nobuaki-takekawa.html) à qui j’ai posé cette question : « Tous les Japonais sont-ils comme Haruki Murakami ? ». Il  m’a répondu «  Non, pas du tout ! ». Comme quoi…

 

Atelier d’écriture

Voici ce que j’attends de vous : avec les titres, tout ou partie de titres, inventez une histoire qui sera très certainement très mystérieuse, fantastique, bizarre, voire bizarroïde mais qui sera peut-être tout aussi bien très réaliste, autobiographique, collant à l’actualité ou à l’histoire ou à l’Histoire avec un grand H !  

Faites comme d’habitude, pour tous les ateliers que vous commencez maintenant à apprivoiser, vous interprétez, vous adaptez, vous suivez ou ne suivez pas mes consignes. Un seul principe : écrire ! Amusez-vous bien !

 

 

Auteur : Haruki Murakami

Titre du livre : Chroniques de l’oiseau à ressort

 

Table des matières

Première Partie : La pie voleuse

 

Le mardi de l’oiseau à ressort ; six doigts et quatre seins

Pleine lune et éclipse solaire ; les chevaux meurent dans les granges

Le chapeau de Malta Kano ; tons sorbet ; Allen Ginsberg et les croisés

La tour haute et le puits profond

Intoxiqué aux pastilles au citron ; l’oiseau incapable de voler et le puits à sec

Le pressing du bonheur 

Réflexion sur la souffrance

Conduits souterrains et manque d’électricité ; les théories de May Kasahara sur les perruques

Magic Touch ; mort dans une baignoire ; le distributeur de souvenirs

Ce qui émergea de la boue tiède ; l’eau de toilette

 

Deuxième partie : L’oiseau prophète

 

L’histoire des singes de l’île banale

Perte de la grâce divine

Paysages de villes lointaines ; la demi-lune éternelle ; l’échelle en place

Transmission de patrimoine ; réflexion sur les méduses

La racine du désir ; à travers le mur de la chambre 208

Le puits et les étoiles ; comment l’échelle disparut

Douloureuse sensation de faim ; l’oiseau prophète

Ce que j’ai découvert en me rasant ; et à mon réveil

Le nom adéquat ; brûlée à l’huile de salade un matin d’été

Le plus simple ; la chose dans un étui à guitare

Les bonnes nouvelles sont annoncées à mi-voix

 

Troisième Partie : L’oiseleur

L’énigme de la demeure des pendus

L’hiver de l’oiseau à ressort

Réveil d’hibernation ; encore une carte de visite ; l’anonymat de l’argent

Péripéties dans la nuit

Les chaussures neuves ; retour à la maison

L’endroit que l’on peut trouver en réfléchissant bien

Cannelle et muscade

L’attaque du zoo ou un massacre maladroit

Cette pelle est-elle réelle ? Incident au cœur de la nuit

L’homme qui attendait ; l’oisiveté est la mère de tous les vices

L’étrange langage des signes de Cannelle ; offrande de musique

C’est peut-être ici que tout s’arrête

L’épuisement et le fardeau du monde ; la lampe magique

Le salon d’essayage ; le successeur

La fille des crapauds sans cervelle

Labyrinthe souterrain ; les deux portes de Cannelle

Les méduses du monde entier ; la métamorphose

Compter les moutons ; ce qu’il y a au centre du cercle

Alerte rouge ; une longue main tentaculaire

Celui qui nuit ; le fruit mûr

Des oreilles triangulaires ; les clochettes du traineau

On ne peut pas faire confiance dans une maison

Naissance d’une maison vide ; changement de monture

La batte disparaît ; le retour de la pie voleuse

Faire travailler l’imagination d’autrui

Un endroit dangereux ; les téléspectateurs ; l’homme vide

La lueur d’une luciole ; rompre le sortilège

Le monde des réveils qui sonnent le matin

Rien qu’un couteau réel ; la fameuse prophétie

La famille canard ; l’ombre des larmes

Au revoir

 

Vous en saurez plus sur cet auteur et sur ce livre en allant sur mon site préféré 

https://www.babelio.com/auteur/Haruki-Murakami/3041

https://www.babelio.com/livres/Murakami-Chroniques-de-loiseau-a-ressort/4408

 

Pour en savoir encore plus sur le livre, un blog que je viens de découvrir : http://lechatsurmonepaule.over-blog.fr/2015/03/haruki-murakami-chroniques-de-l-oiseau-a-ressorts.html

 

 

  http://2013.labiennaledelyon.com/accueil/pistes-pedagogiques/nobuaki-takekawa.html à qui j’ai posé cette question : « Tous les Japonais sont-ils comme Haruki Murakami ? ». Il  m’a répondu «  Non, pas du tout ! ». Comme quoi…

 

Atelier d’écriture

Voici ce que j’attends de vous : avec les titres, tout ou partie de titres, inventez une histoire qui sera très certainement très mystérieuse, fantastique, bizarre, voire bizarroïde mais qui sera peut-être tout aussi bien très réaliste, autobiographique, collant à l’actualité ou à l’histoire ou à l’Histoire avec un grand H !  

Faites comme d’habitude, pour tous les ateliers que vous commencez maintenant à apprivoiser, vous interprétez, vous adaptez, vous suivez ou ne suivez pas mes consignes. Un seul principe : écrire ! Amusez-vous bien !

 

 

Auteur : Haruki Murakami

Titre du livre : Chroniques de l’oiseau à ressort

 

Table des matières

Première Partie : La pie voleuse

 

Le mardi de l’oiseau à ressort ; six doigts et quatre seins

Pleine lune et éclipse solaire ; les chevaux meurent dans les granges

Le chapeau de Malta Kano ; tons sorbet ; Allen Ginsberg et les croisés

La tour haute et le puits profond

Intoxiqué aux pastilles au citron ; l’oiseau incapable de voler et le puits à sec

Le pressing du bonheur 

Réflexion sur la souffrance

Conduits souterrains et manque d’électricité ; les théories de May Kasahara sur les perruques

Magic Touch ; mort dans une baignoire ; le distributeur de souvenirs

Ce qui émergea de la boue tiède ; l’eau de toilette

 

Deuxième partie : L’oiseau prophète

 

L’histoire des singes de l’île banale

Perte de la grâce divine

Paysages de villes lointaines ; la demi-lune éternelle ; l’échelle en place

Transmission de patrimoine ; réflexion sur les méduses

La racine du désir ; à travers le mur de la chambre 208

Le puits et les étoiles ; comment l’échelle disparut

Douloureuse sensation de faim ; l’oiseau prophète

Ce que j’ai découvert en me rasant ; et à mon réveil

Le nom adéquat ; brûlée à l’huile de salade un matin d’été

Le plus simple ; la chose dans un étui à guitare

Les bonnes nouvelles sont annoncées à mi-voix

 

Troisième Partie : L’oiseleur

L’énigme de la demeure des pendus

L’hiver de l’oiseau à ressort

Réveil d’hibernation ; encore une carte de visite ; l’anonymat de l’argent

Péripéties dans la nuit

Les chaussures neuves ; retour à la maison

L’endroit que l’on peut trouver en réfléchissant bien

Cannelle et muscade

L’attaque du zoo ou un massacre maladroit

Cette pelle est-elle réelle ? Incident au cœur de la nuit

L’homme qui attendait ; l’oisiveté est la mère de tous les vices

L’étrange langage des signes de Cannelle ; offrande de musique

C’est peut-être ici que tout s’arrête

L’épuisement et le fardeau du monde ; la lampe magique

Le salon d’essayage ; le successeur

La fille des crapauds sans cervelle

Labyrinthe souterrain ; les deux portes de Cannelle

Les méduses du monde entier ; la métamorphose

Compter les moutons ; ce qu’il y a au centre du cercle

Alerte rouge ; une longue main tentaculaire

Celui qui nuit ; le fruit mûr

Des oreilles triangulaires ; les clochettes du traineau

On ne peut pas faire confiance dans une maison

Naissance d’une maison vide ; changement de monture

La batte disparaît ; le retour de la pie voleuse

Faire travailler l’imagination d’autrui

Un endroit dangereux ; les téléspectateurs ; l’homme vide

La lueur d’une luciole ; rompre le sortilège

Le monde des réveils qui sonnent le matin

Rien qu’un couteau réel ; la fameuse prophétie

La famille canard ; l’ombre des larmes

Au revoir

 

Vous en saurez plus sur cet auteur et sur ce livre en allant sur mon site préféré 

Il était une fois une fille qui s'appelait Lise qui était une musicienne qui jouait de la guitare. Elle faisait des concerts, à la fin des concerts une personne nommé Samuel vient la voir et lui dit qu'elle jouait très bien et qu'elle avait une belle voix et une très belle guitare.

Alors ils décident de se revoir et de faire et de faire connaissance. Alors ils tombent très amoureux l'un de l'autre et ils sortent ensemble. 

Quelques jours plus tard le concert de Lise arriva et une chose horrible arrriva : on lui a volé sa guitare. Elle la cherche partout mais en fin de compte, elle retrouve sa guitare grâce à Samuel. Du coup, elle se dit qu'elle va pouvoir jouer à son concert.    

A ce concert, il y avait Samuel et les parents de Lise. A la fin du concert Samuel va voir Lise et lui dit qu'il a quelque chose à lui dire. Il pose un genoux à terre ave un bouquet de fleurs à la main, il sort une boîte avec une bague et il la demanda en mariage.

Il décide de l'annoncer à ses parents qui sont très heureux aussi pour eux.

Et il se dit que le bonheur est là.

Cécile  

L'attaque du zoo Magic

Il était. une fois, un jeune homme Davida qui vivait en bord de mer dans un grand chalet. Il y vivait avec son grand-père. 

Davida : Bonjour grand-père.

Grand-père : Ah, bonjour mon petit-fils.

Davida : Moi je sors faire du surf à la plage

Grand-père : D'accord mais ne rentre pas trop tard pour le déjeuner. 

Il est huit heures du matin. Davida sort et prend sa plache de surf et va dans l'eau et se met à faire du surf. Son Grand-père regarde par la fenêtre son petit-fils et soudain une vague immense retomba sur son petit-fils.

Grand-père : Attentionnnn ! Hurla le Grand-père. Il sortit de la maison aussi vite qu'il put.

Grand-père : Davidaaa ! Davidaaa ! 

Davida : Oui grand-père, je suis là ! Ne t'inquiète pas, je vais bien. Son  Grand-père le voit et le rejoint. 

Grand-père : Mais tu ne peux pas faire attention, tu aurai pu mourir, et c'est quoi ce collier autour de ton cou ?

Davida : Quel collier ? Il regarde autour de son cou. Effectivement, il y avait un collier. Il essaie de l'enlever, mais impossible, ça ne marchait pas comme si ça s'était collé à sa peau.

Davida : Ahhn mais c'est quoi, ça ne s'nlève pas ! 

Grand-père : Hahaha ça t'apprendra à ne pas faire attention !

 Le grand-père rit car il savait ce qu'était ce collier mais ne disait rien, il voulait qu'il l'expérimente tout seul car il était magique.

Damla

 

L’énigme de la demeure du pendu

Il était une fois, Une tour haute et un puits profond, mais à sec.

Si l’on s’aventurait dans ce puits grâce à l’échelle suspendue dans la grange, juste à côté du cheval mort, on arrivait par un conduit souterrain sous une baignoire. Si elle était vide et le bouchon enlevé on arrivait dans la salle de bain de la chambre 208 de l’hôtel situé face à un zoo.

Celui-là même où des animaux avait été massacrés à la tronçonneuse. Vous rappelez-vous ce terrible fait divers ? Il s’était déroulé en 1Q84 et avait fait la une des journaux japonais !

Tous les oiseaux à ressorts, les oiseaux incapables de voler (émeu, autruche et autres kiwi), les singes de l’Île Banale, les méduses, les oiseaux prophètes étaient morts. Seuls avaient survécu les filles crapauds et la famille canard.

Bref.

Retournons à nos moutons.

Me voici dons dans la chambre 208. Je trouvais des pastilles au citron dans la poche d’un pendu. Le goût, excellent, cachait un violent poison dont l’effet immédiat fut une horrible souffrances aux niveau de mes six doigts et de mes quatre seins. Mais grâce à l’eau de toilette, je retrouvais la grâce divine en quelques heures seulement.

Dans cette chambre 208, je trouvais également un chapeau aux tons sorbet. Il m’allait … comme un gant !

Puis tout s’obscurcit tout à coup. C’était une panne d’électricité généralisée dans toute la ville. Je m’endormis.

À mon réveil je ressentais une douloureuse sensation de faim. Après m’être rasé, non sans me couper légèrement, je découvris un étui à guitare, vide de tout instrument à cordes. A la place, une carte de visite et un billet de cinquante euros.

J’enfilais mes chaussures neuves et voulus retourner chez moi.

C’est peut-être ici que tout pourrait s’arrêter.

Et si je me rendais chez ce mystérieux oiseleur ? J’étais épuisé malgré ces quelques heures de sommeil. De plus, j’avais perdu la lampe magique dans le labyrinthe souterrain. Comme alors, trouver cet homme ?

Arrivée au numéro 3 de la rue des Filles sans cervelle, j’hésitais à entrer. Finalement, malgré la main maigre et tentaculaire, « Alerte Rouge maximale », je poussais la porte. La maison était vide. Pas l’ombre d’une larme, ni même d’un couteau. Seul une pie voleuse perchée sur l’épaule d’un homme pendu par les bretelles m’accueillit en jacassant.

Déçu, je retournais chez moi et, aussitôt me mis à ma table de travail pour écrire cette histoire invraisemblable.  

Chroniques de l’oiseau à ressort

Dans ce monde où la nuit est éternelle, où le ciel brille, peuplé de la lueur des étoiles et où cette pleine lune est perpétuellement présente.   

Ce monde rempli des vices de l'Homme, qui prend racine au berceau de l'humanité dont la terre est brûlée et les océans sont des larmes.

Dans ce labyrinthe qu'est ce lieu, il existe une prophétie. Un homme dont le coeur est pur devra porter le fardeau de tous. Emergeant peu à peu ce prophète, successeur de l'Homme sera touché d'une grâce divine.

Grâce qui l'embrasa, telle une éclipse solaire pour sonner le réveil de ce monde. Les signes qui perdureront seront des braises, aussi énigmatiques que cette prophétie, elles sont pour autant réelles.

Alexandre     

Chroniques de l’oiseau à ressort

Où puiser la racine du désir ?

Et comment obtenir la grâce divine ?

Au creux de l'hiver, dans la nuit noire et profonde où nulle lune ne luit, écllipsée par les nuages, s'asseoir au entre du cercle, dans une clairière, loin des villes et de leurs hautres tours, dans une forêt touffue.

Attendre que viennent les lucioles, lampes magique.

Attendre que s'ouvre la porte de son esprit.

Attendre la venue d'un son, celui de la musique descendue des étoiles.

C'est peut-être ici que tout s'arrête ... ou commence. 

La faim viendra sans doute.

Attendre n'est pas que souffrance.

Attendre n'est pas que mort.

Attendre n'est pas être oisif.

Attendre peut, doit, être réflexion sur soi-même, médiatation, observation de ce qui nous entoure.

Attendre est la plus simple et la plus difficle des choses.

Attendre pour atteindre à la racine du désir, la grâce divine.

Martine

 

 

 

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Rédigé par Martine Silberstein

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